• Accueil
  • > Archives pour le Mardi 11 décembre 2012

Mylène Farmer et Ph.Combes

Posté par francesca7 le 11 décembre 2012

Philippe Combes,directeur de la compagnie de danse Cave Canem

 

Mylène Farmer et Ph.Combes dans Mylène et L'ENTOURAGE combes-109x300Philippe Combes Après avoir dansé aux côtés de Régine Chopinot et Angelin Preljocaj, Philippe Combes poursuit un travail personnel en plaçant la question de la responsabilité de l’interprète au centre de sa démarche. La création de la Compagnie Cave Canem en 2001 et ses rencontres avec Susan Buirge lui permettent d’approfondir sa recherche axée sur le geste, sur le lien entre danse écrite et dans d’état.

Il compose en 1999 « La balade des acolytes », un trio pour une femme et deux hommes. Cette première pièce est la mise en scène, par un huis clos, d’un questionnement sur l’indépendance et l’interdépendance des individus. À l’issue de ce premier travail, il développe avec Cave Canem, groupe constitué en 2000, une recherche dont les dramaturgies puisent régulièrement leurs sources dans des problématiques d’existence commune.

Cette dynamique confère à la démarche artistique une appréhension particulière puisque chaque thématique de référence peut nourrir plusieurs propositions composant ainsi un cycle. C’est ainsi le cas du mythe grec du Minotaure visité par quatre fois lors des pièces « Minotaure » en 2000, « Asterios » et « Minotaur-Ex » (court-métrage en collaboration avec le réalisateur Bruno Aveillan), et « Sur les traces… » en 2002. Cette exploration volontairement étirée dans le temps lui permet de considérer à chaque fois différemment un propos qui prend corps dans des espaces et sur des supports distincts selon les pièces.

En 2003 il participe aux ateliers proposés par Susan Buirge à la Fondation Royaumont. Cette première rencontre est importante dans le parcours de Philippe Combes car Susan Buirge pose la question de l’interprétation du mouvement, succession de gestes, approche à laquelle il est particulièrement sensible. Entre danse bâtie et danse habitée, quelles sont les notions nécessaires à l’abstraction tout en permettant à l’individu d’exister pleinement dans sa singularité.

De 2003 à 2005, deuxième cycle, c’est la mise en scène de la responsabilité individuelle dans un ensemble qui alimente la recherche artistique. « L-dopa », duo 2003, « Magma », quintette 2004, et « X », performance 2005 pour des espaces particuliers, portent cette réflexion. À partir de 2006, année du deuxième atelier auprès de Susan Buirge, « Dromos » démarre un nouveau cycle axé sur la considération du corps comme substance première de la danse. Ce solo, forme picturale verticale tourné vers le multimédia, inclut une composition originale de Cécile Babiole, vidéaste. La deuxième partie, en rupture, composée sur un plan horizontal, sera présentée début 2007 à Toulouse.

canem2 dans Mylène et L'ENTOURAGELa compagnie Cave Canem, implantée à Toulouse depuis août 2000, porte les travaux de Philippe Combes. Elle est subventionnée par le Ministère de la Culture/Direction Régionale des Affaires Culturelles Midi-Pyrénées (Aide à la compagnie), le Conseil Régional Midi-Pyrénées, le Conseil Général de Haute-Garonne. Ses projets culturels sont soutenus par la ville de Toulouse (2006 à 2008). La compagnie est en résidence à Colomiers (31) depuis 2005. Ses travaux sont soutenus par la Fondation BNP Paribas par le biais d’une convention de partenariat (2002/2006). Le Centre de Développement Chorégraphique de Toulouse Midi-Pyrénées accompagne la compagnie sur deux saisons (2005 à 2007).

The Farmer Project : Divers (00h15min) De Bruno Aveillan Avec Mylène Farmer, Martin Hub

Dans un pays imaginaire, au milieu de la nuit, deux policiers véreux sont surpris par l’apparition soudaine d’une créature luminescente. Alors que celle-ci prend une apparence humaine, les deux comparses paniquent et neutralisent violemment l’humanoïde…

464774399_small-300x251En tant qu’artiste plasticien, Aveillan développe un parcours singulier, dense et syncrétique, sous la forme de films expérimentaux et de photographies, au centre desquels les thèmes récurrents de l’effacement, de la mémoire et du corps humain jouent des rôles majeurs. Son travail a fait l’objet de plusieurs expositions et a été primé lors de nombreux festivals. Il a notamment régulièrement collaboré avec le chorégraphe Philippe Combes (Compagnie Cave Canem) en réalisant plusieurs films expérimentaux autour de la danse, du geste et du corps. On peut citer « Minotaur-Ex » avec une musique originale de Laurent Garnier et le projet « Morpholab » avec le compositeur Raphael Ibanez de Garrayo Raphaël.

