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Magazines sur Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 30 juillet 2012

 

Les magazines traitants exclusivement de Mylène Farmer sont apparus au début des années 1990, suite à son plus gros succès jusqu’à maintenant, Désenchantée. Mais il n’en existe aucun ayant une valeur officielle, tout comme les Fan Clubs, ou un site officiel (il existe des sites officiels mais de ses projets, pas de elle à proprement parler), Mylène Farmer a déclaré ne pas vouloir encourager le culte de sa personne.

Magazines sur Mylène Farmer dans Mylène et les AUTEURS Gala614

  • Fanzines :

Titre

Editeur

Gérants

Périodicité

notes

Mylène Farmer International Fan Club (MFIFC) Raven Inc. Réalisation et rédaction:

  • Jean-Rémy Gaudin-Bridet
  • Michaël Mouilleron
  • Jean-François Kowalski
trimestriel
1993 à 2001
30 numéros
D’abord en noir et blanc à lecture à double sens puis vers la fin en couleur et sens de lecture classique mais avec une meilleure qualité de papier
Mylène Farmer Magazine Wolf Production (1996-2003)
Oméga (2003-2004)
Rédacteurs :

  • Olivier Chalumeau (le fondateur)
  • Adeline Cazenave
  • Wilfried Pasquier
  • Chris Dumas
  • Hubert X
  • David Marguet
  • Dounia Guechra
trimestriel
1996 à 2004
31 numéros
5 hors-séries
Cendres de Lune Mylène Farmer Fan Club de Belgique (MFFCB) Brigitte Graindorge
Alexandre Peeters
trimestriel
1998 à 2001
13 numéros
Certains articles sont rédigés en flamand
Instant-Mag Éditions Tear Prod Directeur de la publication :

  • Jean-François Kowalski

Rédacteur en chef :

  • Caroline Bee

Rédacteurs :

trimestriel
2000 à 2005
20 numéros
7 hors-série
4 calendriers
Le magazine « luxueux et décapant », les onze premières couvertures montraient Mylène Farmer le visage caché. Aux débuts accessible seulement par correspondance puis en kiosque à partir du numéro 8. Sa spécialité par la suite fut d’exploiter le phénomène de collection des fans en proposant a chaque numéro, y compris un hors-série, plusieurs couvertures différentes avec des photos inédites.
Bulle de chagrin Mylène Farmer Fan Club de Belgique et Bulle de Chagrin biannuel
2004
2 numéros
abonnement sur internet
Mylène Farmer et vous Éditions Tear Prod Directeur de la publication :

  • Jean-François Kowalski

Rédacteur en chef :

  • Maxime Le Men
mensuel
2004-2006
bimensuel
2006
trimestriel
2007
23 numéros
1 hors-série
IAO ConfidentialGroup Rédacteurs :

  • Olivier Chalumeau (le fondateur)
  • Franck Besnier
  • Julie Bidet
  • Stéphane Franlène
  • Erwan Chuberre
bimensuel
2005 à 2006
9 numéros
3 hors-séries
IAO Neko Olivier Chalumeau
Franck Besnier
bimensuel
2009
4 numéros
Pour le retour de Mylène Farmer, ils publient de nouveau IAO dans un format plus grand et de meilleure qualité, il est beaucoup plus cher, 19 €, contre 6 € auparavant.

 photo1-3-magazines-mylene-farmer-annee-1991-1992-3xcxax9w1002755 dans Mylène et les AUTEURS

Publié dans Mylène et les AUTEURS | Pas de Commentaire »

Mylène Farmer dans le Magazine VOGUE

Posté par francesca7 le 30 juillet 2012

 

Fondée en 1892 par Arthur Baldwin Turnure, Vogue est alors une petite publication hebdomadaire consacrée à la société mondaine new-yorkaise. À la mort de ce dernier, en 1909, Condé Montrose Nast reprend la publication et la développe. Le premier changement est une parution toutes les deux semaines au lieu de chaque semaine. Nast voyage en Europe au début des années 1910, il va d’abord en Angleterre où il lance le titre en 1916. Il se tourne ensuite vers l’Espagne, où il rencontre un échec, et lance finalement Vogue en France en 1920, ce sera un succès immédiat.

Mylène Farmer dans le Magazine VOGUE dans Mylène et les AUTEURS 2009NathalieDelepine10-300x201En 1973, Vogue américain devient un mensuel.

L’édition américaine est la plus puissante et concurrence WHarper’s Bazaar, et ELLE. Vogue se concentre sur la mode haut de gamme et la haute société depuis son origine. Le magazine a eu pour collaborateurs les plus grands illustrateurs et photographes de mode.

Sous la direction de Grace Mirabella, le magazine sera profondément transformé pour s’adapter aux changement de la société et du mode de vie de ses lecteurs.

La rédactrice actuelle de Vogue aux États-Unis est Anna Wintour, réputée comme « la femme la plus influente de la mode ». Elle a inspiré le personnage de la rédactrice-dictatrice du roman Le Diable s’habille en Prada, adapté au cinéma avec Meryl Streep dans le rôle.

