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Mylène Farmer au cinéma

Posté par francesca7 le 25 août 2012

Mylène Farmer va jouer son premier grand rôle au cinéma

Mylène Farmer au cinéma dans Mylène 2011 - 2012 myleneencourtcircuit-300x199Mylène Farmer a déclaré sur RTL qu’elle devrait interpréter l’héroïne du roman L’Ombre des Autres, de Nathalie Reims, sur grand écran. Il s’agit d’une adaptation de Bruno Availlan, initié par Claude Berri, puis repris par Luc Besson à la production, Berri étant décédé en début d’année. Elle y incarnera Tess, assistante du professeur Charcot au XIXème siècle. Une jeune femme qui est le témoin privilégié de phénomènes étranges se déroulant en Grande-Bretagne. Un rôle qui colle parfaitement à l’image mystérieuse que s’est construite la chanteuse au fil des années.

Ce sera la seconde apparition au cinéma de Mylène Farmer, après Giorgino, de Laurent Boutonnat (celui qui réalisa plusieurs clips phares de la star, à commencer par celui de Libertine). Elle avait aussi prêté sa voix au personnage de la princesse Selenia, dans Arthur et les Minimoys, de Luc Besson. Rappelons que ces deux-là se connaissent de longue date puisque Luc Besson avait réalisé le clip Que Mon cœur Lâche, pour la belle. Mais ce sera la première fois que la chanteuse tiendra le rôle principal d’un film.

Si vous voulez en savoir plus, l’entretien radiophonique que Mylène Farmer a accordé à RTL sera diffusé sur la station en intégralité le samedi 12 septembre 2009 à 15h, soit quelques heures avant son concert au Stade de France, devant 80 000 personnes.

 

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Pourquoi Plus Grandir Mylène ?

Posté par francesca7 le 25 août 2012

Pourquoi Plus Grandir Mylène ? dans Mylène et mes BLABLAS enconc151-214x300Vêtue d’un tailleur noir strict ainsi que de gants rouges, Mylène Farmer déambule dans l’allée d’un cimetière, lors d’une fraîche journée d’automne, poussant un vieux landau. Des feuilles mortes tombent abondamment sur son visage et la capote de la poussette, puis elle s’arrête face à une tombe qui porte son nom et l’épitaphe « 1962-1985 », et y jette une gerbe de fleurs qu’elle tient de la main droite. La caméra suggère alors une analepse et le spectateur retrouve la même Mylène Farmer, vêtue d’une chemise de nuit, dans une chambre de maison hantée, en train d’embrasser une poupée de chiffon. Elle maltraite alors son jouet, tente de le noyer dans un baquet et lui coupe même un bras avec un hachoir. Durant la nuit, alors qu’elle dort dans son lit, vêtue d’un pyjama de satin pourpre, un mystérieux inconnu pénètre dans la maison, se jette sur elle et la viole. Depuis l’extérieur, deux naines déguisées en nonnes assistent au spectacle par une fenêtre, l’air outré. Le lendemain, elles décident de punir la jeune fille, qui pleure et prie devant une statuette de la Vierge Marie, en la frappant. Puis elle erre dans la maison abandonnée, devenue vieille, avant de s’avachir à une fenêtre, à contempler des colombes. La caméra nous ramène alors au cimetière, d’où Mylène Farmer, l’air serein, repart rapidement.

Pour réaliser ce vidéo-clip, Laurent Boutonnat dispose d’un budget plutôt conséquent accordé par Polydor, nouveau label de Mylène Farmer : 330 000 francs français (aux alentours de 50 000 euros). Il tourne ce véritable court métrage avec une caméra à l’objectif de 35 millimètres au cimetière communal de Saint-Denis et aux studios Sets de Stains, dans une pièce de huit cents mètres carrés et de huit mètres de hauteur sous plafond. Bertrand le Page organise le 13 novembre 1985 une projection du vidéo-clip en avant-première au cinéma le Kinopanorama, à Paris, dans le XVe arrondissement, avant-première à laquelle il invite journalistes, producteurs et attachés de presse.

 La chanson connait un petit succès, s’écoulant à quelque 80 000 exemplaires, soit le double du single précédent ; sans atteindre cependant les ventes de Maman a tort, qui avait dépassé les 100 000 exemplaires.

 

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Mylène sur RTL septembre 2009

Posté par francesca7 le 25 août 2012

Voici l’interview :

En exclusivité au micro RTL d’Anthony Martin, Mylène Farmer a choisi d’accorder sa seule interview à l’approche des deux gigantesques concerts qu’elle doit livrer au Stade de France (elle est la première chanteuse française à donner un concert dans ce stade de 80.000 places) les 11 et 12 septembre 2009. Ce long entretien, enregistré dimanche dernier à Genève, en Suisse, où la chanteuse venait de se produire, nous plonge au cœur de la nature profonde de la chanteuse avec ses angoisses, sa timidité, sur sa relation unique au public et ses vingt-cinq ans de carrière.

