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Mylène au coeur du Mythe

Posté par francesca7 le 19 juillet 2012

Mylène au coeur du Mythe dans Mylène en CONFIDENCES 1251724468confidences de Jean-Marie Perrier (Photographe)

Vous avez entre autres une bibliographie historique et romanesque. Pourquoi écrire alors un livre sur Mylène Farmer, d’autant que vous avouez ne pas en être fan ?

Je suis aussi journaliste musical et fan de chansons. Écrire sur Mylène était une idée de mon éditeur, Bartillat. On a cherché l’artiste français qui pourrait nourrir le plus une réflexion, qui ait un monde suffisamment intéressant pour susciter un bouquin. Il fallait un univers, pas seulement des anecdotes. Mylène s’y prêtait tout à fait, surtout qu’à l’époque, il n’y avait quasiment rien d’écrit sur elle. Quant au fait de ne pas être fan, je le dis clairement : je ne suis pas fan, car pour moi un fan est un admirateur exclusif, ce que je ne suis pas. Il y a beaucoup d’artistes que j’aime. Mylène est une artiste qui m’intéresse, mais pas exclusivement. C’est pourquoi certains ont été étonnés : ils pensaient que je n’aimais pas Mylène, du tout. Alors qu’en fait, je n’aime pas que Mylène…

Ne pensiez-vous pas que les fans purs et durs en savaient déjà autant que vous, voire plus sur le sujet ?

Sûrement ! De toute façon, ce n’est pas une biographie. Je n’ai pas cherché à être exhaustif et ça ne m’intéressait pas. Les fans que j’ai rencontrés auraient pu m’aider, mais je ne leur ai pas demandé. Mon idée n’était pas de faire une mini-thèse sur Mylène, de compter tous ses singles, etc. Ca je m’en fous complètement. Effectivement, les fans peuvent en savoir plus sur moi, mais en revanche, et je le revendique, c’est un regard critique et un peu ironique. Je suis journaliste, donc à même de décrypter les choses pour les éclairer d’une certaine façon. C’est cela qui a hérissé le poil de certains fans…

Avez-vous, pendant l’écriture de votre ouvrage, souhaité rencontrer Mylène Farmer pour en savoir un peu plus ?
Non, parce que je savais que de toute façon, ça ne se ferait pas. Je n’ai absolument rien demandé, ni à elle, ni à Laurent Boutonnat, ni à Thierry Suc, ni à la maison de disques, je m’en foutais complètement. Je savais qu’ils refuseraient, ou que ça traînerait, ou bien, s’ils acceptaient, qu’il y ait des contreparties, comme la relecture du manuscrit. C’est un livre qui a été fait sans la vedette. C’est pour ça que ce n’est pas une biographie, c’est un essai.

3t4nisnd-300x211 dans Mylène en CONFIDENCESVous décrivez de manière assez précise l’endroit où vivait Mylène Farmer. Ne pensez-vous pas que vous donniez des pistes pour savoir où elle habitait ?

Non, car tout d’abord je n’étais pas sûr que c’était bien là. Je n’en sais rien, c’est ce que disaient les fans. Je les ai accompagnés une fois en fin de journée. Il n’y avait personne sur le banc, pas de gardes du corps, c’était un immeuble du XVIème arrondissement très bourgeois et très banal. Ca me faisait marrer. Du coup, j’ai raconté le hall de l’immeuble et puis basta ! De toute façon, que ce soit le vrai ou non, mon idée n’était de révéler l’adresse de Mylène, sinon j’aurais donné le numéro, si ça avait été le but de la manœuvre…

Il y a de nombreuses erreurs dans votre livre. L’aviez-vous fait relire par des fans avant de le faire publier ?

Il doit y avoir quelques erreurs factuelles, oui. Sur les histoires de clips, c’est assez complexe, on me l’a signalé. A l’époque, je m’étais servi de ce qui existait déjà pour comparer. Lors d’une nouvelle édition, on revérifiera tout, il ne doit pas y avoir grand chose, je crois qu’il n’y a qu’un clip qui n’est pas totalement bien retranscrit…

Plusieurs en fait…

Oui, mais c’est tellement chiant les clips ! C’est d’un compliqué. Les castings n’étaient pas clairs, il y aurait un clip qu’elle aurait réalisé elle-même, etc. Ca dépassait ce que je voulais faire. Le plus marrant, c’était d’analyser les clips à ma sauce. J’ai fait ce que personne n’avait fait. Je me suis admiré de m’être farci tous les clips à la suite, en boucle, c’était une épreuve ! Et je suis l’un des rares mortels à m’être tapé « Giorgino » intégralement, crayon à la main et ça c’est un exploit, j’en suis fier !

Pourquoi une photo de concert pour représenter le livre ?

Parce qu’aucune agence de photos n’a voulu vendre un cliché de Mylène Farmer… Il y a embargo. A l’origine, c’était une parade, puisqu’on ne pouvait pas avoir de photos de Mylène. J’étais enchanté de cette couverture. Imaginez que nous soyons à Bercy, les lumières viennent de s’allumer et l’artiste va arriver sur scène et on ne la voit pas. J’ai trouvé ça finalement plutôt pas mal… On s’est bien tirés d’une chose qui était à la base un handicap.

Le site de la FNAC avait indiqué une réédition avec une photo de la star par Ellen von Unwerth, mais ça n’est jamais paru, pourquoi ?

De mon livre ? Première nouvelle ! Je ne savais pas du tout (rires) ! Mais maintenant que Mylène a repris du service, on songe à une nouvelle édition où j’intégrerais le nouvel album, les nouveaux clips, en voyant s’il y a continuité ou changement.

Quelles ont été les réactions des fans au moment de la sortie du livre ? Le contexte était plutôt mouvementé, non ?

Il y a eu de tout. Il y a eu des fans enchantés, mes copains notamment. Sur certains sites, au contraire il y a eu des discussions à n’en plus finir avec des gens qui râlaient. En fait, on trouvait deux sortes de râleurs : ceux qui pointaient du doigt sur les détails qui n’allaient pas et ceux qui étaient hystériques, qui disaient que je proférais du mal sur leur « Ange », avec tous les excès que vous pouvez imaginer. J’ai fait une émission de télé chez Ruquier. Il avait invité un fan sur le plateau. J’étais très triste pour ce garçon qui était très timide et intériorisé, qui se retrouvait dans cette espèce de foire, censé me poser des questions embarrassantes. Mais une fois qu’il avait relevé les quelques erreurs, il n’avait plus rien à dire… il avait perdu son temps car il n’avait rien à vendre, il ne connaissais pas le monde des médias alors que je le pratique un peu. Par contre, ça a eu un effet positif pour mon livre.

A combien d’exemplaires s’est-il vendu ?

Un peu plus de 25 000 exemplaires vendus. Pour votre gouverne, je suis assez fier, car pour le livre de Mylène elle-même, on en est à 31 000… On aurait pu s’attendre à plus, mais il y a eu beaucoup de retours, c’était un livre assez cher pour les jeunes.

ae7449300b5e748eaa9859fa79e70a10-300x300Votre livre s’achève justement sur la sortie de « Lisa-Loup et le conteur ». L’avez-vous lu depuis ?

On avait sorti mon livre avant le sien, exprès. Du coup, j’étais passé pour un expert sur elle ! J’ai lu son livre quand il est sorti. Ca m’a un peu emmerdé, j’ai pas trouvé ça terrible. On voit bien que c’est du Mylène, on reconnaît bien ses thèmes. Je trouve qu’elle est meilleure sur un texte bref quand dans un machin un peu long où l’on se demande ce qu’elle veut en faire… Je ne la sentais pas à l’aise. Et puis la forme était assez impressionnante, ça a dû dissuader plus d’un fan. Ce n’était pas un livre très chaleureux, on n’avait pas envie de se plonger dedans avec cette typographie rouge et noire, ces petits dessins… 

 

Mylène Farmer et vous – 2005

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Les attitudes de Mylène Farmer en spectacle

Posté par francesca7 le 16 juillet 2012


Les attitudes de Mylène Farmer en spectacle dans Mylène en CONFIDENCES    Confidences de Fred Peveri (Concepteur lumières)

Mylène passe pour un bourreau de travail. Avez-vous eu de longues réunions de préparation avec elle ?

Ce n’est en aucun cas une question de temps mais d’intensité ! Une réunion avec Mylène est un vrai travail d’échange d’idées, de problèmes évoqués et de solutions à trouver. On va jusqu’au bout des défis qu’elle peut nous soumettre et qu’elle impose. Elle vit son spectacle et donc elle est au cœur des débats. J’ai travaillé à peu près de la même façon sur les deux tournées sauf que j’ai été un peu plus proche de Mylène en 1999. Je n’ai pas vraiment à proprement parler de comptes à rendre car j’ai carte blanche. Je parle avec Mylène de ses désirs artistiques et j’évoque les miens ! Thierry fait partie intégrante de ces discussions aussi… Bref, c’est un pool artistique.

Combien vous faut-il de temps pour d’abord penser, puis créer, les conditions matérielles à la création d’un projet de lumières ?
En termes de temps, c’est assez variable et le plus souvent, ce sont les boites de production qui décident. En moyenne, je réfléchis trois ou quatre mois et la création en elle-même peut se faire en une semaine. Montage technique compris ! En fait, un spectacle comme le « Mylenium Tour » nécessite de plans techniques précis, des pré programmations basiques pour moi mais le travail se fait plus en finesse une fois l’installation effectuée.

MFConcert89_02a dans Mylène en CONFIDENCESLes répétitions du « Mylenium Tour » avaient lieu à Marseille au Dôme. On raconte qu’il a manqué quelques jours pour que tout soit parfait pour la première…
C’est complètement faux. Bien entendu, la maturité d’un show n’arrive qu’après plusieurs dates mais comme pour tous les spectacles. De plus, une chose appartient au premier spectacle. Une émotion particulière au premier spectacle. Pour l’artiste, pour nous et pour le public, c’est très intense.

