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Marcus Nispel et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 30 août 2012

 

Marcus Nispel et Mylène Farmer dans Mylène et L'ENTOURAGE marcusnispel_676Marcus Nispel, né le 15 avril 1963 à Francfort-sur-le-Main en Allemagne, est un réalisateur, producteur de télévision et de cinéma allemand.

Marcus Nispel est né le 15 avril 1963 à Francfort-sur-le-Main dans le Land de Hesse en Allemagne.

Il a fréquenté l’école Leibniz à Höchst (Francfort-sur-le-Main) et débuté dans le monde de la publicité en tant que directeur artistique dans la publicité chez Young & Rubicam.

Marcus Nispel s’est marié à Dyan Humes Nispel, une auteur-compositeur, avec qui il a eu deux fils jumeaux, Armyan Mathaus Nispel et Bruno Tobias Nispel, nés en mars 1999.

décide en 1984 de s’installer aux États-Unis pour étudier avec l’aide d’une bourse. À partir de 1989, il réalise des clips publicitaires et musicaux pour des artistes aussi prestigieux que Janet Jackson, George Michael ou Billy Joel.

Côté français, il a réalisé quatre clips pour Mylène Farmer, en 1995 les tubes XXL et L’instant X, en 1996 le clip de Comme j’ai mal et en 1999 le clip de Souviens-toi du jour…. Il a réalisé aussi des clips tels Mon manège à moi pour Étienne Daho, Mens pour Alain Chamfort et Où est l’élue pour Pascal Obispo.

Depuis cette carrière entamée, il remporte déjà de nombreux prix pour son travail commercial et vidéo, y compris des Clio Awards, le Prix Moebius, le Grand Prix du Promax Awards, quatre MTV Video Music Awards, deux Billboard Music Awards et la MVPA Awards en 2001.

Choisi par le producteur Michael Bay, il signe en 2003 Massacre à la tronçonneuse, remake du classique de l’horreur signé Tobe Hooper en 1974. Le film est diversement accueilli par la critique, le site Rotten Tomatoes comptant 100 critiques négatives pour seulement cinquante deux positives et sera nommé aux Raspberry Award dans la catégorie pire remake en 2004. Cela n’empêcha cependant pas le film d’être un succès mondial.

Interview de Marcus Nispel pour Mylène :

 En 1995, c’est une Mylène scotchée à l’avant d’un train lancé à vive allure qui déboule sur nos écrans, avec dans sa poche un nouveau single « XXL », et un nouveau clippeur, Marcus Nispel. Entretien événement avec le réalisateur.

illogical-redonne-moi-symphonic dans Mylène et L'ENTOURAGEAnouk Nora nous disait que vous avez débuté ensemble dans la production. Qu’est-ce qui vous a mené à la réalisation (ndlr : cf. les Confidences d’Anouk Nora) ?
J’ai étudié l’art et le design en Allemagne, puis j’ai dû partir aux Etats-Unis pour me spécialiser dans le graphisme et la vidéo. C’est à la même époque que les clips musicaux ont vraiment pris de l’essor et le graphisme y tenait toujours une place très importante, alors je me suis lancé à fond dans ce domaine.

Vous souvenez-vous de votre première rencontre avec Mylène ? Aviez-vous déjà entendu parler d’elle auparavant ?
J’ai rencontré Mylène par l’intermédiaire d’Anouk Nora. Il faut savoir qu’aux Etats-Unis, ce n’est pas évident d’avoir une ouverture sur la culture des autres pays ? Et c’est d’ailleurs de pire en pire parce qu’aujourd’hui, avec les radios en ligne, vous pouvez décider de n’écouter que du rap et vous n’entendrez jamais autre chose. Mais un jour, j’étais en France pour faire une publicité pour Renault, je regardais la télé et j’ai vu une vidéo extraordinaire qui n’avait même pas l’air d’un clip mais carrément d’un petit film. J’en suis resté bouche bée. Je suis allé voir Anouk, qui était aussi en France, et je lui ai dit : « Je viens de voir ce clip génial, est-ce que tu sais qui est cette chanteuse ? ». Je ne sais pas comment Anouk a fait, mais peu de temps après, je rencontrais Mylène et nous décidions de travailler ensemble. Ses premiers clips sont vraiment étonnants ; je suis un grand admirateur du travail de Laurent Boutonnat.

