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Puisque… un titre orphelin de Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 26 janvier 2013

 

C’est un très belle (et très triste) chanson que l’on trouve en face B du SP de Pourvu qu’elles soient douces : Puisque… Un titre « orphelin » d’une grande beauté et bénéficiant d’un texte fort.

Mylène déclare ici son désir de mourir : « Puisque ma vie n’est qu’un long sursis / je veux un nouveau berceau le paradis ». L’angoisse, l’ennui et la dépression sont donc les thèmes principaux de ce titre où Mylène semble s’adresser directement à son public : « Puisque je vais vous quitter ce soir / Puisque vous voulez ma vie / je l’ai compris ». Sensiblement, elle annonce tout de go : « Laisse je m’efface ».

Pour l’anecdote, c’est le 7 Novembre 1988, dans l’émission « Du côté de chez Fred », sur Antenne 2, que la chanteuse interprète ce titre. Une émission un peu surréaliste : l’animateur annonce que Mylène n’aura pas le temps de chanter Puisque…, mais elle le chante bel et bien néanmoins .. Pour finir, notons que l’instrumental de Puisque… servira de générique de fin au clip Pourvu qu’elles soient douces.

 

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                issu du livre de Benoît CACHIN sorti en octobre 2012. Aux éditions Gründ. Page 50/220

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The Farmes’s Conclusion

Posté par francesca7 le 26 janvier 2013

 

Bien vu et génial morceau sans paroles que ce Farmer’s Conclusion : bien vu, puisqu’il clôt l’album Ainsi soit je… et génial, puisque Boutonnat et Farmer se moquent gentiment d’eux-mêmes. D’eux-mêmes ou plutôt du pseudonyme qu’a choisi Mylène « Farmer » (fermière). Boutonnat s’amuse donc ici à sampler des cris d’animaux (cochon, cheval, chien, âne, chèvre, coq…) avec divers instruments. Mylène n’est pas tout à fait absente de cette « conclusion de fermière» puisque ses soupirs se mêlent aux cris des animaux.

La fermière au milieu de sa basse-cour ! Basse-cour que l’on pourrait assimiler au show-biseness et aux médias, qui en 1988, commencent à beaucoup parler de Mylène. Une façon drôle et originale de faire un pied de nez au milieu, mais moins directe qu’avec la chanson On est tous des imbéciles… un morceau de 2’15 qui n’existe que sur l’album Ainsi soit-je…

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    issu du livre de Benoît CACHIN sorti en octobre 2012. Aux éditions Gründ. Page 50/220

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2ème album de Mylène : Ainsi soit Je

Posté par francesca7 le 26 janvier 2013

 

 

2ème album de Mylène : Ainsi soit Je dans Mylène AU FIL DES MOTS 1988-22-a-247x300C’est le 14 mars 1988 que le deuxième album de Mylène sort dans les bacs. Album très attendu, car après le franc succès de Sans contrefaçon et avant la sortie du single ainsi soit je… le public attentif, et de plus en plus nombreux, se demande bien ce que contient cet album.

Un public qui ne vas pas être déçu, car ce deuxième album sera celui de l’apothéose. Bien entourée de son éditeur-manager Bertrand Lepage et de son compositeur Laurent Boutonnat, la chanteuse livre un album de grande qualité et gonflé de succès ! Outre Sans Contrefaçon et Ainsi soit- je… trois autres titres issus de l’album sortiront en single ; Pourvu qu’elles soient douces, Sans logique et l’hommage à Edgar Poe, Allan (dans sa version live). La moitié de l’album se classera ainsi dans les tops. Près de 1 400 000 albums seront écoulés, avec à la clé, un disque de diamant.

Le succès est donc au rendez-vous, et le public commence sérieusement à s’attacher à la désormais rousse Mylène. A elle et à son univers, qu’elle présente à travers les textes de 7 chansons originale (le premier texte étant un poème de Baudelaire, le neuvième une reprise et le dixième un mix de cris d’animaux).

L’album s’ouvre sur un poème de Baudelaire mis en musique par Boutonnat, L’Horloge. Le ton est ainsi donné ; l’album sera empreint de spleen, de mélancolie et… de mort ! Dans la même veine suivront des textes de Farmer tout aussi noirs et désespérés, comme La Ronde triste ou « Jardin de Vienne ». Reste la reprise qui ne sera pas un réel inédit, Déshabillez-moi (chantée en avant-première le 21 octobre 1987 lors des Oscars de la mode, en figurant en face B du maxi Sans contrefaçon). Dix titres donc qui présenteront parfaitement ce qu’est désormais la marque farmérienne : un mélange de tristesse, de provocation et de références littéraires. A noter les deux très belles photos d’Elsa Trillat   qui habillent l’album, dont pour la pochette, une Mylène de trois quarts avec son double, la marionnette du clip Sans contrefaçon. Un album jugé encore par beaucoup comme l’album de Mylène toutes périodes confondues.

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                issu du livre de Benoît CACHIN sorti en octobre 2012. Aux éditions Gründ. Page 39/220

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