Combien de filages avez-vous pu faire ? Travaillez-vous tableau par tableau ?
De mémoire, environ cinq. Tous les tableaux sont travaillés et retravaillés séparément, puis arrivent les filages pour affiner les enchaînements. Les tableaux qui m’ont posé le plus de problèmes sont ceux où mon travail devait être en adéquation avec les images vidéo, et aussi ceux où il fallait trouver la juste valeur des lumières sur les chorégraphies.

Le projet du « Mylenium Tour » était de conceptualiser un concert autour des quatre éléments fondamentaux. Y a-t-il une difficulté à obtenir certaines couleurs plus que d’autres sur scène ?
Pas vraiment en termes de couleurs, mais plus en termes d’évocation. Il est certain que certains spectres de couleurs ont un rendu difficile.

Des titres comme « L’âme stram gram » en début de spectacle ou « Je te rends ton amour » et « Souviens-toi du jour… » à la fin du show étaient nimbés de rouge. Des couleurs qu’on voit assez peu habituellement, non ?
Pas pour moi. Toute couleur a sa place, il faut juste trouver le bon endroit !

Pour le public, la tournée 1996 et le « Mylenium Tour » sont deux spectacles antagonistes, le premier mettant en avant le côté « star et paillettes », le second se rapprochant plus des thèmes de ses débuts. Dans la traduction technique et en comparant les deux travaux, avez-vous eu l’impression de deux spectacles qui étaient opposés ?
En ce qui concerne la lumière, il y eut quelques éléments différents, plus « pêchus » dirons-nous sur la tournée 1996, car plus adaptés au tour de chant choisi. Je me dois de transposer en lumière les sentiments évoqués par les chansons choisies.

Interview issu de Mylène Farmer et vous de 2005

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Khaled et la poupée Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 16 juillet 2012


Description de cette image, également commentée ci-après    Khaled (Chanteur)

 

L’ancien fanzine MFIFC rencontre le chanteur avec qui Mylène a partagé un duo en 1996, le temps d’une émission de télévision et de quelques dates de concert.

   Mylène
Elle est trop délirante cette fille ! On rigole comme des fous quand on se voit tous les deux. Moi avec mon verre et elle avec ses bananes ! Je lui dis bien d’arrêter d’en manger autant, mais elle s’y accroche ! Je ne sais vraiment pas pourquoi elle tant en manger… Ah, la simplicité, il n’y a rien de tel… Il faut déconner tant qu’on le peut encore. […]
Mylène […] est très secrète, c’est bien, mais elle l’est peut-être trop…

   La poupée
Quinze caméras ! Le clip est un montage des dates de Genève et de Bercy. J’ai tous les rushes ! C’était formidable !
Vous avez vu ? Quand Mylène et moi, on a fait le duo à « Tip Top » (ndlr : l’émission de télévision dans laquelle le duo sur « La poupée qui fait non » a été interprété pour la première fois par Mylène et Khaled), Polnareff s’est empressé de sortir une nouvelle version tellement moins belle que la chanson d’origine ! Je n’aime pas son clip, et de toute façon sa chanson était morte. Mylène et moi, on va vraiment la faire revivre, pas vrai ?! (Rires). […] 

 

Interview express de MFIFC de 1997

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Mylène F. un dimanche en famille

Posté par francesca7 le 14 juillet 2012


Confidences de Elsa Trillat (Photographe)

« A la fin de la séance photos, Mylène vient vers moi et me demande ce que je fais le reste de la journée. C’est dimanche et je n’ai rien prévu. Elle m’invite alors à passer la fin de l’après-midi avec elle, chez sa mère qui habite dans la maison familiale non loin de là. Je me rappellerais toujours la tête que fait Bertrand à ce moment-là ! A priori, ce genre d’invitation n’est pas fréquent de la part de Mylène. Ils montent alors dans l’Austin Mini blanche de Bertrand. Je les suis dans ma Mini bleue et noire. Direction Chaville. On arrive dans la maison. Mylène me présente sa mère, ses deux frères et sa sœur.

Mylène F. un dimanche en famille dans Mylène en CONFIDENCES 1982-300x187
Ils regardent « Starsky & Hutch » à la télé ! Je me rappelle d’ailleurs qu’à un moment, il y a une secte dans cet épisode qui répète inlassablement : « Gloire à Satan, Gloire à Satan », et on se met à danser en cercle autour de la table en les imitant ! Puis Mylène sort le champagne. Et on discute de plein de choses. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, c’est une famille très unie. Mylène a de très bons rapports avec sa mère. Ceci étant, je me rappelle qu’une fois, sa mère a fait une projection de photos de famille. J’ai vu Mylène bébé, elle était bien costaude. Ravie, Mylène se tourne vers moi et me dit : « Tu vois, quand je suis née, j’ai déchiré les entrailles de ma mère ! ». Mais bon, je ne me suis pas sentie dans la famille Addams pour autant. La maison est, elle aussi, tout ce qu’il y a de plus normale : grande, avec plein de chambres, vu que c’est là qu’ils ont tous vécu en arrivant du Canada. Je passe un moment merveilleux. Vraiment. Je m’entends particulièrement bien avec Brigitte, la sœur de Mylène, et Michel, le cadet de la famille. Je les ai beaucoup revus dans les quelques années qui ont suivi. On aurait pu en profiter pour faire des photos de famille, ça se fait souvent pour « Match ». Mais Mylène est contre. C’était clair dès le départ. D’autant que la famille est encore assez perturbée par la mort du papa. C’est assez récent. Moins d’un an, je crois. D’ailleurs, je me rappelle qu’en arrivant dans la maison, j’ai vu une sorte de vase au milieu de la pièce principale. J’ai demandé ce que c’était, et Mylène m’a répondu « C’est mon père ». Je reviendrai plusieurs fois dans la maison familiale avec Mylène qui y amène régulièrement son linge sale, elle n’a pas de machine à laver dans son appartement parisien. Je me souviens de parties de ping-pong mémorables dans le jardin. Mylène est extrêmement douée à ce jeu.

MF80_111a dans Mylène en CONFIDENCESLe lendemain, j’envoie les photos au labo. Je les récupère dans la journée. Je demande à Mylène de venir les voir au journal, c’est plus pratique. Plus tard, elle « profitera » de sa position vis-à-vis de moi pour me faire d »placer avec une table lumineuse chez elle. Mylène arrive donc au journal avec Bertrand. Elle regarde les photos. Elle en retire. Je me dis : « Mon Dieu ! Elle n’aime pas ».

Finalement, elle n’en retire pas tant que ça. Mieux, elle met des croix sur plein de diapos. Quand elle met une croix, c’est qu’elle aime beaucoup. Pour la séance prise chez Bertrand, elle a mis cinq croix à certains ektas, elle est visiblement folle de cette série ! Je crois qu’à partir de là, elle s’est sentie en confiance face à mon objectif. En tout cas, un mois après, elle ne travaille plus avec Christophe Mourthé. Le papier sort dans « Match ». Dès lors, on commence à s’appeler beaucoup. Et à se voir plusieurs fois par semaine. Mais pas dans les palaces ou les grands restos. Elle n’a pas beaucoup d’argent à l’époque. Elle m’explique qu’elle n’a toujours pas touché les royalties pour « Libertine » parce que ça prend du temps ce genre de choses. Donc c’est plutôt resto chinois. Et McDonald’s à fond ! On passe des journées entières chez elle, rue Quincampoix, assises par terre à manger des hamburgers en sirotant du Coca, à regarder la télé, et surtout à refaire le monde, avec E.T. sur la tête qui nous pouille les cheveux. On lui donne des feuilles et des stylos, et il fait des dessins. Il est incroyable ce singe, il sait même reboucher les feutres ! Je devrais dire « elle » d’ailleurs puisque c’est une fille. Quelques mois plus tard, à Noël, Mylène a eu Léon. Elle m’a dit que quand il ferait des bébés avec E.T., elle m’en donnerait un. Ma mère, qui garde déjà mes chats et mon chien quand je pars en reportage, n’est pas vraiment pour ! En parlant de mon chien, Popcorn, une petite célébrité à « Paris Match », je me souviens que Mylène l’aimait beaucoup. Elle n’était pas spécialement fan des chiens. Mais c’était un cocker gold, il était roux comme elle !

A l’époque, quand on n’est pas chez Mylène, on organise des parties de Trivial Pusruit chez Bertrand. Surtout le dimanche après-midi. On hait tous le dimanche ! En fin de journée, pendant que les garçons se prélassent, Mylène et moi sommes de corvée de vaisselle. Imaginez Mylène avec des gants Mapa !

Mylène est fan de Peter Gabriel à l’époque. Elle prend des polaroïds de lui quand il passe à la télé ! C’est aussi la période où elle a un livre fétiche qu’elle tient absolument à me faire voir. Mais j’ai toujours refusé de le regarder. C’est un bouquin de photos de monstres de la nature, du genre des enfants nés avec des écailles de crocodile ! Ca l’intéresse vraiment ! Ou plus exactement, ça l’intrigue. Ce n’est vraiment pas de la curiosité malsaine. Juste une envie de comprendre. Comme une enfant. »

 

Issu du magazine : Mylène Farmer Magazine – 2003

 

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Mylène Farmer et Isabel Snyder

Posté par francesca7 le 14 juillet 2012

Mylène Farmer et Isabel Snyder dans Mylène et L'ENTOURAGE b7i2i5xv

Isabel Snyder (Photographe)

Pochette de Les mots

Cette photographe de grand talent, qui a photographié Mylène Farmer à l’occasion de la sortie de « Les mots », a eu l’extrême gentillesse de nous accorder cette mini-interview. Allons-y…

Les débuts
J’étais dans la photographie de mode depuis 1985 et j’ai commencé à faire des portraits quand je me suis déplacé en Californie.