D’où est venue l’idée d’attacher Mylène à l’avant d’un train pour « XXL » ? Le tournage comportait-il certains dangers ?
Je crois que c’est Thierry Mugler qui est arrivé avec l’idée d’attacher Mylène à l’avant d’une locomotive. Je me suis dit : « Non, il n’y a aucune chance qu’elle soit d’accord pour faire ça… ». Et elle a pourtant été partante ! C’est un de mes tournages préférés. Avec le recul, je me dis qu’on était complètement dingues. Il y avait un second train qui roulait devant celui sur lequel Mylène était attachée. On avait installé une louma à l’arrière de ce train pour pouvoir filmer Mylène de face. Ce n’est qu’après le tournage que nous avons réalisé que si ce train avait légèrement ralenti ou si l’autre avait légèrement accéléré, Mylène se serait tout simplement fait broyer entre les deux… Je ne sais pas à quel point elle avait conscience du danger, parce qu’elle avait déjà un autre problème à régler : la locomotive brûlante… Quand on y pense, une locomotive n’est rien d’autre qu’un gigantesque réservoir d’eau bouillante assez puissant pour tirer un train entier. A la fin de la journée, elle avait les bras couverts de cloques. On était vraiment inconscients…

Mylène déclare souvent qu’effectivement, ce n’était pas un tournage de tout repos…
Oui, c’était dur pour elle. Mais Mylène et moi avons une chose en commun : nous pensons que la passion vient de la souffrance. Nous sommes tous les deux un peu masochistes et aimons souffrir pour notre art. Pour ce clip et pour les suivants que nous avons faits ensemble, je me suis toujours débrouillé pour qu’elle ait à souffrir un peu, comme ça je savais qu’elle serait partante (rires) ! Non, plus sérieusement, je lui proposais toujours une autre possibilité moins dangereuse, mais elle choisissait invariablement celle où elle risquait de se faire mal…

Beaucoup de collaborateurs de Mylène affirment qu’il est très agréable de travailler avec elle…
Oui, elle est extrêmement professionnelle. Les artistes américains ont souvent la grosse tête et quand ils n’ont pas de scène à tourner, ils restent enfermés dans leur caravane à l’extérieur de l’équipe. Les artistes français aiment rester sur le plateau, discuter avec les techniciens. Ils ont conscience que pour faire un clip, on a souvent peu de temps et un petit budget ; cela implique que tout le monde soit solidaire. Dans le cas de Mylène, elle a en plus une vraie vision de ce qu’elle veut obtenir et participe activement à toutes les étapes du tournage. C’est également vrai pour Björk, par exemple. C’est pour cela qu’à budget égal, un clip de Mylène ou de Björk va être extraordinaire, quand d’autres artistes plus imbus d’eux-mêmes vont se retrouver avec des clips atroces.

Dans le clip de Marilyn Manson « I don’t like the drugs (but the drugs like me) », certaines scènes ressemblent étrangement à « XXL ». Pensez-vous que le réalisateur Paul Hunter se soit inspiré de votre travail ?
Je n’ai pas vu ce clip mais si c’est le cas, c’est plutôt flatteur. De toute façon, Marilyn Manson est beaucoup moins agréable à regarder que Mylène (rires) !

Pourquoi toute cette mousse dans le clip de « L’instant X » ? Comment s’est déroulé le tournage ?
J’avais lu un article qui disait que lorsqu’un incendie se déclare à l’intérieur d’un avion, il y a un système qui remplit complètement la carlingue de mousse en quelques secondes. Je trouvais l’idée amusante, pas trop compliquée à réaliser, et ça me rappelait les soirées-mousse à Ibiza (rires). En fait, je n’aime pas trop les effets spéciaux, je préfère tout faire en vrai avec ma caméra. Pour la locomotive comme pour la mousse, on aurait pu le faire avec des effets spéciaux, mais c’était plus intéressant à réaliser concrètement. On en a parlé avec Mylène et nous avons décidé d’utiliser la mousse à grande échelle, une mousse qui avalerait la terre, un peu comme dans le film « Le blob ». On a trouvé une usine désaffectée à New York et on s’est amusés à balancer de la mousse partout. On a tourné le clip en seulement une journée. C’était l’hiver, il faisait très froid, mais Mylène ne s’est jamais plainte, comme d’habitude (rires).

