Mylène Farmer apprécie Robert Doisneau

Posté par francesca7 le 29 décembre 2012

 

Mylène Farmer apprécie Robert Doisneau dans Mylène et les AUTEURS 220px-robert_doisneau_photographed_by_bracha_l._ettinger_in_his_studio_in_montrouge_1992Robert Doisneau (né le 15 avril 1912 à Gentilly - mort le 1er avril 1994 à Montrouge) est un photographe français, parmi les plus populaires d’après-guerre. Il fut, aux côtés de Willy Ronis, d’Édouard Boubat, et d’Émile Savitry, l’un des principaux représentants du courant de la photographie humaniste française.

Robert Doisneau est né dans le sud de la banlieue parisienne au sein d’une famille bourgeoise. Il étudie les Arts graphiques à l’École Estienne et obtient son diplôme de graveur et de lithographe en 1929.

Un an plus tard, il réussit à intégrer l’Atelier Ullmann en tant que photographe publicitaire. En 1931, Robert Doisneau rencontre Pierrette Chaumaison avec qui il se marie trois ans plus tard ; il devient cette même année l’opérateur d’André Vigneau avec lequel il découvre la Nouvelle Objectivité photographique.

En 1932, il vend son premier reportage photographique, qui est diffusé dans l’Excelsior.

En 1934, le constructeur automobile Renault de Boulogne-Billancourt, l’embauche comme photographe industriel, mais, du fait de ses retards successifs, il se fait renvoyer cinq ans plus tard, en 1939.

Désormais sans emploi, Robert Doisneau tente de devenir photographe illustrateur indépendant. Il rencontre, peu avant le début de la Seconde Guerre mondialeCharles Rado, fondateur de l’agence Rapho. Son premier reportage, sur le canoë en Dordogne, est interrompu par la déclaration de guerre et la mobilisation générale.

Après la Seconde Guerre mondiale, Robert Doisneau devient photographe indépendant en intégrant officiellement, dès 1946, l’agence de photographie Rapho.

Il se met alors à produire et à réaliser de nombreux reportages photographiques sur des sujets très divers : l’actualité parisienne, le Paris populaire, des sujets sur la province ou l’étranger (URSS,États-UnisYougoslavie, etc.). Certains de ses reportages paraîtront dans des magazines comme LifeParis MatchRéalitésPoint de vueRegards, etc.

270px-Photographers_Robert_Doisneau_%28left%29_and_Andr%C3%A9_Kert%C3%A9sz_in_1975_b dans Mylène et les AUTEURSEn 1947, il rencontre Robert Giraud, chez l’antiquaire Romi, c’est alors le début d’une longue amitié et d’une fructueuse collaboration. Doisneau publiera une trentaine d’albums dont La Banlieue de Paris, avec des textes de Blaise Cendrars, en 1949. Il travaillera un temps pour Vogue, de 1948 à 1953 en qualité de collaborateur permanent. Il est aussi ami de Jacques Yonnet et ses photos illustrent son fameux Enchantements sur Paris (Denoël-1954) devenu La ville des maléfices (Biblio).

Son talent de photographe sera récompensé à diverses reprises : le prix Kodak en 1947, le prix Niepce en 1956. En 1960, Doisneau monte une exposition au Musée d’art contemporain de Chicago. En 1975, il est l’invité d’honneur du festival des Rencontres d’Arles (France). Une exposition lui y est consacrée. Il recevra d’autres prix pour son travail : le Prix du Livre des Rencontres d’Arles pour L’Enfant et la Colombe (1979) et pour Trois secondes d’éternité en 1980, chez contrejour, le Grand Prix national de la photographie en 1983 et le prix Balzac en 1986. En 1986, le festival des Rencontres d’Arles présente une exposition intitulée De Vogue à Femmes, Robert Doisneau. En 1992, Doisneau présente une rétrospective au Musée d’art moderne d’Oxford. Ce sera la dernière exposition de ses œuvres organisée de son vivant. En 1994, le festival des Rencontres d’Arles présentait Hommage à Robert Doisneau.

Robert Doisneau meurt à Montrouge le 1er avril 1994. Il est enterré à Raizeux, aux côtés de sa femme.

Œuvres 

  • 1940 : « Lâcher de tracts »fanvalentin2-208x300
  • 1944 : « Amour et barbelés »
  • 1944 : « La voiture fondue« 
  • 1950 : « Le Baiser de l’hôtel de ville« 1
  • 1951 : « Rue Mouffetard« 
  • 1956 : « Les Écoliers de la rue Damesme« 
  • 1958 : « La Transhumance »
  • 1959 : « La Récréation, rue Buffon, à Paris »
  • 1959 : « Les Sables d’Olonne »
  • 1959 : « Les grandes vacances »
  • 1960 : « Le passant avec un béret »
  • 1971 : « Devant la laiterie »
  • 1982 : « Le Parc Monceau », 30,5 x 39,6 cm, Musée d’art de Toulon

 

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