La rencontre
J’ai été contacté afin de photographier Mylène Farmer pour la pochette de son disque. C’est toujours très saisissant pour moi d’être en présence de grands artistes. L’atmosphère est tout simplement « vibrant ». Une sorte de « chatouillement » !
Avoir Mylène Farmer et Seal devant mon objectif était un véritable spectacle pour mes yeux ! Tout les deux ont été très professionnels : en tant que réel artiste, quand vous « travaillez » une photographie, elle doit représenter parfaitement ce que vous avez dans l’esprit et dans le cœur. Il y a toujours un investissement de toute votre énergie.

Mylène
Je connaissais sa musique, mais je ne l’avais personnellement jamais rencontrée. Elle m’est apparue, la première fois, comme une personne timide et douce, avec une attitude très singulière, très honnête. Mais une fois devant mon objectif, c’était une autre face d’elle qu’elle révélait.. Elle était comme ouverte et devenait très espiègle, très créative. Je devinais le « performer » en elle.

En quelques mots
Féminine, humaine, créative.

La sélection des photos
Mylène Farmer a gardé tout les clichés et est libre de les utiliser comme elle le souhaite.

Pourquoi la pochette de « Les mots » ?
C’est une décision de la maison de disques ou du management de Mylène Farmer.

Vos projets
Je travaille sur un documentaire consacré à des arbres que j’irais photographier au Sri Lanka à la fin de l’année. Je travaille aussi un projet photographique, « Plus grand que la vie », axé sur le corps humain.

Travailler à nouveau avec Mylène Farmer ?
Bien évidemment ! 

Bulledechagrin.free.fr – 2005

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Mylène Farmer dans ses idéaux

Posté par francesca7 le 13 juillet 2012

1. TON LIVRE DE CHEVET

Tous les livres de Stefan Zweig… le dernier lu étant « La guérison par l’esprit », une réflexion sur les pouvoirs de l’esprit et le besoin vital de cadre. C’est passionnant.

2. TON FILM CULTE

Mylène Farmer dans ses idéaux dans Mylène en INTERVIEW 248044_224486127564646_100000097824993_945546_8154396_n-189x300Choix difficile… il y en a plus d’un… mais je vais choisir « L’important c’est d’aimer » d’Andrzej ?u?awski. C’est sans doute un des films qui m’ont le plus troublée. Romy Schneider y est magnifique, sans fard, fragile, tragique.

3. TON PERSONNAGE PRÉFÉRÉ DE L’HISTOIRE

Padre Pio, un moine capucin qui a eu une vie extraordinaire. Il me fascine. Il a été canonisé en 2002, je crois… Durant sa vie, il a recu les stidmates de la Passion du Christ, a dû affronter le diable… Ca me renvoie à quelques chose de profond chez moi : l’inexplicable qui me bouleverse.

4. UNE ÉMISSION DE TÉLÉ QUE TU NE RATES PAS

« Un jour un destin » parce que j’aime les histoires vraies, les biographies, les destins hors du commun. J’aime connaitre l’histoire des gens, tout simplement. Je trouve que tout y est remarquablement traité à travaers des reconstitutions de vie qui évitent le piège facile du « jugement ».

Le fond comme la forme sont vraiment réussis et les sujets souvent passionnants, émouvants. J’aime aussi l’habillage de ses commentaires. Et puis rien n’est laissé au hasard. Cette finesse est rare dans le paysage audiovisuel. Et je regarde très souvent « Faites entrer l’accusé ». Les faits divers m’ont toujours fascinée. C’est peut-être une forme de voyeurisme, même si je ne le ressens pas comme ça. Je suis saisie par l’horreur que m’inspirent ces criminels, mais aussi submergée par l’évidente compassion que j’ai pour les victimes et leurs proches.

Qui peut un jour penser finir son destin si tragiquement ? L’horreur et la perversité sans limite de certains humains, parfois même sans remords, glacent le sang. Si cette émission m’intéresse, c’est parce que j’ai besoin de comprendre « I’m humain »

5. LA FEMME QUE TU POURRAIS PRENDRE COMME MODÈLE ?

Une comtesse âgée et discrète, qui vit non loin de chez moi recueille tous les chats errants. J’ai moi-même adopté il y a quelques années une chatte qui a élu domicile chez moi pour finir sa vie.

6. TON IDÉAL MASCULIN ?

Jean Rochefort, un acteur unique, un homme d’une classe folle, un charme renversant. Je suis sensible à sa grande délicatesse, c’est un être totalement décalé si émouvant aussi. Bref… magnifique.

7. L’OEUVRE D’ART QUE TU POURRAIS VOLER DANS UN MUSÉE
Une oeuvre de Giacometti

8. LE DISQUE QUE TU EMPORTERAIS SUR UNE ÎLE DÉSERTE
Mais il n’est pas question que j’aille sur une île déserte !

9. LA SOIRÉE DE TES RÊVES

En Corse, en Sicile ou en Irlande, un feu de cheminée, l’hiver, la neige qui tombe bien qu’il n’y ait pas beaucoup de neige en Corse et en Sicile ! Le vent souffle dehors, un verre de côte-rôtie et s’enivrer doucement… en écoutant la musique du film « Mission » par Ennio Morricone… Le reste est top secret !

10. UN ÉPITAPHE

Quel soucis! Ici « Je ».

Merci à Nathalie Rheims pour avoir permis à Mylène de se dévoiler… un peu

 INTERVIEW PAR NATHALIE RHEIMS :pour Paris match

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Mylène F. et J.P Sauvaire

Posté par francesca7 le 13 juillet 2012

Jean-Pierre Sauvaire (Chef opérateur)

Mylène F. et J.P Sauvaire dans Mylène et L'ENTOURAGE JP_Sauv_Fred_Schoen

Jean-Pierre Sauvaire – Correspondant de la section des créations artistiques
dans le cinéma et l’audiovisuel

Né le 8 octobre 1948 à Marseille.

Élu, le 21 octobre 2009, correspondant de l’Académie des Beaux-Arts
(section des Créations artistiques dans le Cinéma et l’Audiovisuel)

Jean-Pierre Sauvaire est l’un des chefs opérateurs les plus réputés en France et il a travaillé sur des films aussi important que Taxi, Vidocq ou Le boulet. Fidèle compère de Laurent Boutonnat, c’est lui qui apporta cette lumière éclatante et particulière à de nombreux clips, et bien sur au film Giorgino. Rencontre passionnante, dans le calme d’une brasserie feutrée.

En 1966, Jean-Pierre Sauvaire entre à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Marseille, dont il sort diplômé en 1970. Il s’installe à Paris en 1972 et décide de se consacrer à la photographie puis au monde du cinéma.

Dans les studios et sur les tournages, il se familiarise avec les équipes, les caméras, les éclairages en décors, et s’oriente définitivement vers le métier de chef-opérateur et de directeur de la photographie.

De 1973 à 1979, il est le premier assistant de plusieurs directeurs de la photographie de renommée internationale, notamment Peter Biziou, Adrian Biddle, André Diot, Gerry Fisher. En 1980, après un séjour d’un an aux Etats-Unis où il complète sa culture cinématographique, il devient chef-opérateur. Il collabore alors à un grand nombre de tournages de films publicitaires prestigieux, de clips musicaux, de courts métrages auprès de nombreux réalisateurs : Etienne Chatiliez, Jean-Baptiste Mondino, Claude Miller, Jean-Paul Rappeneau…

À partir de 1993, il se consacre entièrement au long métrage et collabore étroitement avec Laurent Boutonnat, Alain Berbérian, Gérad Pires ou encore Frédéric Schoendoerffer, sur des films d’auteurs, d’action et de divertissement. En 2001, lors du tournage du film Vidocq, il est le premier à présenter pour le cinéma des images issues d’une caméra numérique haute définition.

 

2915525157_2 dans Mylène et L'ENTOURAGEARTICLE Interview PARU A  » I NSTANT.MAG » de 2003

Jean-Pierre Sauvaire explique : Dans l’équipe image, j’ai suivi un parcours traditionnel qui m’a amené, après avoir été assistant pendant environ sept ans, à exercer mon métier de chef opérateur (ou directeur de la photo), notamment dans le publicité, le clip, et, depuis quelques années, dans le long-métrage. Le chef opérateur « met en lumière » les images, c’est-à-dire qu’à travers son travail et son regard sur l’image, il sert au mieux une histoire, un scénario, un metteur en scène. Mettre en image, cela recouvre l’aspect technique : caméra, machinerie, lumière, gestion d’équipe et de matériel, choix de la pellicule, etc. Le métier recouvre également, tâche très importante, l’aspect artistique, c’est-à-dire la direction de la lumière, du cadrage, des ambiances de couleur, des choix de contraste et une collaboration, voire une complicité assez forte, avec le chef décorateur. C’est un métier à la fois technique et artistique.

J.P Sauvaire s’exprime sur les Clips
En ce qui concerne mon travail sur les clips, il y a eu ma rencontre avec Laurent Boutonnat et Mylène, avec lesquels j’ai beaucoup travaillé entre 1984 et 1993, date du tournage de Giorgino. Je les ai rencontrés tout à fait par hasard, tout simplement parce qu’à l’époque, nous étions voisins. Nous partagions une maison près de Denfert-Rochereau, Mylène et Laurent en occupaient une partie, ma future femme et moi, l’autre. Laurent savait que j’étais chef opérateur. Un jour, il est venu me demander un coup de main pour tourner le clip Plus grandir. Suite à cette formidable première expérience, j’ai éclairé de nombreux clips, dont les plus marquants furent Pourvu qu’elles soient douces, Sans logique, Regrets, et Désenchantée, qui reste je crois pour Mylène l’un de ses meilleurs souvenirs de tournage. J’ai également participé au tournage du film de la tournée 1989, dont on a fait brûler le décor à la fin, dans un champ à la campagne, tout près des studios d’Arpajon !