Pour le clip suivant, « Comme j’ai mal », la rumeur parle d’une première version prévue avec des félins qui auraient saccagé le plateau…
Ca ne me dit rien, peut-être que c’était prévu avec un autre réalisateur… Si ça avait été le cas, j’aurais réfléchi à deux fois avant de m’engager là-dedans… On peut maîtriser de la mousse ou une locomotive, mais c’est plus dur avec des fauves dangereux !

Qui a eu l’idée du scénario de « Comme j’ai mal » tel qu’on le connaît ?
Pour ses clips, Mylène ne fournit pas de scénarios complets, mais seulement des images qu’elle a en tête, en l’occurrence ici une femme qui se transforme en insecte. Après, à moi de voir comment ces images peuvent être reliées avec les paroles de la chanson. Contrairement à la plupart de mes clients américains, qui privilégient la forme sur le fond, Mylène accorde beaucoup d’importance à ce que racontent ses clips. Une victime d’abus trouvant refuge dans un monde peuplé d’insectes était un très bon point de départ pour travailler.


Le costume de papillon que revêt Mylène dans ce clip ne semble pas très simple à porter…

Mylène s’est beaucoup impliquée dans la création de ce costume qu’elle considérait quasiment comme une œuvre d’art. C’était un costume très compliqué à réaliser, tout tenait ensemble grâce à du fil de fer et des épingles… Et c’est une chose de le concevoir, mais c’en est une autre de le porter sur soi et de se mouvoir dedans. Mylène a fait ça très bien, comme toujours.

Pour « Souviens-toi du jour… », le tournage semble encore une fois très dangereux. Comment avez-vous obtenu ce résultat ?
On a construit la maison du clip sur un parking à Los Angeles, car nous avions l’obligation de tourner dans un endroit dégagé, pour des raisons de sécurité. D’ailleurs, la maison n’avait pas de toit pour que la fumée puisse facilement s’évacuer. Mylène portait une robe en plastique et sa coiffure tenait grâce à des tonnes de laque, ce qui n’est pas franchement l’idéal quand on se retrouve entouré par les flammes. On avait couvert sa robe et ses cheveux d’un produit spécial pour retarder la combustion mais malgré tout, les bulles de plastique de sa robe n’arrêtaient pas d’exploser comme des pétards. Encore une fois, nous n’avons pas utilisé d’effets spéciaux, tout était vraiment en feu… Sinon, Mylène n’aurait pas voulu le faire (rires) !

Saviez-vous que le texte évoquait la Shoah ?
Non, vous me l’apprenez… Mais les chansons de Mylène peuvent être sujettes à tellement d’interprétations… En y repensant, je m’en doutais peut-être un peu, inconsciemment…

En 2002, vous réalisez un remake de « Massacre à la tronçonneuse ». Comment ce projet a-t-il vu le jour ?
Quand j’ai voulu faire ce film, tout le monde pensait que c’était très prétentieux de ma part de m’attaquer à un tel monument et que je n’en serais jamais capable. Mais j’ai quand même réalisé près de deux cent cinquante clips et plus de deux mille publicités pour des produits aussi variés que des sodas ou des couches-culotte, alors j’avais envie d’utiliser cette expérience pour un long-métrage et de donner une autre direction à mon travail. Réaliser un film d’horreur, c’était comme peindre avec des couleurs plus sombres qu’auparavant. En fait, c’est ce que j’avais justement eu l’occasion de faire avec les clips de Mylène, mais c’était presque la seule à m’avoir demandé ça par le passé. De plus, ce film m’a permis de m’adresser à un vrai public, ce qui n’est pas toujours le cas quand on réalise des clips ou des pubs. Je suis très fier des films publicitaires que j’ai faits, mais les gens ne les regardent pas vraiment, ils profitent de la pub pour se préparer un sandwich ou aller aux toilettes. Et un film d’horreur fait davantage réagir le public que tous les autres genres de films : les spectateurs crient, bondissent sur leurs sièges… Donc, après des milliers de petits films sans public, j’avais envie de faire bondir les gens. C’était très amusant.

