Numéro spécial pour Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 26 septembre 2012


confidences de Mathias Goudeau – Auteur d’une biographie

Puisqu’on parle de « Plus vite que la musique », est-ce qu’un nouveau numéro spécial Mylène est prévu ?
Pas pour l’instant.

Est-ce que les deux précédentes spéciales que vous lui avez consacrées ont obtenu de bonnes audiences par rapport à la moyenne de l’émission ?
Oui, même si la dernière (ndlr : diffusée en février 2003) n’a pas réalisé les scores escomptés.

Numéro spécial pour Mylène Farmer dans Mylène en CONFIDENCES 3075359315_1_3_WUy2q8Ln-196x300Vous aviez pourtant retrouvé des gens qui l’ont côtoyée de près, en particulier son premier attaché de presse. Est-il difficile d’obtenir des interviews de l’entourage de Mylène ?
C’est plus facile avec ceux qui ne travaillent plus avec elle. Mais c’est la même chose pour la plupart des artistes. Le plus difficile avec Mylène, c’est d’avoir une interview d’elle, contrairement à Marc Lavoine ou Pascal Obispo. De ce fait, on est obligé d’aller chercher des gens qui l’ont connue.

Est-elle au courant de la sortie de ton livre ?
Oui. Je vais lui envoyer avec un petit mot. Je n’ai pas encore eu le temps de le faire.

Au fil des pages, tu reviens très souvent sur l’échec de « Giorgino ». Pourquoi ?
L’abécédaire est forcément une source de redondances car il faut que le lecteur puisse prendre le livre à n’importe quelle page et comprendre parfaitement les tenants et les aboutissants de ce dont on parle. Pour ce qui est de l’échec de « Giorgino », il revient régulièrement parce qu’il y a clairement un avant et un après « Giorgino » dans la carrière de Mylène Farmer.

Que retiens-tu de Mylène Farmer après avoir écrit ce livre ?
Tout ce que j’ai appris et retenu du personnage est dans les premières pages du livre, avant l’abécédaire. J’y donne mon avis sur l’artiste et le phénomène. Ce sont les pages que j’ai écrites en dernier. J’ai un grand respect pour les gens professionnels. Le moins que l’on puisse dire sur Mylène Farmer et Laurent Boutonnat, qu’on les aime ou qu’on ne les aime pas, c’est que quand ils font un truc, ils y vont à fond. Quand on connaît mal Mytlène Farmer, on peut penser que c’est du glauque, de l’ésotérique et qu’elle n’est adulée que par des barjos. Je sais que c’est un peu provocateur de dire ça ici (rires). Quand tu te plonges dedans, tu vois que c’est une grande pro. Mylène sait s’entourer de gens compétents et apprendre à leur contact. Avec Laurent, elle forme un vrai couple de créateurs.

Que penses-tu du phénomène ?
Je suis étonné par ce mouvement de fans. C’est exceptionnel en France, et dans le monde. Les stars qui suscitent un tel engouement se comptent sur les doigts d’une main. C’est quelque chose que j’ai du ma à expliquer. J’ai du mal à comprendre comment on peut dépenser un RMI ou s’endetter pour s’offrir un objet qui, au final, reste un objet. C’est passionnel, irraisonnable donc je ne juge pas. Mais la fascination que Mylène exerce sur tant de gens reste un véritable mystère.

Justement, ton livre s’intitule « Mylène Farmer, le mystère ». Penses-tu l’avoir percé à jour ?
Je pense oui. Le but était d’essayer de comprendre le phénomène Mylène Farmer – son succès, sa longévité, ses fans. Je pense y être parvenu. 

Parution dans l’interview de Mylène Farmer Magazine – parution en 2003

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