Les clips Regrets et Désenchantée, tournés à Budapest, ont servi d’une part à tester la production hongroise avant le tournage de Giorgino ; d’autre part aussi parce que, c’était bien écrit dans le scénario, nous voulions nous assurer un enneigement maximum, ce qui est en principe le cas en hiver dans ces régions. Laurent voulait également s’imprégner de cet univers des Carpates. La différence de coût de production entre la France et certains pays de l’Est est tout à fait significative, notamment en ce qui concerne le budget de la décoration. La main d’œuvre est moins chère, els charges sociales également, la location des plateaux et des studios est bien moins onéreuse qu’à Paris. Finalement, pour différentes raisons, le tournage a eu lieu en Tchécoslovaquie, à Prague, pour les décors en studio, et dans les montagnes en Slovaquie pour les extérieurs. Ma collaboration à Giorgino en tant que chef opérateur s’est faite naturellement. Dans ce métier en général, il y a une certaine fidélité, les équipes se suivent d’un projet à l’autre.

Conditions extrêmes du Tournage de Giorgio

Mylouxetnoux-vip-blog-com-5924041987ChristopheMourthe210J’ai été présent sur le tournage, qui a démarré le 2 janvier 1993, jusqu’à la fin du mois de mai 1994. La Slovaquie était censée être l’endroit le plus enneigé de l’Europe de l’Est à cette époque de l’année. Le repérage s’est effectué au préalable, les décors ont été construits à la fin de l’été précédent pour qu’il neige dessus, mais, lorsque nous sommes arrivés pour tourner, le 2 janvier, et alors que nous cherchions la neige et les ciels tourmentés, il faisait un temps magnifique, plein bleu comme on dit dans le métier ! C’était catastrophique pour le film et pour l’image. Pendant deux semaines, en attendant la neige, nous avons du utiliser ce qu’on appelle des « coversets », c’est-à-dire ce qui avait été prévu pour tourner certains décors intérieurs en cas d’intempéries. Il a continué à faire anormalement beau. Évidemment, les gens du coin n’avaient jamais vu ça depuis vingt ans ! Il a donc fallu trouver des solutions, faire venir de la neige de Pologne, des canons à neige d’Allemagne afin d’enneiger les décors pendant la nuit. L’autre condition climatique extrême était le froid, aggravé par cette absence de neige. Il s’est mis à faire un froid glacial (-20°, -30°) qui faisait geler une partie du matériel, comme les câbles électriques ou les machines pour faire la neige artificielle. Les caméras aussi ont souffert de ces conditions. Je garde le souvenir d’une expérience professionnelle très forte, d’un tournage très excitant malgré les difficultés. J’aime les films « poids lourds ».

Pendant le tournage, j’avais des échos positifs de mon travail sur l’image. Richard Pezet, le distributeur du film, venait de temps en temps sur le tournage, il visionnait des rushes et il trouvait l’image très belle. Une fois que le film est sorti, j’ai eu les mêmes échos, mais ça, c’est la pire des choses : quand on vous dit simplement que l’image est superbe, cela veut dire qu’il y a un problème sur le film. Je pense que Giorgino est raté. L’accueil par la presse, on s’en fout, ce qui compte, c’est le public, qui n’est pas venu. Si le public va voir le film, pour moi c’est gagné. Évidemment, pour Giorgino, Laurent était attendu au tournant, Mylène aussi. Avant cet échec, tout ce qu’ils avaient entrepris avait réussi. Ils étaient passés à travers les courants, les modes, les critiques. Ce film ne m’a jamais rien apporté en termes de renommée, plutôt même de la moquerie ou des critiques. En revanche, il se passe un phénomène étrange depuis quelque temps : des gens, qui étaient sans doute teen-agers à l’époque et adoraient ce que faisait Mylène, me contactent régulièrement. Aujourd’hui, ils sont devenus réalisateurs, scénaristes ou producteurs, et ils me parlent du film. J’ai même reçu des propositions de cinéastes qui souhaitaient avoir le même style d’image que sur Giorgino.

La rupture de Jean-Pierre Sauvaire :

Il y a eu une espèce de rupture émotionnelle après le film. J’ai évidemment suivi la carrière de Mylène. Je l’ai croisée, il y a deux ans, sur le tournage du film Vidocq, su lequel elle était passée. Je n’ai plus vu ni parlé avec Laurent depuis la sortie de Giorgino en salles. S’il a envie de faire à nouveau un film un jour, s’il a une histoire à raconter, je lui souhaite pleinement d’y arriver. Il a un talent fou.

Instant-Mag de 2003

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Les beug’s du Bercy Mylène

Posté par francesca7 le 12 juillet 2012

 

Au départ, le final prévu sur Avant que l’ombre… n’était pas aquatique mais pyrotechnique ! Il était notamment question de faire voler des boules de feu au dessus de la scène, et Mylène devait disparaître dans une grande gerbe de flammes. Mais Mylène et son équipe n’ont pas trouvé cela satisfaisant lors des répétitions.

Les beug's du Bercy Mylène dans Mylène et mes BLABLAS animation8Deux magiciens avaient été engagés pour ces effets : Alpha et Philippe Bonneman. On peut d’ailleurs lire dans les crédits du programme du concert : « Effets spéciaux et magie : ALPHA / La Cie Artistique Cénomane ».

Nous vous invitons à lire notre interview exclusive de Philippe Bonneman dans la rubrique « Confidences » du site…

Aquatique Show, la société ayant créé le rideau d’eau des concerts de 2006, a tourné des images promotionnelles de celui-ci lors des répétitions à Bercy (vidéo visible sur leur site Web). C’était alors le seul lieu où le rideau avait été monté en conditions pleinement réelles. Ils ont tourné un matin, avant les répétitions de Mylène et son équipe. C’est apparemment à cette occasion que la silhouette de Mylène a été pour la première fois utilisée, alors qu’elle n’était pas encore intégrée au spectacle.

Le rideau d’eau n’était à la base pas prévu pour le final, mais pour Fuck them all. Les mots du titre devaient être écrit de la même manière que le mot « Passé » l’a été. C’est d’ailleurs peut-être pour ça que lors de la dernière date, les petits chanceux qui ont traîné encore quelques minutes dans la salle à la fin du concert ont pu, devant la grande porte fermée, voir tomber en lettres d’eau « Fuck Them All Fuck«  !

La silhouette qui est dessinée sur le rideau d’eau lors des concerts de 2006 est un effet qui s’est décidé seulement quelques jours avant le show, et même un peu par hasard. Le garçon qui avait en charge de programmer les mots s’est amusé, pendant les répétitions, à prendre l’image de Mylène qui se trouve dans le programme (l’affiche des concerts) et à la mettre dans le logiciel de programmation des écritures. Quand l’équipe a vu le résultat, ils ont décidé de garder l’effet. 

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Mylène F. une icône moderne

Posté par francesca7 le 12 juillet 2012

 

   Mylène Farmer, la part d’ombre


Les auteurs de La Part d’ombre dédicaceront leur livre jeudi 4 décembre à partir de 19h30 au bar La Petit Vertu (15, rue des Vertus, 75003 Paris)

Caroline Bee et Antoine Bioy collaborent à Parutions.com

Mylène F. une icône moderne dans Mylène et mes BLABLAS 1713230464Depuis maintenant bientôt 20 ans, Mylène Farmer est la seule artiste féminine de variété française à susciter un véritable culte auprès de ses fidèles admirateurs. Que l’on soit sensible ou hermétique à l’univers de la chanteuse, il est indéniable de constater qu’elle est en passe de devenir, et de son vivant (fait relativement rare pour le souligner), un véritable mythe… Pour les auteurs de La Part d’ombre – deux psychologues et une journaliste – ce culte existe, c’est un fait, et ne peut prendre racine que sur un réel talent artistique (même s’il est savamment entretenu par d’habiles stratégies marketing).

L’ouvrage offre l’originalité d’aborder l’univers mystérieux de Mylène Farmer sous l’angle de la psychologie, afin de le décrypter objectivement. Avec un respect certain pour l’artiste (et peut-être même un petit peu d’amour !), les auteurs se sont immergés dans cette œuvre riche et cohérente, en analysant avec pertinence les textes des chansons, les scénarii des clips, le personnage énigmatique que la chanteuse s’est façonné au cours du temps, sans occulter ce qui devient le leitmotiv des médias en ce qui concerne Mylène Farmer : la dévotion totale de ses fans.

Il en ressort un écrit complet – biographie, discographie et vidéographie à l’appui – qui propose pour la première fois certaines pistes de réflexion aux ombres volontairement tues par l’artiste. De cet émoi face à l’Autre, aux douleurs qu’engendre immanquablement tout attachement, en passant par l’obsession de la mort, de la solitude et du temps qui passe, certains concepts psychologiques ressortent de façon récurrente et permettent d’éclairer les productions de la chanteuse : le mythe d’Œdipe, l’homoérotisme, l’opposition animus/anima, la passivité, le sadomasochisme…

La Part d’ombre offre également la possibilité au lecteur de s’ouvrir aux nombreuses et éparses sources d’inspiration de Mylène Farmer et de son alter ego Laurent Boutonnat, aussi variées que Baudelaire, Poe, Cioran, le bouddhisme, Bunuel, Lynch, Géricault et bien d’autres encore. Il renseigne de même sur les positions de l’artiste quant à certaines grandes notions fondatrices : le sexe, la religion, la mort, la différence, la folie.