Raphaël est né en France en 1966 de père espagnol et de mère française. il commence l’étude de la guitare classique et flamenco à 10 ans, et suite à un rapide passage à la Schola Cantorum de Paris, se lance directement dans la compositon électronique et clasSique à l’adolescence, accompagné par de petites formations. Occupé ensuite par des études à l’ESSEC et par un début de carrière dans le marketing, Raphaël Ibanez de Garayo ne reprendra une activité musicale soutenue qu’à 26 ans, âge auquel il décide ne plus avoir d’autre occupation que la composition.

A partir de 1995, il rencontre différents créateurs et producteurs de musique intéressés par ses compositons classiques et électroniqes, dans ce qu’elles ont de très compatibles avec l’image et le mouvement. Ces rencontres, dont le réalisateur Bruno Aveillan et le chorégraphe Philippe Combes, l’amèneront à beaucoup travailler pour la publicité, la danse contemporaine et la télévision, aussi bien en France qu’à l’étranger.

Julien Webmaster a écrit sur un forum:

IAO paline a écrit : apparement ca serait donc : Raphaël Ibanez de Garayo le site :
http://www.raphaelibanez.com/

c’est également à lui que l’on doit les petits jingles de pubs de France 3, et pleins d’autres musique de pub (rasoir électrique Robotskin de Philips entre autres )… bref, un compositeur plein de talent…

Publié dans Mylène et L'ENTOURAGE | Pas de Commentaire »

PPDA et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 11 décembre 2012

 

 

Description de cette image, également commentée ci-aprèsPatrick Poivre d’Arvor (souvent surnommé « PPDA »), né Patrick Poivre, est un journaliste et écrivain français né le 20 septembre 1947 à Reims dans la Marne.

Présentateur du journal de 20 heures d’Antenne 2 de 1976 à 1983, il est le présentateur-vedette du journal de 20 heures de TF1 de 1987 à 2008 et, depuis cette période, est considéré comme une personnalité importante du paysage audiovisuel français, que ce soit en tant qu’interviewer ou animateur d’émissions littéraires. Il inspire la création en 1988 du personnage de PPD, la marionnette centrale de l’émission de Canal+, Les Guignols de l’info.

Également écrivain, PPDA a publié une soixantaine d’ouvrages.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Poivre_d’Arvor

 

Patrick Poivre d’Arvor est le fils d’une mère née à Nantes de parents auvergnats et d’un père d’origine bretonne, représentant en chaussures. Il a une sœur, Catherine, et un frère, Olivier (né en 1958, écrivain et responsable culturel).

Dès l’âge de deux ans et durant toute son enfance, il passe toutes les vacances à Trégastel, en Bretagne, lieu auquel il est très attaché depuis.

À 13 ans, il est atteint d’« un début de leucémie » et se fait soigner en Alsace. Cette maladie lui inspire à 17 ans l’écriture de son premier roman Les Enfants de l’aube publié bien plus tard, en 1982.

Dès les années 1970, il ajoute à son nom – « Poivre » – un pseudonyme – « d’Arvor » – emprunté à son grand-père maternel, Jean-Baptiste Jeuge, relieur et poète connu sous le nom d’auteur de Jean d’Arvor, qui l’avait initié à l’écriture.

En 1962, Patrick Poivre est bachelier à 15 ans.

Il poursuit ses études à l’Institut d’études politiques de Strasbourg, où il effectue sa première année, profitant ensuite des procédures en place à l’époque pour aller à l’Institut d’études politiques de Paris dont il sort diplômé. Jack Lang, son professeur de droit, se souvient plus tard d’un étudiant « très brillant ».

Il est alors militant des Républicains indépendants (favorables à Valéry Giscard d’Estaing), et responsable régional de son mouvement de jeunesse, les Jeunes républicains indépendants (JRI) dont il avait intégré le bureau national avant d’en devenir le vice-président. Il figure d’ailleurs à la une du mensuel France Moderne n°350 de mars 1970, le journal de la Fédération nationale des républicains indépendants.

Il étudie le russe et le serbo-croate à Langues O dont il ne sort pas diplômé. Il est par ailleurs licencié en droit de la faculté de Reims.

En 1970, âgé de 22 ans, il intègre finalement le Centre de formation des journalistes (CFJ) pour devenir journaliste. Il en sera diplômé l’année suivante.

Il quitte en 1972 les Jeunes républicains indépendants.

PATRICK POIVRE D’ARVOR, a dit de Mylène en  1988 :

PPDA et Mylène Farmer dans Mylène et L'ENTOURAGE 1996-marianne-rosenstiehl-001b-205x300«Mylène Farmer est quelqu’un que j’aime beaucoup. (…) J’admire tellement ses spectacles :
c’est une des rares artistes en France qui fait de vrais shows.
Elle se donne et je trouve ça très bien.»