« Le Vogue américain, c’est la bible pour les acheteurs » des magasins de prêt-à-porter de luxe, comme Barneys ou Henri Bendel, explique Marie Saeki, directrice d’une agence new-yorkaise de relations publiques travaillant avec de jeunes stylistes. Et ses lectrices ont un pouvoir d’achat en général supérieur à celles des autres journaux.

Depuis 2001 et la récession des revenus publicitaires aux États-Unis, Vogue consacre de plus en plus ses couvertures aux célébrités, abandonnant peu à peu les top models.

L’édition française, dont la première parution date du 15 juin 1920, a eu pour contributeurs quelques-uns des plus grands artistes et écrivains du xxe siècle. En 1948, Edmonde Charles-Roux y travaille en tant que courriériste, elle en deviendra la rédactrice en chef en 1954. Celle-ci quittera le magazine en 1966 dans un souffle de scandale, après avoir voulu imposer une femme de couleur en couverture.

Longtemps conservatrice et bourgeoise, la ligne éditoriale du mensuel se bouscule dans les années 1970, notamment avec des séries de mode de Guy Bourdin, très sexuelles et scandaleuses. Dans les années 1980, les collectionneurs s’arrachent l’édition de décembre du Vogue. En effet, la rédaction en chef du magazine est confiée à des vedettes diverses comme le Dalaï Lama,Catherine DeneuveKate MossCharlotte Gainsbourg ou Stéphanie de Monaco.

De 2001 à 2011, la rédaction en chef de Vogue Paris est assurée par Carine Roitfeld. Rédactrice de mode, collaboratrice du photographe de mode et portraitiste Mario Testino, elle a été la muse de Tom Ford chez Gucci et est à l’origine de la tendance « porno chic » qui a défrayé la chronique à la fin des années 1990.

Le 1er février 2011, Emmanuelle Alt, qui occupait le poste de rédactrice en chef mode depuis dix ans, remplace Carine Roitfeld.

 

Une discussion qui a été publiée en mars 1995 dans le magazine Vogue. Mieux vaut tard que jamais!  
La séance photo qui accompagnait la rencontre est disponible, grâce à Evie, ici.

Vogue a écrit en 1995:

106161 dans Mylène et les AUTEURSC’est avec un pas plein d’entrain qu’Amélie Nothomb entre dans la suite de l’hôtel parisien  » le Crillon  » où elle a rendez-vous pour un entretien avec Mylène Farmer. La chanteuse est déjà là. Amélie déborde d’énergie. Mylène paraît timide et fragile. L’écrivain raconte à quel point elle s’est réjouie de cette rencontre :
« Lorsque ‘Vogue’ m’offrit la possibilité de rencontrer la personne de mon choix, je n’ai pas hésité une seule seconde. »
Les deux jeunes femmes rapprochent spontanément leur fauteuil ; toutes deux parlent d’une voix basse.

Amélie Nothomb : Je me souviens très bien de la première fois où j’ai entendu votre musique. C’était en 1986, pendant les vacances de Noël. Ma cousine entonna  » Libertine « . Je n’avais encore jamais entendu cette mélodie. Comment, me dit-elle, tu ne connais pas Mylène Farmer ? Je suis depuis une fan de vos clips. Vous êtes, pour moi, le chanteuse aux clips les plus beaux et talentueux.

Mylène Farmer : Et moi j’ai lu vos livres. C’est pourquoi j’ai accepté de vous rencontrer.

Je le sais. J’ai découvert, grâce à vous, un auteur qui m’a beaucoup impressionné ; vous avez précisé, lors d’une interview, que vous aimiez Luc Dietrich.

Ce sont mes livres de chevet.

C’est un des rares auteurs qui écrit comme un enfant sans se ridiculiser. J’ai moi-même décrit mon enfance dans  » Le Sabotage Amoureux « , mais non de la manière dont je l’aurais souhaité.

J’ai écrit des chansons sur l’enfance, en particulier sur la crainte de grandir.

Dans votre chanson  » Plus Grandir « , vous évoquez le désir de rester une enfant.

Je ne peux moi-même l’expliquer, mais je n’en subit aucunement un traumatisme. J’ai vécu au Québec jusqu’à l’âge de 9 ans ; il ne me reste de cette époque que le souvenir très marquant de la neige.

La neige apparaît dans vos clips de façon ininterrompue ainsi que votre film. Je regrette de ne pas avoir eu la possibilité de voir  » Giorgino « . Il ne fut projeté à Paris que pendant deux semaines et comme je vis à Bruxelles, je l’ai manqué. Je connais cependant presque tout sur ce film car j’ai dévoré tous les articles le concernant. Je suis persuadée qu’il est exceptionnel même si beaucoup de critiques prétendent le contraire. Je considère Laurent Boutonnat, le réalisateur, comme un génie.

Notre film a subi des critiques extrêmement brutales. Nous savions d’avance qu’ils le mettraient en pièce avant sa sortie. La principale critique étant qu’il s’agissait d’un long clip.

Je rêve d’un clip de deux heures !