2645901364_1 dans Mylène et mes BLABLASL’ouvrage, s’il est accessible d’un point de vue psychologique – et permet même un véritable petit cours de vulgarisation –, s’adresse évidemment à des personnes qui connaissent parfaitement l’œuvre de Mylène Farmer dans son intégralité, tant les références sont pointues. En outre, certaines analyses, un tantinet dilettantes, frôlent parfois une interprétation toute personnelle, prêtant à discussion. Mais pour le lecteur qui s’intéresse à l’artiste, ou à ce qu’elle engendre, La Part d’ombre reste un écrit passionnant, sérieux et documenté, qui suscite plus de questions qu’il n’apporte de réelles réponses.

L’écrivain Amélie Nothomb, qui a préfacé l’ouvrage et est elle-même admiratrice de la chanteuse, ne manque pas de le souligner, en assurant : «Il serait facile de ne voir en Mylène Farmer que la projection de tous nos rêves. Ne serait-elle que cela, ce serait déjà formidable : il n’est pas donné à grand-monde d’incarner à ce point les aspirations d’autrui».

Frédéric Delayre ( Mis en ligne le 26/11/2003 )

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Regrets – Mylène et l’Au-delà

Posté par francesca7 le 8 juillet 2012

 

Dans Regrets aucune référence biblique ni d’apparition de personnages déjà morts ne peuvent guider le spectateur vers une lecture d’un au-delà. Ici Boutonnat semble faire confiance aux paroles explicites de la chanson et à la capacité de double lecture de son public pour que celui-ci trouve ce que représente le décor. La piste sonore de Regrets est un duo avec Mylène Farmer et Jean-Louis Murat remixé et bruité.

Regrets - Mylène et l'Au-delà dans Mylène et SYMBOLISME 2000-Claude-Gassian-029b-184x300Dans le générique de début, qui se compose des deux noms des interprètes et du titre du clip, le positionnement sur l’écran renvoie chacun des deux héros à son état dans le clip. Ce n’est pas innocemment que le nom de la chanteuse apparaît en haut à gauche de l’écran, élevé vers le ciel et du côté du cimetière. Ce n’est pas non plus dans un pur souci de composition d’image que celui du chanteur reste planté au bas de l’écran à droite, comme s’il avait les pieds sur terre. Suite à l’apparition des deux noms, le titre du clip apparaît au centre de l’image simultanément et au même endroit que le wagon sortant de la fumée, désignant le plus simplement possible les sentiments de l’homme présent dans le train : des Regrets. Le clip fourmille ainsi de détails à la cohérence implacable avec l’histoire racontée. Par exemple, l’apparition d’un daim solitaire lors de l’entrée de l’homme au bouquet dans le cimetière évoque Bambi (Walt Disney – 1946) qui perd sa mère dans le long-métrage d’animation du même nom. Alors perdu dans la neige, Bambi est recueilli par son père qui est le seul de ses parents encore vivant. Fils symbolique des deux protagonistes de Regrets, de la mère morte et du père venant le recueillir, le daim comme tous les autres éléments du clip fait une apparition en totale cohérence avec le contenu du récit.

L’aspect poétique des paroles comme la difficulté de décodage de la symbolique du clip ne laissent pas une grande place pour une lecture claire de l’histoire racontée. Rien n’y est clairement dit et tout est montré figurativement de manière plus ou moins décryptable. Ici c’est le bouquet tenu à la main par l’homme et refusé par la femme qui symbolise l’amour qu’il devra garder pour lui.

 

Le voyage dans l’au-delà de cet homme n’est pas figuré par le passage pompier d’un tunnel ou d’un pont mais par l’emprunt d’un wagon sur des rails menant nulle part. Le plus souvent dans les vidéo-clips, les symboles utilisés sont relatifs à l’image que l’interprète veut donner de lui, au titre de sa chanson ou à certaines paroles, mais ils sont rarement utilisés au service d’une histoire construite. Dans les autres cas, l’usage du symbole dans un clip est dû à la volonté du réalisateur de transposer visuellement un texte relevant d’éléments abstraits. Le récit de Regrets reproduit au contraire fidèlement l’histoire contenue dans le texte de la chanson sans l’enrichir d’autres actions. Ici la symbolique intervient seulement pour fixer quelques éléments narratifs et diégétiques d’une manière romantique cohérente avec la sobriété voulue par l’auteur.

Ce qui fait de Regrets, comme d’autres clips de Boutonnat, une œuvre aux attributs cinématographiques est l’usage d’une même langue pour se faire comprendre, qui est celle du cinéma classique. En ce sens Laurent Boutonnat s’éloigne du reste de la production de clip contemporaine utilisant les outils du langage cinématographique (raccords, échelle de plans) et des figures de style dans le but unique de produire chez le spectateur de la sensation brute. En cela nous rejoignons ce que nous expliquions au début de notre première partie sur le cinéma post-moderne. Regrets se lit comme ce que Christian Metz appelle un « long-métrage de fiction romanesque ». Afin probablement d’accentuer la magie de la rencontre entre l’homme et sa femme, Boutonnat applique un fort ralenti à chaque plan où ils figurent tous les deux dans l’image ; comme si par la grâce de leur proximité retrouvée le temps ralentissait, devenait élastique et ne comptait plus. Ces ralentis commencent dès l’entrée de l’homme dans le cimetière et s’arrêtent lorsque sa femme lui rend le bouquet.  

Toutefois, le spectateur pourra être aiguillé par la différence de décor selon les plans : si le plan situé avant le raccord en surimpression représente les mêmes personnages que le deuxième mais dans des positions et des lieux différents, même sans avoir précédemment appris ou déduit la signification du fondu enchaîné, le spectateur comprendra le hiatus sans que sa lecture du film n’en soit troublée. 

 

Jodel Saint-Marc, le 11 novembre 2003.

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Mylène en scène christique

Posté par francesca7 le 8 juillet 2012


Mylène en scène christique dans Mylène et SYMBOLISME kl3aoxdb-186x300Les images christiques chez Laurent Boutonnat sont essentiellement employées par association à la douleur des personnages. Dans Sans Logique, la petite fille qui trouve une figurine du Christ par terre puis un petit crucifix un peu plus loin les rassemblera en clouant l’un à l’autre, crucifiant symboliquement une seconde fois Jésus sur sa croix. Cette scène introduit bien le rituel de mort qui suivra, et préfigure de l’acharnement que va subir l’héroïne qui sera attachée, humiliée et maintes fois poignardée par son entourage.

La tête du Christ en plâtre de Giorgino plusieurs fois détachée accidentellement, trouve un retentissement particulier avec plusieurs épreuves auxquelles est confronté le héros. Le Christ ainsi décapité renvoie aux scènes de l’asile de fous, où les aliénés enfermés dans des baignoires en ressortent le cou cerclé d’une marque noire ; marque aussi identique à celle laissée par la corde qui servit les enfants à tirer le corps du héros inconscient dans les sous-bois. La trace noire autour du cou, récurrente dans le film, renvoie ainsi à la même idée d’asservissement, voire d’emprisonnement des personnages qui la portent, en soulignant du même coup le discours de l’impuissance d’une religion et son caractère impersonnel.

Sans surinterpréter les éléments graphiques présents dans le cinéma de Laurent Boutonnat, on peut voir aussi des images de crucifixion dans plusieurs scènes d’errance et de divagation. Ainsi dans Sans Contrefaçon, l’apparition lointaine d’un épouvantail appuie l’idée d’un long et pénible chemin de croix que le héros est en train d’accomplir.

Signé J.S.M http://fr.wikipedia.org/wiki/Jodel_Saint-Marc

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Mylène, icône gay

Posté par francesca7 le 7 juillet 2012

 

Pour une star, atteindre le statut d’icône, c’est déjà le bonheur. Mais devenir une icône gay, c’est carrément la consécration. Madonna, Mylène Farmer ou encore Kylie Minogue font partie des élus ! Comment y sont-elles parvenues ? Parlons peu mais surtout parlons gay ! Enquête.

 

Mylène, icône gay dans Mylène dans la PRESSE MF80_130a« Tous les plus grands artistes de la planète sont des icônes gays » s’est exclamé M. Pokora sur le plateau de Michel Denisot dans Le Grand Journal de Canal+. Par ces quelques mots, l’artiste a voulu signifié – en toute modestie – qu’il assumait totalement son statut d’icône gay. Et cela n’a pas été sa seule démarche : le beau gosse de la scène française du R&B a aussi posé pour LE magazine homo par excellence, à savoir Têtu. Comme lui, de nombreux artistes font parti des chouchous de la communauté LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) mais y-a-t-il une règle à suivre pour figurer sur la liste ?

 Tout d’abord pour être dans le cercle, il faut y avoir été admis… par les gays eux-même ! En clair, n’est pas icône qui veut et encore moins icône gay. Alors comment MadonnaKylie Minogue ou encore Mylène Farmer ont acquis – depuis déjà quelques années – leurs galons ? Ces trois stars ont notamment le point commun de transpirer la sensualité. Il faut admettre qu’elles possèdent toutes un énorme sex-appeal. Ensuite, elles réalisent de magnifiques spectacles dans lesquels elles soignent aussi bien leurs costumes que leurs chorégraphies. Elles s’entourent également de danseurs, ma foi pas désagréables à regarder, qui les mettent en valeur tout au long du show. Pour ce qui est de Madonna et de Mylène Farmer, elles ont aussi développé une certaine ambigüité autour de leur sexualité : rappelons que Madonna a embrassé à pleine bouche Britney Spears et Christina Aguilera quand Mylène Farmer chante « sans contrefaçon, je suis un garçon. »

 Mais est-ce suffisant pour tenter de percer le mystère ? En surfant sur des forums dits gays et lesbiens, certains adjectifs viennent parfaire la liste des critères. Aussi, une icône gay doit être « fascinante »« charismatique » et « énigmatique ». Elle doit également avoir un caractère fort tout en faisant preuve de fragilité et de sensibilité. Christina Aguilera, par exemple, explique avec rage, dans certaines de ses chansons, qu’elle ne se laissera pas marcher dessus par la gente masculine et dans le même temps, elle est capable de verser une larme dans un clip esthétique et très travaillé. La jeune femme assume aussi pleinement sa sexualité et n’hésite pas à se la jouer provocante. Après la naissance de son fils, elle et son mari Jordan Bratman ont, semble t-il, conservé une vie sexuelle débordante au point de déranger tout leur quartier, ce qui n’a pas, le moins du monde, dérangé l’artiste. Britney Spears, elle, aurait intégré le cercle des icônes gays en 2001 avec la sortie de son album Britney dont est extrait le single très « hot » I’m a slave 4 u.