Vos longs-métrages font la part belle à l’aventure, à l’horreur et au fantastique. Honnêtement, on s’attendrait à ce que vous clippiez surtout des groupes de hard-rock…
A une certaine époque, les réalisateurs de clips n’étaient pas crédités sur MTV. Un réalisateur spécialisé dans les clips de hard-rock pouvait donc librement tourner un clip de rap sans que son image s’en retrouve modifiée dans l’esprit des gens. Cette liberté a donné lieu à un grand mélange des gens car les réalisateurs pouvaient se lâcher. Il y a vraiment eu des bijoux à cette époque-là. Une fois que le nom des réalisateurs est apparu à l’écran, leurs choix ont été plus logiques et prévisibles. Si vous vous appeliez Ice-Cube, vous engagiez le type qyui avait fait le clip de Ice-T. Les clips de rap se sont mis à tous se ressembler, pareil pour les clips de hard-rock. Dans mon cas, mon but était de réaliser un jour des longs-métrages, donc je me suis concentré sur des artistes qui avaient une histoire à raconter. Du coup, j’étais un des seuls qui acceptaient de clipper des balades et cela m’a permis de travailler avec Billy Joel ou Elton John, qui sont de grands raconteurs d’histoires. Ce n’est pas souvent le cas avec les groupes de métal, bien que j’aie déjà travaillé avec Faith No More, par exemple. Quoi qu’il en soit, pour durer dans ce métier, il faut raconter des histoires. Ceux qui ne s’appuient que sur l’image tombent vite dans l’oubli.

Pourquoi ne pas avoir tourné d’autres clips avec Mylène ?
Ca s’est trouvé comme ça… Mais je retravaillerais volontiers avec elle. Elle fait partie des rares personnes qui vous donnent envie d’aller au bout de vous-mêmes.

Êtes-vous toujours en contact avec elle et suivez-vous sa carrière ?
Ce n’est pas évident de suivre ça d’ici, en Amérique, d’autant que je ne suis pas très doué avec Internet. Je sais juste qu’elle a fait un doublage pour un film d’animation. Mais cette interview m’a donné envie d’aller regarder ça plus précisément et je vais demander à Anouk si elle a des nouvelles.

Vous avez aussi travaillé avec d’autres chanteurs français comme Etienne Daho, Alain Chamfort ou encore Pascal Obispo… Avez-vous apprécié ces collaborations ?
C’est toujours très agréable de travailler avec des artistes français car ils aiment participer et apportent beaucoup d’idées. J’ai tout particulièrement apprécié Alain Chamfort, un vrai gentleman qui n’aime pas ce qui est trop lisse. Alors qu’aux Etats-Unis, plus c’est lisse, plus les gens sont contents.

Peut-on dire que le clip vidéo est à l’intersection de la publicité et du cinéma, deux genres que vous maîtrisez parfaitement ?
Tourner des clips est ce que j’aime le plus faire. C’est mon premier amour et j’y reviens toujours. Je continue à tourner des pubs parce que j’adore ça aussi et que ce milieu n’arrête pas de se réinventer. Quant au cinéma, je ne suis pas spécialement pressé de m’y remettre. Un long-métrage vous éloigne de votre famille durant plusieurs mois. Avant de tourner « Patrhfinder », mon fils savait à peine parler. Quand j’ai eu terminé, il savait quasiment déjà lire. Je ne veux pas passer à côté des choses importantes.

