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Des Bios encore des Bios pour Mylène

Posté par francesca7 le 15 août 2012


Des Bios encore des Bios pour Mylène dans Mylène dans la PRESSE 409_image-300x207Que restait-il à dire sur Mylène Farmer, après la vague de biographies et d’ouvrages d’analyse qu’elle a suscités ces dernières années ? Paradoxalement, peut-être que l’essentiel n’avait jusqu’ici été qu’esquissé : son rapport à la scène. Pour celle que l’on dit éloignée de son public, ces moments «on stage» sont les seules véritables et grandes rencontres avec son public et sans doute aussi les moments où son art prend toute son envergure, poussant jusqu’au paroxysme le paradoxe dans lequel elle reste maîtresse : rester intime dans la démesure, faire un intime don de soi dans des circonstances qui semblent pourtant l’interdire.

Ce voyage au cœur de la pierre angulaire de l’œuvre de la chanteuse, c’est ce à quoi nous invite Julien Wagner, rédacteur en chef du magazine Mylène Farmer et Vous et par ailleurs artiste lui-même – on se souvient du très réussi Le Paris de Lutécien qu’il a écrit et joué en 2004 sur les planches parisiennes. La couverture de ce beau livre donne le ton : une photographie de Mylène Farmer sur scène en 2006, une coiffure sophistiquée comme l’est son univers, une tenue légère qui rappelle le vent sulfureux qui accompagne souvent son œuvre, et un regard profond, soutenu, qui laisse poindre une certaine tristesse, à l’image de son personnage. Au fil des pages, de nombreuses photographies de Claude Gassian, Marianne Rosenstiehl mais aussi d’autres documents – croquis de l’artiste contemporain Alain Escalle, maquette informatique d’un projet de scène, etc. – ponctuent (souvent en pleine page) les textes de l’ouvrage.

Ceux-ci retracent toute l’histoire des concerts de la chanteuse (de 1989 à 2006), expliquent non seulement comment ils ont pris vie, se sont déroulés, mais aussi comment ils ont été reçus par les médias et le public. L’auteur s’est ainsi livré à un travail de reconstruction précis, documenté, et a interrogé des personnes clefs qui ont participé à ces différentes entreprises (musiciens, décorateurs, danseurs, etc.) ; un exploit quand on sait combien l’entourage de «la belle» s’impose souvent un silence de plomb. De très nombreux extraits de ces entretiens font d’ailleurs partie intégrante du texte, livrant leur lot d’anecdotes, mais aussi toute la fascination et le respect que la chanteuse inspire aux professionnels qui l’entourent, pourtant habitués pour certains d’entre eux à travailler avec de grandes pointures internationales.

Mylène Farmer, Belle de scène fait incontestablement partie des ouvrages de référence sur la chanteuse tant par les informations délivrées, le sérieux et la précision des textes, que par la grande qualité des photos qui en font un livre esthétiquement irréprochable. C’est aussi un ouvrage qui se suffit à lui-même : nul n’est besoin d’être un fin connaisseur de la chanteuse pour se laisser porter par le récit des tournées comme on peut l’être par un roman, et de goûter pleinement à toutes les confidences données sur ces tranches de vie de l’artiste. D’autant que Julien Wagner n’oublie pas d’ajouter quelques notes humoristiques plutôt bienvenues, n’hésitant pas à taquiner l’icône.

illogical-anneaux dans Mylène dans la PRESSECertes, Mylène Farmer n’est pas une chanteuse hors pair, mais, comme beaucoup le soulignent dans l’ouvrage, c’est une interprète d’un grand talent et une artiste exigeante pour son public, d’un grand professionnalisme, et qui possède un univers unique. Elle n’est pas non plus une bête de scène, comme peuvent l’être un Mick Jagger ou une Madonna, mais après avoir refermé l’ouvrage de Julien Wagner, on comprend amplement le choix de ce titre…

publié par Antoine Bioy en juillet 2006

 

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Mylène et le Rap

Posté par francesca7 le 15 août 2012

Mylène inspire les rappeurs

Afin d’aider les designer actuels du site et développer de nouveaux projets, nous recherchons un ou plusieurs graphistes et / ou webdesigner.

Pour contacter : contact@mylene.net  (Joindre un mini cv précisant vos compétences et quelques réalisations graphiques) 

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Mylène et le Rap  dans Mylène dans la PRESSE 2003_septembre2Insolite: Mylène et Joey Starr ont un point commun (qui tient dans la poche)

Parfaite introduction à cette news sur Mylène et les rappeurs.

Deux photos sur : mac4ever.com_mylene_farmer_joey_starr jon_lord

Les photos (connues) datent du 06 juillet 2011, à la sortie du défilé Jean-Paul Gaultier. merci à mylène.net 

Les rappeurs citent Mylène

On s’intéresse très souvent aux différentes références présentes dans les textes de Mylène.