 Si les chanteurs George Michael et Elton John, les footballeurs Cristiano Ronaldo etDavid Beckham ou les acteurs Jude Law et Robert Downey Jr. sont eux aussi des icônes gays, les femmes semblent décrocher plus facilement ce statut. Est-ce qu’elles restent dans l’imaginaire collectif, celles qui écoutent, conseillent et rassurent ? Mais qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme, être une icône gay semble apporter une sorte de plus-value. 

MF80_57a dans Mylène dans la PRESSELa célébrité est alors propulsée dans une autre sphère : celle des superstars qui comptent. Et à défaut de figurer au panthéon de la gloire, ce statut peut donner un second souffle à une carrière.

Le label « icône gay » rendrait-il une personnalité crédible aux yeux du public ?

 Pour la chanteuse pour enfants Chantal Goya qui est une bonne représentante de la « kitsch att

itude », le label a bien fonctionné. L’artiste de 60 ans qui plaît aux trentenaires nostalgiques et aux gays, a réalisé un come-back en 2001 avec le remix de son tube Bécassine, c’est ma cousine, transformé pour l’occasion en Bécassine is my cousine. Si aujourd’hui le buzz autour d’elle s’est essoufflé, elle reste quand même l’une des stars phare de la culture gay française ; peut-être parce que la chanteuse s’apparente à un personnage de fiction, excentrique et totalement décalé. D’ailleurs plusieurs personnalités virtuelles ont elles aussi été élevées au rang d’idole. C’est le cas de Wonder Woman, Batman & Robin, Lara Croft, Samantha Jones (interprétée par Kim Cattrall dans Sex and the City) et même La petite sirène de Walt Disney.

Côté spectacles vivants, si ce sont souvent des shows dans leur ensemble qui font partie de la culture gay (Hedwige and the angry inchHairMy Fair Lady,…), quelques artistes parviennent à tirer leur épingle du jeu et à se faire remarquer comme ce fut le cas pour Liza Minelli ! Son look ainsi que son talent ont fait d’elle l’une des plus importantes icônes gays de la planète, à l’image de sa mère l’actrice Judy Garland ! Toujours sur les planches, mais en dehors du musical, une nouvelle célébrité s’est ajoutée à la liste des artistes préférés des homosexuels : la comédienne Florence Foresti. La petite française a su conquérir le public grâce notamment à son one woman show où elle interprète une jeune femme décontractée qui n’arrive pas à se trouver de « boyfriend » : l’éternel célibataire qui jure, boit et qui assume – enfin presque – ses aventures d’un soir.

D’autres people restent des icônes gays devant l’éternel : Amanda Lear, Mariah Carey, les Village People, Sheila, Boy George, Barbra Streisand ou encore l’inoubliable Dalida. Et si donner une définition précise de ce statut se révèle impossible, une chose s’avère évidente : être une icône gay, ça ne se décrète pas, ça s’accepte !

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50 Ans, Mylène Farmer !

Posté par francesca7 le 6 juillet 2012

Mylène Farmer fête, en ce lundi 12 septembre, son 50e anniversaire. Le scandaleuse rousse a débuté sa carrière sur un parfum de scandale (Maman a tort, en 1984) et cultivé une aura de mystère où se mêlent douleur, hédonisme, sexe et poésie. Le dernier album de la star, Bleu Noir, s’est écoulé à plus de 500 000 exemplaires prouvant que la chanteuse n’a rien perdu de son pouvoir alors que l’industrie musicale se lamente.

50 Ans, Mylène Farmer ! dans Mylène dans la PRESSEEn l’honneur de ce bel anniversaire, qui doit être couronné par la sortie d’un nouveau best of selon France-Soir, Purepeople.com a décidé de se replonger dans la discographie passionnante de Mylène Farmer et d’en extraire ses apparitions les plus osées. Farmer est sans doute la star de la chanson qui s’est le plus dénudée dans ses clips.

Libertine et Pourvu qu’elles soient douces, 1986 et 1988

Dans ce diptyque, Laurent Boutonnat et Mylène Farmer rendent un hommage à peine déguisé au sublime Barry Lyndon de Stanley Kubrick. Réchappée d’un duel dans Libertine, Mylène se réfugie dans une maison (close ?) et batifole dans une baignoire avec des soubrettes avant de rencontrer le maître de maison. Deux ans plus tard, dans Pourvu qu’elles soient douces, on la retrouve prisonnière d’un général de l’armée anglaise qui décide d’en faire sa maîtresse. Le petit soldat Farmer cul nul ou l’image de sa carrière la plus célèbre de la pop culture.

Melancol2 dans Mylène dans la PRESSEJe t’aime mélancolie, 1991

Toujours réalisé par Laurent Boutonnat, ce clip met en scène Mylène Farmer dans la peau d’une boxeuse. En porte-jarretelles et gants de boxe, un look terriblement sexy, elle affronte un homme qui lui met une belle raclée. Ses images sont entrecoupées d’une chorégraphie sur le ring… Mylène Farmer se fait décidément bien malmener par la gent masculine.

Que mon coeur lâche, 1992

Mylène Farmer fait équipe avec Luc Besson pour ce clip assez trash. Elle est un ange envoyé sur terre par Dieu pour découvrir ce qu’il advient des humains. Elle découvre qu’ils se shootent à l’amour de synthèse disponible sous forme de gaz à inhaler. L’ange y goûte, se laisse aller dans une maison de plaisir, et revient plus sexy que jamais au paradis. Le plan final sur cette bulle de chewing-gum qui lui éclate au bord de lèvres résume à elle seule le pouvoir sensuel de Farmer : à la fois innocente et brûlante.

Californ2California, 1996

La chanteuse fait équipe avec un autre cinéaste de talent : Abel Ferrara. L’Américain confronte deux Mylène, l’une prostituée revêche et l’autre épouse soumise. Leur rencontre, par hasard, sur le boulevard, conduira la première à la morgue, et la seconde probablement en taule. Mylène Farmer sur l’idée de double et utilise une imagerie très sexe.

Je te rends mon amour, 1999

Le 27e single de Mylène Farmer fera du bruit, beaucoup de bruit. Nue dans une église, elle chante Je te rends mon amour et semble évidemment s’adresser à Dieu. Cette vidéo provoquera la colère de l’église catholique – il faut dire qu’elle est recouverte de sang évoquant ainsi le martyr du Christ. Furax de voir son clip interdit d’antenne avant minuit, la chanteuse décide de le sortir en VHS chez les marchands de journaux. Les bénéfices ont été reversés à Sidaction.

SingleLamourNestRienL’amour n’est rien, 2006

Après quelques années plus sages, Mylène Farmer décide, à bientôt 45 ans, de nous faire le coup du strip-tease. Pur et simple. Sur un fond noir, la chanteuse danse langoureusement, en lançant des regards espiègles à la caméra, et se déshabille. Comme à la grande époque Libertine, Farmer n’a pas peur de dévoiler ses fesses ravissantes. Derrière la caméra, on retrouve Benoît Di Sabatino, qui n’est autre que le compagnon de la star.

Dégénération, 2008

SingleDegenerationDernier clip de notre sélection, Dégénération, signé du réalisateur Bruno Aveillan. Clairement inspiré par la scène finale du Parfum de Patrick Süskind et le Cinquième élément de Luc Besson (pour le look), ce clip voit une Mylène Farmer extraterrestre faite prisonnière par des soldats. Ces derniers la livrent à des scientifiques qui s’apprêtent à l’ausculter. Sur la table d’opération, l’alien Mylène se réveille et son énergie provoque autour d’elle une vague d’amour quasi insupportable… chacun se sent alors obligé de grimper sur son petit voisin pour se soulager.

On espère que cette petite sélection vous a plu. On souhaite une nouvelle fois un bel anniversaire à Mylène Farmer.

http://www.purepeople.com/

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Mylène Farmer a fait de la route

Posté par francesca7 le 6 juillet 2012

 

Une petite Française est née il y a 50 ans, le 12 septembre 1961 dans la province du Québec au Canada, elle s’appelle Mylène Gautier. Elle se fait appeler Mylène Farmer il y a presque 30 ans, elle chante alors « Maman a tort » en 1984.

Mylène Farmer a fait de la route dans Mylène dans la PRESSE Cendres2Son premier album « Cendres de lune » sorti en 1986 va cartonner avec le titre et le clip de « Libertine ». L’histoire de Mylène Farmer la star est lancée et ne s’est jamais plus arrêtée. Ici le film qui lui a apporté le succès qu’on connaît :

La mystèrieuse rouquine a accumulé les records de vente, elle a aussi été ultra récompensée au cours de sa carrière. Sa musique a conquis aussi l’étranger et plus particulièrement l’ Europe de l’Est et la Russie. Extrêmement rare sur la scène médiatique Mylène farmer a su se contruire une image d’artiste inaccessible, également avec les mises en scène de ses clips et de ses spectacles.

A l’occasion de son prochain anniversaire Mylène Farmer verra sortir un double numéro de Styx, magazine consacré aux grandes stars de la musique. Environ 120 pages lui sont consacrées avec des articles sur ses albums, singles, clips et concerts, illustrés par une cinquantaine d’images dont 35 sont totalement inédites. Ce magazine, en pré-commande sur son propre site, ne se trouve pas en kiosque.