18c8519-224x300Mylène va certainement tourner un film fantastique tiré du livre de Nathalie Rheims, « L’ombre des autres » (ndlr : le projet est actuellement en stand-bye). L’imaginez-vous volontiers dans ce genre de films ?
Ce que j’aimerais faire, et dans lequel je verrais parfaitement Mylène, c’est un énorme opéra-rock comme il y en avait dans les années 70. J’adore le travail de Baz Luhrmann qui explore un peu cette voie. Dans le même genre, il y a aussi ce projet sur la vie de Freddy Mercury, à partir des chansons les plus autobiographiques de Queen. Mylène joue, chante, sait installer une tension tension dramatique. Elle devrait vraiment écrire un concept-album où toutes les chansons seraient les chapitres d’une histoire, et en faire un opéra-rock. Son univers s’y prêterait tellement bien ! 

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Line Renaud et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 30 août 2012

 

Line Renaud et Mylène Farmer dans Mylène et L'ENTOURAGE 220px-Line_Renaud_Loulou_Gast%C3%A9Line Renaud, de son vrai nom Jacqueline Enté, est une chanteuse et actrice française née le 2 juillet 1928 à Pont-de-Nieppe, près d’Armentières, dans le Nord.

Après le conservatoire local elle se lance, en 1945, dans le music hall, à Paris, où elle rencontre l’homme de sa vie, Loulou Gasté, de vingt ans son aîné. Elle l’épouse cinq ans plus tard et ne le quittera plus jusqu’à sa mort, en 1995. C’est  » Loulou  » qui lui trouve son nom de scène et lui écrit des chansons aussi célèbres que Ma cabane au Canada, Etoile des neiges, Ma p’tite folie, Mademoiselle from Armentières ou encore Le chien dans la vitrine.

De toutes les artistes françaises, et même jusqu’à aujourd’hui, Line Renaud est sans aucun doute celle qui aura connu la plus grande réussite aux Etats-Unis où elle part en 1954. Elle s’y produit dans les palaces de New York et Los Angeles ainsi que dans le très populaire Ed Sullivan Show. Elle chante également en duo avec Dean Martin, l’une des plus grandes vedettes de l’époque. En 1959, elle devient meneuse de revue au Casino de Paris, puis elle est engagée au Dunes, l’un des plus grands casinos de Las Vegas, de 1963 et 1965. Après des incursions sur le petit écran dans les années 1970, elle se lance définitivement dans le cinéma et le théâtre à la fin des années 1980. Toujours avec succès.

Très impliqué dans les questions de société, Line Renaud est membre du comité de parrainage de la  » Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence  » et vice-présidente de l’association  » Sidaction « . Elle est Officier de la Légion d’honneur depuis 1994.

 Filmographie de Line Renaud :
2008 : Bienvenue chez les ch’tis de Dany Boon
2006 : La maison du bonheur de Dany Boon
2005 : Le courage d’aimer de Claude Lelouch
2005 : Les soeurs Robin (téléfilm)
2005 : Les rois maudits de Josée Dayan (série télévisée)
2004 : Le miroir de l’eau d’Edwin Baily (série télévisée)
2003 : 18 ans après de Coline Serreau
2001 : Chaos de Coline Serreau
1999 : Belle Maman de Gabriel Aghion
1994 : J’ai pas sommeil de Claire Denis
1995 : Sixième classique de Bernard Stora (téléfilm)
1995 : Ma femme me quitte de Didier Kaminka
1990 : Ripoux contre ripoux de Claude Zidi
1955 La Madelon de Jean Boyer

 Line Renaud au Théâtre :
2007 : Fugueuses, de Pierre Palmade, Christophe Duthuron, mise en scène par Christophe Duthuron, avec Muriel Robin. La dernière représentation, le 5 janvier 2008, a été diffusée en direct sur France 2.
2002 : Poste restante, de Noël Coward, mise en scène de Daniel Roussel
1995 : La visite de la vieille dame, de Friedrich Dürrenmatt, mise en scène de Régis Santon,
1991-93 : Pleins Feux de Didier Kaminka d’après « Eve » de Mary Orr, mise en scène Eric Civanyan
1988 : La Folle journée ou le mariage de Figaro de Roger Coggio
1986 : The Incomparable Loulou. Version anglaise de Folle Amanda, mise en scène Charles Nelson-Reilly, joué au Théâtre à Miami.
1981-82 : Folle Amanda de Pierre Barillet et Jean-Pierre Grédy