 

Mylène Farmer en Interview au JT de 20h avec PPDA sur TF1

Patrick Poivre d’Arvor : Nous avons le plaisir de recevoir Mylène Farmer dont l’actualité est florissante en ce moment: le DVD de son spectacle à Bercy vient tout juste de sortir, et, on la retrouvera demain au cinéma dans « Arthur et les Minimoys » de Luc Besson, où elle a prêté sa voix à la Princesse Sélénia.
Patrick Poivre d’Arvor: Mylène Farmer, bonsoir.
Mylène Farmer : Bonsoir.

Patrick Poivre d’Arvor: La dernière fois que je vous avais reçue, c’était d’ailleurs la dernière fois que vous vous étiez exprimée en direct, c’était il y a douze ans. Pourquoi ce mystère? Est-ce qu’il est cultivé? Est-ce qu’il est entretenu? Est-ce que c’est de la timidité?
Mylène Farmer: Vous m’avez observée depuis dix minutes, je crois, et je suis paniquée à l’idée que de parler de moi, de… C’est un exercice très difficile pour moi. Donc, il n’y a pas de marketing dans le mystère. Ma nature profonde est, je crois, la discrétion et l’humilité. C’est un exercice, je me répète, mais vraiment difficile.


Patrick Poivre d’Arvor: Mais il n’y a pas d’agoraphobie, en revanche. Chanter devant 15 000 personnes, ça ne vous gêne pas…

Mylène Farmer: Il y a ce fameux paradoxe. Je suis, je crois, plus à l’aise sur scène que sur un plateau de télévision (rires).

Patrick Poivre d’Arvor: Alors, j’ai remarqué, aussi bien sur scène -je suis allé à Bercy – que là, à l’instant, vous fermez souvent les yeux.
Mylène Farmer: Oui. C’est une manière de me replier sur moi-même probablement, de me concentrer également.

Patrick Poivre d’Arvor: Alors, Bercy, on va pouvoir voir, on voit déjà un petit peu sur nos écrans et, grâce notamment à ce DVD qui vient de sortir, qui vous ressemble d’ailleurs, puisqu’il faut l’ouvrir, c’est comme une sorte de petit tabernacle, « avant que l’ombre » etc, etc… Et puis, il y a la possibilité de vous découvrir sur les écrans, les grands écrans aujourd’hui, à travers une voix: celle d’une Princesse évidemment, il fallait évidemment que ça soit une princesse…

Mylène Farmer: Oui, j’ai un joli cadeau. Luc Besson m’a proposé de faire, donc, la voix de la Princesse Sélénia. Et, j’ai pris un très, très grand plaisir

 

Patrick Poivre d’Arvor: Et, avec Luc Besson, il n’est pas impossible que vous continuiez à travailler, car c’est aussi un producteur…

Mylène Farmer: Je l’espère. Et, j’ai eu la chance de rencontrer Nathalie Rheims qui est un auteur que vous connaissez également et qui a écrit ce très, très, très beau livre, très, très joli personnage pour moi qui est le personnage de Tess et, « L’ombre des autres »; et puis, l’ultime cadeau de Noël, c’est un scénario de Claude Berri. Donc, j’avoue que je suis comblée; plus un DVD qui a un accueil formidable.

Patrick Poivre d’Arvor: Donc, au fond, l’ombre, ça vous va bien? Plus que la lumière…
Mylène Farmer: J’aime l’ombre et la lumière. J’aime le silence et, parfois, le chant plus que la parole, probablement.

 

Patrick Poivre d’Arvor: Alors, votre concert, c’était archi-plein. Il y a beaucoup de gens qui auraient aimé vous voir, notamment, en province. C’est pas possible que vous créiez une tournée.
Mylène Farmer: Non, malheureusement, ça a été quelque chose d’assez difficile, aussi bien pour le producteur Thierry Suc qui m’a accompagné dans cette très, très belle aventure. Et, malheureusement, parce que c’était un spectacle intransportable, on ne pouvait pas aller en province. Donc, là cette fois, dans un manque d’humilité, j’ai demandé aux personnes de venir à moi.

Patrick Poivre d’Arvor: On ne peut pas faire une resucée à Paris quand même, parce qu’il y avait beaucoup de monde qui aurait bien aimé… Non?
Mylène Farmer: C’est fini et, j’espère remonter sur scène une autre fois, un autre jour.

Patrick Poivre d’Arvor: Ce n’est pas pour l’instant prévu…
Mylène Farmer: Non. Ce spectacle est vraiment dans sa boîte (en désignant de la tête le DVD, ndlr), fermé, scellé.

Patrick Poivre d’Arvor: D’accord. Il est fermé. On va le refermer. Et, on va mettre fin à votre supplice.
Mylène Farmer: Non, tout va bien. Merci à vous.

Patrick Poivre d’Arvor: Merci beaucoup Mylène.

 

Publié dans Mylène et L'ENTOURAGE | Pas de Commentaire »

 

linergeek |
give to eat by eating |
ecouteconseil |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hé ! lecteurs à Saint Marti...
| parlons-en!
| Je me SOUVIENS...