Récemment avec son dernier single « Lonely Lisa », l’artiste s’est classée en numéro 1 des tubes gay de l’été 2011. Un énième classement à son avantage pour un clip à voir ici aussi :

http://www.people-looks.com/

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Rihanna et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 5 juillet 2012

 

Top TV : Rihanna et M. Farmer à l’assaut avec « You Da One » et « Du temps »

Rihanna et Mylène Farmer dans Mylène dans la PRESSE rihanna-rihanna-farmer-bombarded-with-hate-mailElles ne sont pas leaders mais pourraient très vite le devenir. Rihanna gagne six places avec la vidéo « You Da One », diffusée 335 fois et classée 4ème. Le podium est à sa portée. Quant à Mylène Farmer, sa vidéo chorégraphiée « Du temps » plait : elle gagne cinq places pour entrer dans le top ten de ce classement Media Forest pour la première fois. La chanteuse française devrait poursuivra sur sa lancée.

Le n°1 s’est fait décapiter par David Guetta et Sia. Le clip de « Titanium » se hisse en 1ère position, gagnant donc deux places (390). Sean Paul devra donc se contenter de la médaille d’argent cette semaine pour la vidéo « She Doesn’t Mind », diffusée 370 fois. Il est talonné par Corneille qui séduit toujours autant avec « Des pères, des hommes et des frères », 3ème à égalité avec Rihanna (335). Avantage au Français qui était déjà sur le podium la semaine précédente ! En chute, le clip « Des ricochets » de Paris-Africa termine 5ème (–1). Statu quo en revanche pour Coldplay qui compte exactement autant de diffusions en TV de son clip « Paradise », soit 285. La vidéo reste stationnée 6ème. 7ème : Avicii, qui prend cinq places et passe donc devant « Hangover » de Taio Cruz, lui aussi en progression puisqu’il passe 8ème (+1). Enfin, Marlon Roudette s’impose comme l’un des grands gagnants de la semaine puisque son clip « New Age » se classe 9ème, montant de dix étages.

Publié par Jonathan HAMARD dans  http://www.chartsinfrance.net/

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Mylène Farmer rend hommage à ….

Posté par francesca7 le 5 juillet 2012

Mylène Farmer rend hommage à Chaplin, Bacon, Lynch, Neruda et… Depardieu

 

REVUE DE PRESSE. L’icône rousse, qui vient de sortir un best of, fait ce mois-ci la couverture du magazine de mode «Citizen K». La star parle des stars qu’elle aime et… du gode. Extraits.

Mylène Farmer rend hommage à .... dans Mylène dans la PRESSE mylene-farmer-citizenkMylène Farmer en couverture d’un magazine c’est toujours un événement, au moins pour ses fans. Pour chaque nouvel album ou tournée, la star accorde une exclusivité à un journal. Après TÊTU, Paris Match et TV Magazine, l’icône rousse se retrouve en une du nouveau numéro de Citizen K, avec ce titre accrocheur bien qu’un peu facile: «Déshabillez-moi!».

A l’intérieur du trimestriel, on trouve plutôt une série photo très stylisée signée Bruno Aveillan, le réalisateur du Farmer Project. Pour la petite histoire, le shooting a été réalisé dans la même demeure où ont été prises les photos de l’album Avant que l’ombre…, il y a six ans maintenant.

Mais surtout on découvre une interview sous forme d’abécédaire: «Les mots de Mylène». Farmer en profite pour évoquer les nombreux artistes qu’elle aime et qui l’ont inspirée: Charlie Chaplin, Francis Bacon «le roi de l’anamorphose», David Lynch, Pablo Neruda et… Depardieu dont elle admire «la démesure».

«Doit-on choisir entre paradis et paradis artificiel?»
Au gré des lettres de l’alphabet, l’interprète d’Ainsi sois je confie également ses pensées, ses réflexions («S comme solitaire. Ce n’est pas une légende de dire que je le suis»), parle du gode («doit-on choisir entre paradis et paradis artificiel?») et lâche quelques répliques dont elle a le secret. Exemples: «U comme ultramicroscopique. Ultramicroscopique: moi» ou «O comme otage. L’autre est mon salut quand il n’est pas mon bourreau».

Mylène Farmer cite également le chanteur de Queen à la lettre Q de l’abécédaire, après s’être citée elle-même. « »Même si j’en ai vu des culs, c’est son Q.I. qui m’a plu… »» «Je pense à cet instant précis à Freddie Mercury et Queen. Un autre Q, si je puis dire… Quelle intelligence, une voix extraordinaire, un ovni!» Ovni, l’icône rousse l’est aussi un peu, non? Mylène Farmer est toujours fidèle à elle-même en 2012.

Vous pouvez retrouver les pages de Citizen K sur le site Mylene.net.

Presse du site http://www.tetu.com/

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Interview TV Magazine Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 3 juillet 2012

 

Interview TV Magazine Mylène Farmer dans Mylène dans la PRESSE 2005-Claude-Gassian-013b-200x300Bleu noir, son dernier album, vient de dépasser les 600 000 exemplaires vendus, confirmant au passage que Mylène Farmer reste la chanteuse préférée des Français. À l’heure de la sortie de son nouveau single et du clip Lonely Lisa, la mystérieuse Mylène sort de son silence pour TV Magazine. Choix de carrière, bonheurs, regrets, projets, elle se confie en toute intimité. Voici quelques extraits.

Mylène Farmer, quel regard portez-vous sur votre carrière ?
C’est un long chemin fait de choix, de rencontres heureuses… Un long fleuve tumultueux. Mais surtout une très longue et passionnante conversation avec le public et cela me rend heureuse.

Avez-vous l’impression d’avoir changé ?
Fondamentalement, non… Mais je suis toujours rongée par le doute, et je me demande encore : « Pourquoi moi ? ». D’autres aussi certainement doivent se poser cette question pour moi ! (Rires.) Si, pour certains, le succès donne des ailes, moi il m’aura aidée à m’ouvrir davantage aux autres.

Quel est le grand regret de votre existence ?
De n’avoir pu partager mes émotions avec deux êtres disparus trop tôt de ma vie… Une absence trop présente, dont je souffre chaque jour.

[...]

On présente souvent Laurent Boutonnat comme votre mentor. Vrai ou faux ?
Un mentor est un guide dont la démarche est personnelle, volontaire et gratuite. La relation que j’ai avec Laurent est une relation de complicité et de complémentarité. C’est une personne de grand talent qui est indissociable de mon chemin de vie.

Bleu noir est le premier disque que vous ayez fait sans lui. Est-ce une rupture définitive ou une passade ?
Bleu noir est tout sauf une passade ! Il s’agit bien de chansons qui sont incarnées, qui sont des moments de la vie. De ma vie ! Laurent préparait un film et le fait de réaliser moi-même ce disque était un choix de ma part. Mais il est certain que nous nous retrouverons tous les deux.

[...]

Pourquoi ne vous voit-on jamais aux Restos du Cœur ou dans des événements caritatifs ?

Si je comprends cette démarche, je ne me sens toutefois pas à l’aise en groupe. Je suis plus sereine dans une démarche individuelle. C’est une question de caractère, je crois.

[...]

Quelle est la chose la plus précieuse que vous possédiez ?
Mes incertitudes.

Qu’est-ce que votre statut de star vous interdit de faire ?
De chuter sur les marches de l’Élysée ! (Rires.) [Invitée en mars 2010 par Nicolas Sarkozy pour la visite du président russe Medvedev, la chanteuse avait trébuché sur le perron de l’Élysée.]

[...]

L’interview intégrale de Mylène Farmer à découvrir dans TV Magazine

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J.Pierre Foucault et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 3 juillet 2012

 

J.Pierre Foucault et Mylène Farmer dans Mylène et L'ENTOURAGE jean-pierre-foucault-arrete-qui-veut-gagner-des-millions_72489_w250Jean-Pierre Foucault, né le 23 novembre 1947 à Marseille, est un animateur de radio et de télévision français.

Présent sur les écrans depuis le milieu des années 1970, il a présenté L’Académie des neuf et Sacrée Soirée produite par Gérard Louvin. Depuis 2000, il présente le jeu Qui veut gagner des millions ? sur TF1. Il est aussi le présentateur attitré de l’élection de Miss France sur TF1 depuis 1995.

A la radio, il débute sur RMC en 1966, il a été animé différentes émissions sur RTL, Europe 1 et MFM. Aujourd’hui, il anime le jeu La Bonne Touche, sur RTL en duo avec Eric Laugérias.

Suite à une demande faite par son ami Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille, il devient président bénévole du centre de formation de l’Olympique de Marseille. Il est par ailleurs à la tête de trois sociétés qui gèrent ses différentes activités et biens. Il est enfin membre du Comité Stratégique de France Pari, une société de paris en ligne.

Débauché par TF1, en septembre 1987, il anime l’émission de variétés Sacrée Soirée pendant sept saisons (1987-1994), produite par Gérard Louvin et réalisée par Gilles Amado. Les moments forts en furent la brouille en direct de Linda de Suza avec sa mère, Michel Charasse (Ministre délégué au budget) prenant à parti au téléphone le chanteur Alain Barrière qui venait de se plaindre de ce qu’il versait aux impôts, et la bourde de Jean-Pierre Foucault qui, voulant rappeler le titre de la chanson de Karen Cheryl À l’envers à l’endroit, la rebaptise Par devant par derrière… La dernière saison, il s’entoure d’Amanda Lear et de Laurent Baffie.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsEn 1994, il devient directeur des programmes de RMC, tout en animant à partir de 1997 une nouvelle émission de variétés pour TF1, les Années tubes.