« C’est pas l’heure »! Toutes les photos

mylene-farmer_line-renaud_002-300x180 dans Mylène et L'ENTOURAGE                 322357733-mylene-farmer-c-est-pas-l-heure-son-duo-avec

le duo de Mylène Farmer et Line Renaud. Le morceau a fuité sur Internet et fait le bonheur des fans de la rousse. Pour son retour à la chanson après 30 ans passés loin des studios, Line Renaud s’est entourée d’un très beau casting pour Rue Washington, son nouvel album disponible le 8 novembre.

Le 29 octobre 2010 : L’une revient à la chanson après pas loin de 30 ans de disette, l’autre a pris l’habitude de dominer annuellement les palmarès de l’industrie musicale en France. Alors, quand Line Renaud et Mylène Farmer se rejoignent sur un même projet musical, le tandem a tout pour attirer l’attention. Et c’est chose faite avec le duo que ces deux icônes partagent, dont vous pouvez découvrir un extrait ci-dessus : C’est pas l’heure.

Une ultime sensation qui vient couronner une semaine que ces deux-là ont déjà largement animée : après avoir dévoilé ses Torrents d’amour, premier extrait signé Michel Delpech de son album Rue Washington (à paraître le 8 novembre), l’inénarrable demoiselle d’Armentières créait dernièrement l’événement avec quelques secondes de son duo attendu avec son « filleul » Johnny Hallyday, sur une reprise en français du standard de Louis Armstrong, What a wonderful world, devenu Un monde merveilleux.

De son côté, Mylène Farmer a étonné, laissant entendre une voix grave, suave et envoûtante sur une version revisitée d’un tube d’INXS (Never tear us apart) en duo avec Ben Harper, pour un album hommage au groupe suédois à paraître fin novembre.

Contrairement à Oui mais non, premier single signé RedOne de son nouvel album intitulé Bleu noir, Mylène retrouve pour C’est pas l’heure son grand complice Laurent Boutonnat. Le site de référence sur la star mylene.net souligne par ailleurs qu’il s’agit du premier duo que celle-ci enregistre avec une autre artiste féminine… Une grande première pour ces deux grandes dames !

A quelques semaines de ses concerts à L’Olympia Line Renaud s’exprime au travers d’une interview dans le quotidien Belge LA LIBRE et répond à une question à propos de Mylène Farmer :

Vous dites énormément de bien de Mylène Farmer – avec qui vous chantez en duo sur “C’est pas l’heure”.

C’est une femme remarquable, que peu de gens connaissent parce qu’elle est très secrète.

Qu’appréciez-vous chez elle ?

Ben, déjà, c’est une femme très instinctive, elle est d’une grande timidité et est très secrète dans la vie. Elle est pudique. Et donc elle mène la carrière qui correspond à son tempérament.

Par ailleurs, c’est étonnant comme la voix de Patricia Kaas ressemble à la vôtre… Oui, c’est vrai. Nous avons des timbres de voix qu’on reconnaît. Il y a beaucoup de timbres de voix identiques, maintenant. Les filles chantent bien, mais elles chantent toutes pareil, sans vraiment de couleur vocale. Patricia a une couleur vocale, mais sa voix est plus étendue que la mienne.

Vous avez commencé votre carrière par la chanson, aujourd’hui, vous y revenez. A l’intérieur de la boucle, vous avez joué au théâtre, au cinéma. En même temps, c’est un petit peu propre aux artistes de ne jamais arrêter avec, toujours, des projets en chantier. Pour moi, la chanson, c’est une parenthèse. En septembre, je recommence tout de suite un téléfilm. Line Renaud en concert le 8 mai à 17h au Cirque Royal. Rés. 02.218.20.15. « Rue Washington », un CD Warner, 2564677073

Interview intégrale ici : http://www.lalibre.be/culture/musique/article/656333/line-renaud-enchante-de-nouveau.html

 

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