Logique donc, surtout en cette période de disette en actu, de ne pas noter quand Mylène devient à son tour une « référence » pour d’autres artistes, ici les rappeurs.

Le rappeur Disiz La Peste, dans sa nouvelle chanson « Extra-Lucide » dont le clip a été mis en ligne hier parle de la « Génération Désenchantée Mylène Farmer » (vers 01’20 sur la vidéo).  Disiz – Extra-Lucide par umusic

Il y a quelques mois, Booba dans la chanson « Foetus » issue de l’album « Autopsie Vol3″ écrivait : 
« Pour être au top je deviendrais mi-homme mi-hyène, 
J’ai peur du noir, du croque-mitaine 
J’ai la trique devant les clips de Farmer Mylène. »  puis 

« Mylene Farmer ne me fait plus bander,
Mc Amer ne me fait plus danser »

En octobre 2011, Orelsan lors d’une interview au site lexpress.fr confiait : « Ecrire pour Mylène Farmer ou Johnny Hallyday ce serait un super challenge. »

Mylène par Marianne Rosenstiehl, en 1991, l’époque de la « génération désenchantée » aujourd’hui citée par Disiz La Peste

Mylène fait du rap (ou presque) 

Ça n’a rien d’un scoop. Mylène ne fait pas vraiment du rap !

Mais, on peut essayer de noter quelques discrètes incursions vers le rap au fil de sa carrière.

En 1991, le rap ne semblait pas vraiment être la tasse de thé de Mylène : « Ça me tape sur les nerfs le rap… Est-ce quelque chose d’important aujourd’hui ? Certainement puisque cela marche si bien mais il est dommage que cela devienne tout et n’importe quoi. Je ne vois pas un groupe que l’on puisse sortir du lot. Non, cela me casse les pieds ! » (Podium – Septembre 1991).

2007-decembre2 dans Mylène dans la PRESSEPourtant, en 1990, Mylène avait proposé le « Mum’s rap » de Plus Grandir réalisé par Laurent Boutonnat et Bertrand Châtenet sur lequel elle partagait la vedette avec Carole Fredericks. (à écouter dans la Remixographie Plus Grandir). On retrouvait déjà ce « rap » entre les deux chanteuses sur la version de Maman a tort interprétée lors des concerts du Tour 89.

Pourtant, encore, sur la chanson Je t’aime mélancolie sur l’album L’autre… en 1991 les couplets plus parlés que chantés se rapprochaient d’un rap. 
Thierry Rogen le notait récemment en interview: « Je crois que Mylène a voulu s’amuser un peu et expérimenter d’autres voies, d’où cette idée de faire cette voix grave, un peu rap. «  (Styx Magazine spécial L’autre… - 2011)

En 1994, Mylène est en Californie. Elle a un vrai coup de coeur pour les chansons de rap de son professeur d’anglais, Henry Biggs. Elle produit alors avec Thierry Rogen son EP de six titres, « Shade: Underbelly ». Mylène participe même à la composition des titres très rap / hip-hop. 
Thierry Rogen se souvient : « C’était super sympa, on aurait dit une sorte d’Eminem avant l’heure, avec des fonds de rap assez mélodiques, grâce à l’intervention de Mylène, qui y avait mis son grain de sel. »
Ecouter l’album « Shade : Underbelly » (pour ceux qui ne le savent pas, vous constaterez que la mélodie de la chanson Madeleine a servi de base pour celle de Et si vieillir m’était conté que l’on retrouvera sur l’albumInnamoramento en 1999).

 En 2005, le pont du single Fuck them all s’apparente à un vrai rap. On ne saura jamais si Mylène a voulu faire une petite incursion vers un nouvel univers musical (très en vogue alors) ou si il ne faut pas y chercher un sens plus profond en rapport avec le texte :  » Hey Bitch, you’re not on the list – You Witch ! You suck, you bitch ! (they said) ». Comment mieux dénoncer le machisme qu’en le criant à la façon des rappeurs qui pour certains ne se privaient pas d’user ou abuser d’ allusions sexistes dans leurs textes ou clips (à l’époque en tout cas).

En 2006, Mylène fait remixer les singles L’Amour n’est rien… et Peut-être toi par The Bionix. Plus RnB que vraiment rap, ces remixes sont surprenants et collent parfaitement avec les sons alors les plus en vogue sur les radios. « The Sexually No Remix » de L’Amour n’est rien… connaîtra d’ailleurs un beau parcours sur les ondes.

Nouveau bridge rappé sur le single Lonely Lisa produit par RedOne en 2011.  ARTICLE ISSU DU SITE : http://www.mylene.net/

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