En 2000, alors que sa célébrité s’est légèrement ternie, il la retrouve avec l’animation du jeu de questions Qui veut gagner des millions ?. Ce jeu lui permet de jouer sur l’image que le public a de lui depuis les années 1980 : sa gentillesse et sa politesse deviennent partie intégrante de son personnage d’animateur, accompagnant le candidat entre les réponses d’un grand questionnaire à choix multiples.

En 2001, il relance le jeu du Quitte ou double sur la chaîne de radio RTL, mais ses obligations radios et télés l’empêchent de se consacrer vraiment à « sa » propre chaîne TV marseillaise.
En 2003, TF1 le choisit pour animer un autre jeu d’inspiration américaine : Zone rouge.
En 2005, il publie son autobiographie, Le Sourire aux larmes où il révèle que son père, Marcel, a été assassiné par des inconnus à Alger en 1962 et que sa mère a longtemps caché son passé de juive polonaise, rescapée de la barbarie nazie. Il devient cette même année président de la nouvelle chaîne locale marseillaise LCM.

En avril 2006 il co-anime avec Christophe Dechavanne l’émission Je suis une célébrité, sortez-moi de là !

En mai 2006, il publie un nouveau livre nommé Les Cigales sont de retour (publié chez Albin Michel), où il raconte sa Provence qui lui est chère, les histoires de ses racines et de sa terre de vie.
Depuis septembre 2006, il présente en direct du lundi au vendredi de 11H30 à 12H30 sur RTL « La Bonne Touche » avec Cyril Hanouna.

 

mylene-farmer-mylene-farmer-20060103-img dans Mylène et L'ENTOURAGELa première action caritative publique de Mylème  se déroule lors de l’émission de TF1 animée par Jean-Pierre Foucault le 17 décembre 1988 Une soirée pour les Restos. Cette soirée est organisée en faveur des Restos du Cœur et elle coïncide avec l’arrêt de la fabrication du Solex. Jean-Pierre Foucault met aux enchères le Solex présent sur le plateau et dédicacé par Mylène. L’enchère dure le temps pour Mylène d’interpréter Pourvu qu’elles soient douces et est remporté par un certain Samir T. qui propose la somme de 120 000 francs (18 300 Euros). Lors de cette annonce, Mylène sort de derrière son dos un chèque qu’elle remet à l’animateur. Jean-Pierre Foucault, surpris et ému, remercie vivement Mylène sous les applaudissements du public.

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John Nollet et Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 1 juillet 2012

(Coiffeur de Mylène Farmer 2006 )

 

John Nollet et Mylène Farmer dans Mylène et L'ENTOURAGENé en 1970 dans le nord de la France, il se découvre très tôt une passion sans équivoque pour la coiffure. A 8 ans à peine, il avait déjà compris à quel point une paire de ciseaux et un coup de main bien affuté lui permettait de ressentir et d’influer sur les émotions humaines, de révéler certaines personnalités. Quelques années plus tard, notre coiffeur va suivre celui qui l’a formé à Montpellier ou il prend la direction d’un barbershop avant même d’avoir 18 ans. Il fait très vite connaissance avec son voisin de pallier, il a l’occasion de rencontrer un danseur de la compagnie de Dominique Bagouet, une rencontre qui va changer sa vie. Un jour, Dominique Bagouet lui demande de créer toute une série de coupe de cheveux pour son nouvel opéra, « so schnell ».  » J’avais 20 ans. Je voulais sortir des sentiers battus de la coiffure, faire table rase de tout ce que je connaissais pour me dépasser. Je me suis plongé dans les livres à la recherche de sources d’inspiration, de références précises » précise le coiffeur. Une méthode de travail acquise au cours de cette expérience qui ne le quittera plus. Repéré pour son talent, John Nollet ne tarde pas à faire ses premiers pas dans la coiffure au cinéma, pour le film « Le retour de Casanova ».

Assez rapidement, le coiffeur du nord exilé à Montpellier se rend à la capitale. Il est engagé par jean Pierre Jeunet pour coiffer les stars des films La cité des enfants perdus ou encore l’appartement. C’est la le lancement fulgurant de la patte John Nollet, qui apparait au générique de nombreux films tel Asterix et Obelix : Mission Cléopâtre, Le concile de Pierre, la fille sur le pont, Le fabuleux destin d’Amélie Poulain, un long dimanche de fiançailles, Ridicule ou encore 8 femmes ou il a le plaisir de sublimer la coiffure de grandes stars françaises telle Catherine Deneuve Emmanuelle Beart ou Virginie Ledoyen.

De plus en plus de stars font appel à ses mains expertes et à ses conseils avisés : Isabelle Adjani, Mylène Farmer, Elizabeth Hurley, Ume Thurman, mais également des acteurs masculins tels Vincent Cassel, Gerard Depardieu ou encore Johnny Depp. Devenu incontournable sur les plateaux de cinéma, notre coiffeur de star ne l’est pas moins sur les grands évènements tels le festival de cannes, les golden globes ou encore la cérémonie des oscars. Les grandes marques ne sont pas non plus en reste, et il fait parler son talent pour de très grandes marques telles Cartier, Chanel, Chopard, Dior ou Givenchy.
Vanessa Paradis, Monica Bellucci, Emmanuelle Béart... les stars sont folles de John Nollet. Pour elles et pour nous, il a ouvert un espace magnifique où l’ambiance est sereine et reposante : pierre brute et parquet ciré, chaise longue en cuir et bac en cuivre, rideau noir charbon et chocolat, cerisier du Japon en fleurs… Un vrai dépaysement en plein coeur du quartier Montorgueil.

G_06034_art dans Mylène et L'ENTOURAGE1ER SALON A PARIS : John Nollet, 32, rue Montorgueil, 75001 Paris, 01 55 8071 50. Pour en savoir plus : Espace coiffure John Nollet – Marie Claire Maison

En 2002, notre coiffeur se décide à créer son premier espace à son nom au 32, rue Montorgueil. Soucieux de proposer à ses clients un service équivalent à celui proposé aux grandes stars, il reçoit sa clientèle dans des salons privés et luxueux.

En 2005, John Niollet devient le concepteur artistique au niveau mondial pour l’Oréal Produits Professionnels.

Très rapidement, un seul salon ne suffit plus. il se décide à en ouvrir 2 autres fin 2006 (le premier à Paris, au sein de l’hôtel Costes, le second au Cheval Blanc de Courchevel). En plus de proposer un espace privatisé de luxe dans ces hôtels, celui-ci développe un concept de room service pour permettre aux clients d’être coiffés dans leurs chambres. Un concept qui fera grand bruit

C’est à John Nollet que l’on doit la coiffure « à pâquerettes » de Bercy 2006. Mais le talentueux coiffeur des plus grandes stars officie depuis quelques années déjà sur la délicate chevelure rousse de la star.

Confidences de John Nollet parues dans la biographie  « Belle de Scène »

Comment avez-vous rencontré Mylène Farmer ?
C’est par l’intermédiaire de Christophe Danchaud, ami de Mylène, que j’avais rencontré sur des plateaux de télévision ou de cinéma, lui en tant que maquilleur et moi comme coiffeur.

Quelles ont été vos premières collaborations ?
Il y a eu ce clip en Chine, « L’âme stram gram ». Ce fut notre premier travail ensemble. Mylène est une vraie source d’inspiration. Cette collaboration s’est faite dans le partage et l’osmose, dans une grande confiance mutuelle. Ensuite, j’ai créé la coupe qu’elle porte sur la couverture du magazine Elle, en avril 1999. La séance avait eu lieu à New York, derrière l’objectif de Jean-Marie Périer. C’était notre première série de photos ensemble. Il y en a eu d’autres par la suite, notamment avec Claude Gassian. Et depuis, c’est moi qui m’occupe de sa couleur rousse, dans mon salon de la rue Montorgueil (ndlr : on doit également à John les coupes des clips de « Je te rends ton amour », « Les mots », « Pardonne-moi », « Fuck them all » et « Redonne-moi »).

mylene-farmer_concerts_tour-1996_006Et comment s’est déroulée votre collaboration pour la scène de 2006 ?
Là, Mylène m’avait contacté à peu près six mois avant la scène. C’était la première fois que je travaillais pour un concert. J’étais très honoré et très flatté. Mylène voulait que je lui crée une nouvelle image, une nouvelle tête, elle avait envie qu’on la voie autrement. Il y a donc eu tout un processus de création. Je suis parti du « Petit prince » et Mylène a adhéré à cette idée. En tout, il y a eu deux essais avant d’arriver à la concrétisation de cette coiffure. J’avais également créé une maquette avec Bilitis Poirier, une femme qui a tous les talents et qui a fait des broderies pour cette coiffure. Mylène était coiffée trois quarts d’heure avant la scène. Elle s’est totalement laissée faire. C’est une véritable sculpture pour cheveux, on peut y voir ce que l’on désire. Par exemple ce que certains prennent pour des marguerites ne sont en fait que des cheveux ! Tout n’est que cheveux dans cette coupe.

Quelles sont les bonnes conditions pour travailler avec Mylène ?
En fait, il faut trouver le bon moment et le bon thème. Il faut la mise en place d’une idée qui tombe juste. J’espère le faire en tout cas. Cela se fait un jour le jour. Nous sommes dans une grande confiance ensemble. Pour une nouvelle création, il faut que du temps passe et que l’on soit, elle et moi, en osmose avec notre cœur.

Avez-vous d’autres projets avec Mylène ?
On vient de tourner le clip de « L’amour n’est rien » ensemble. J’ai hâte de voir le résultat, car c’est une image assez nouvelle d’elle !

Quels sont vos projets ?
Je viens de terminer une vidéo pour « l’Oréal » et une autre pour « Process ». Je viens de coiffer aussi Monica Bellucci pour un film, à Toronto. Sans oublier le look de Johnny Depp dans « Pirates des Caraïbes 2 ». C’est moi qui l’ai conçu depuis Paris.

Ecrits recueillis dans Belle de scène EDITIONS 2006

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