Midem 2011 : Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 9 septembre 2012


Midem 2011: David Guetta, Stromae, Mylène Farmer et tous les autres champions à l’export

 Bureau export a communiqué dimanche au Midem la liste des champions 2010 à l’export. Les gagnants sont les DJ, les as de l’électro et les artistes  « french touch » cette fois-ci dans le sens  latino ou world (Gotan Project), voire Piaf (Zaz).

 Parallèlement, Patricia Kaas annonçait pour octobre 2012, un album de reprises de Piaf dont la sortie est prévue dans 45 pays, histoire de lancer très en amont  l’année du cinquantenaire de la mort de La Môme (2013).

Rien de nouveau donc, mais le débat était agité toute la journée, beau temps mais orageux en fin de soirée alors que les concerts de la French Vibes enflammaient la Croisette, plus précisément l’hôtel Martinez, bien connu des festivaliers.

 Entre deux bières et trois clopes (ou l’inverse), plutôt coin fumoir du palace où il faisait zéro ou presque (ou l’inverse), ça blablatait sec: les quotas sur les radios et les télés étaient sur les lèvres (et dans les oreilles) de tous. 

 

Vidéo Image de prévisualisation YouTube

A la conférence de presse de la Sacem,  quelques heures plus tôt, Claude Lemesle insistait sur l’exposition de la chanson française à la radio, surtout les nouveaux talents et militait pour une rotation plus large des titres – les mêmes Maé et Noah tournent en boucle, on le sait, on a des oreilles. 

 Le sondage Sacem  »Les Français et la musique » soulignait en outre combien la radio « support préféré des Français pour écouter de la musique » était aussi le « lieu de découverte n°1 de nouveaux morceaux ou artistes pour 70% d’entre eux ».

 Encore faut-il que ces nouveaux talents chantent en français pour entrer dans la case quota?

 Du coup, autre débat blablateur: comment chanter en français et rêver d’une carrière à l’export tout en passant entre les cases « quotas’ des radios françaises.

 Ben ouais, comment?

« Le problème des quotas ne sont jamais simples », répliquait Claude Lemesle.

 Les gagnants à l’export, les vrais, ceux qui percent le marché anglo-saxon, ne chantent, eux, qu’en anglais, langue que ces sorciers des musiques électroniques  pratiquent. Les autres gros vendeurs bétonnent leur succès dans les pays francophones, c’est déjà pas mal.  

Laisser un commentaire

 

linergeek |
give to eat by eating |
ecouteconseil |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hé ! lecteurs à Saint Marti...
| parlons-en!
| Je me SOUVIENS...