Mylène sur RTL septembre 2009 dans Mylène en INTERVIEW 2263790455_small_2-300x236Sur son anniversaire qu’elle fêtera au Stade de France :
« Je vais vous faire une confidence. Il y a fort longtemps que je ne célèbre plus mon anniversaire. Mais pour être tout à fait franche, un anniversaire devant 80 000 personnes au Stade de France, c’est quelque chose qui sera, je crois, incroyable à vivre. Donc j’adore cette idée là (…) Je remercie à nouveau de vive voix le public, cette fidélité. Et je vais essayer de ne pas pleurer… »

Que fait Mylène Farmer dix minutes avant d’entrer en scène ?
« J’ai auprès de moi Anthony (son meilleur ami), qui reste avec moi dans la loge. Les dix dernières minutes sont vraiment un moment de recueillement, de concentration. Laurent (son compositeur) passe cinq minutes avant d’entrer en scène, et me dis « fais le vent ». Ca veut dire « respire ». C’est une manière d’essayer de déstresser un peu. C’est vraiment dans le silence. Quant aux rituels je ne sais pas si je peux… là encore la pudeur regagne du terrain. Et quant aux objets ils sont là… »

Une fois inspirée, voilà comment Mylène Farmer écrit les paroles de ses chansons :
« Les mots s’appuient, s’accrochent, s’harmonisent avec la musique donc j’ai besoin de la musique avant d’écrire des mots. La musique m’inspire des sentiments, des sensations. »

Vous êtes seule ? Comme un écolier à son bureau ?
« Tout à fait. Dans une pièce totalement isolée. Ca j’en ai besoin. Comme un écolier, j’ai un très mauvais souvenir de la scolarité donc nous allons passer ce mot… En tout cas le travail, l’opiniâtreté est essentielle. »

Parfois dans la souffrance ?
« Je crois que c’est indissociable. La douleur parce que les doutes. La douleur physique. Il faut aller au-delà de soi. »

Est-ce que vous avez le sentiment d’avoir construit une œuvre ?
« Non. J’ai construit quelques chose. Je suis fière  de ce que j’ai pu construire, sans prétention aucune. Très sincèrement, l’obsession de laisser une trace ne fait pas partie de moi. Maintenant pour être totalement honnête j’aimerais que l’on ne m’oublie pas. Mais la vie n’est pas finie donc à moi de le construire (…)
J’écoute beaucoup de musique. Mes goûts musicaux sont assez éclectiques. J’adore Dépêche Mode, Sigur Ros, David Bowie, Juliette Gréco. Ce sont en général des artistes qui ont leur propre univers. »

Que vous inspire la mort de Michael Jackson ?
« Le tragique, la notion d’incompatibilité de vie privée et vie publique, de médias. C’était un immense artiste. C’est quelqu’un dont j’appréciais les spectacles, mais l’homme aussi, sa fragilité, sa sensibilité. C’est tragique. Je suis triste. »

Quand on la voit sur scène, elle apparaît tellement forte, vivante, qu’on ne peut pas imaginer qu’elle préfère l’ombre à la lumière, et pourtant…
« J’ai ce paradoxe en moi. Je suis capable de vivre aussi bien dans l’ombre et de m’exprimer dans la lumière. que je sais mon handicap devant 3 personnes ; je ne sais pas si je peux qualifier ça d’aisance devant 30.000 personnes mais en tout cas il y a une bascule qui se fait presque naturellement.

asj14-300x188 dans Mylène en INTERVIEWComment faites-vous pour que discrétion et provocation fassent bon ménage ?
« Toutes ces facettes font partie de moi. Je suis de nature discrète en général, de nature timide parfois, mais l’éclat de rire fait partie de moi aussi. Je crois que j’ai cette force qui me permet de surmonter toutes mes peurs, tous mes démons au moment où j’en ai le plus besoin. »

Qu’est-ce qui vous fait rire ?
« L’absurde je pense. »

Mylène Farmer face à ses démons…
« L’idée de la mort me terrifie chaque deux secondes de ma vie. Est-ce que ma propre mort me terrifie ? Parfois le mot fatalité est plutôt serein. Je me dis « bon, ça se fera de toutes façons c’est inéluctable ». Parfois elle me hante et parfois je l’oublie. »

Est-ce que vous avez apprivoisé vos peurs, vos souffrances avec le temps, avec le succès ?
« Non. Et c’est sans doute pas grave. Ou très grave je ne sais pas. Je n’ai pas la réponse. J’ai certainement pansé des plaies. Malheureusement je ne pense pas qu’on puisse faire le deuil de quelque chose. On peut tenter de faire ré-émerger la vie et des choses qui vous aident à tenir. Tout ce qui est doutes, tout ce qui est peur, sont là ancrés et là encore ça fait partie de votre sang, de vos veines. C’est sans toute nécessaire. Ca aide à une certaine créativité. »

Est-ce que ce métier a été votre survie ?
« Oui oui, définitivement oui. C’est quelque chose qui m’a aidée à m’incarner là où j’avais le sentiment plus jeune de n’être pas incarnée du tout, de n’être rattachée à rien. C’est fondamental. »

Vous dormez tranquille enfin aujourd’hui ?
« Non, ce n’est pas possible (rires). »

Ses projets :
« J’ai bien évidemment le projet d’un prochain album mais là encore c’est une page blanche. Mais très envie de m’y remettre très très vite.
(…)
« J’ai le projet d’un long métrage initié par Claude Berri que j’aimais profondément, tiré d’un ouvrage de Nathalie Reims, dont le metteur en scène sera Bruno Availlan. Et ça sera pour moi un premier rôle, un deuxième film, et j’espère une rencontre avec le public. »

Vous essaierez de laisser une  place plus importante au cinéma ?
« J’ai besoin de la musique. J’ai besoin des mots. Je suis quelqu’un d’instinctif. Le jour où je ne souhaiterai plus dire ces mots, chanter, je choisirai ce moment avant qu’il ne me saisisse. Je crois que tout art a ses limites. Quelque chose en moi me dira « là il faut arrêter ». Peut-être que cela fait partie de moi aussi cette force de caractère. En tout cas ne pas tricher avec soi-même. »

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