Le maquillage, les costumes, la lumière ; toutes les techniques existantes ne sont pas exploitées par le cinéma. Le jeu de scène est, par ailleurs, primordial. J’interprète soit mon propre rôle, soit celui d’un autre, j’écris également les paroles de mes chansons. Ce sont les façons de m’exprimer.

Cela m’a frappée, vous vous déguisez souvent et cependant, vous passez pour une artiste particulièrement discrète.

Lorsque je montre ma nudité ou lors de photos sexy, les journalistes me dépeignent comme une dévergondée sans aucuns mystères. Cela leur paraît paradoxal que je sois si discrète d’ordinaire et beaucoup attendent une justification. Je déteste cela !

Vous n’avez pas non plus à vous justifier, comme c’est le cas lorsque l’on commet des erreurs.

Le clip  » Libertine  » a d’ailleurs été censuré en Allemagne. Quelle hypocrisie ! J’ai déjà vu des films pornographiques sur la chaîne allemande.

Je n’ai encore jamais eu l’honneur de me faire censurer !

Cela m’étonne.

Ma famille considère mes livres comme pornographiques. Vous savez, la Belgique est aujourd’hui encore un pays du 19ème siècle. De plus, je descends d’une famille aristocratique et catholique extrêmement conservatrice.

Votre famille vous repousse-t-elle ?

Précisément. A l’exception de mes parents qui acceptent mes ouvrages. Mon père fut diplomate pour que nous vivions en Asie. Vous savez, ma famille ne fut pas fière de son agissement durant la seconde guerre mondiale. Je peux remercier mes parents d’avoir passé mon enfance en Extrême-Orient. Lorsqu’à 17 ans je suis allée, pour la première fois, à Bruxelles, je fut marquée par la consternation des gens à l’évocation de mon nom. Aujourd’hui encore, les Nothomb jouent un rôle important dans la vie politique belge, mais je reste en dehors de cela.

Votre père n’est pas également artiste ?

En effet, il est ambassadeur le jour et interprète de nos chants médiévaux le soir.

Merveilleux ! C’est une musique mystérieuse, captivante.

Le plus court dure 4 heures. Lorsque nous étions enfants, nous devions écouter l’intégralité de ces drames et ceci à genoux. Aujourd’hui, nous sommes autorisés à nous asseoir et même à nous assoupir. Combien de fois avons-nous écouté papa chanter le dimanche !
Je m’ennuyais terriblement, d’autant plus que je ne comprends que le japonais moderne.

Les rapports que j’entretiens avec ma famille sont complètement différents. Bien entendu, je reste en contact avec elle, mais nous communiquons très peu. Je présume qu’elle doit être fière de mon succès. Mon père n’est plus de ce monde, il est décédé avant le début de ma carrière, lorsque j’avais 21 ans.
Je n’ai reconnu que plus tard à quelle point il avait compté pour moi. Avec qui vivez-vous ?

Avec ma sœur Juliette, un être hors du commun.
Enfants, nous étions comme les deux doigts de la main et toutes deux anorexiques. Je fus seule à m’en sortir. Elle a cessé de grandir à 16 ans.
Aujourd’hui, à 31 ans, c’est encore une enfant. Elle refuse tout contact social et intrusion dans notre appartement sous peine de hurler. Elle ne veut que ma présence.

Pour ma part, je vis à Paris avec mon singe capucin. Pensez-vous éprouver un jour le besoin de quitter votre sœur ?

Non, car je n’ai encore jamais ressenti le besoin de me marier et d’avoir des enfants. De plus, j’ai une vie sentimentale que l’on peut qualifier de normale, en dehors de chez moi. Ceci me permet de mener une existence quelque peu aventureuse qui me plaît.

Me perpétuer est une chose qui me paraît, pour l’instant, inimaginable. Pourtant j’aime les enfants.

L’écriture est pour moi plus facile comparée à d’autres choses de la vie.

Mais elle vous paraît également torturante. J’ai cru comprendre que vous n’étiez créative que lorsque vous avez la sensation du froid.

C’est exact. Le froid s’installe tout naturellement en moi lorsque j’écris. La température de mon corps chute. Je ne suis pas habituellement aussi frileuse, mais lorsque j’écris, je m’enveloppe de longs manteaux de laine. Je porte même un bonnet. Le froid m’est très désagréable, mais le désir d’écrire prédomine.

On dit pourtant que le désir et le tourment ne sont pas compatibles.

Je vis constamment dans ce mystère et j’écris chaque jour durant quatre heures au moins.

Est-il vrai que souvent vous ne dormez que trois, quatre heures ? J’imagine à quel point vos angoisses sont liées à vos nuits Cela doit être éprouvant. L’écriture est un remède à la solitude.

L’insomnie ne me gêne pas, par contre, la tentative vaine de trouver le sommeil, oui. Ce qui est horrible, ce sont les pensées qui surgissent dans ces moments-là.

Je connais ça aussi : le heurt de pensées différentes, à le limite de la folie.

Surtout que nous possédons toutes deux une fantaisie quelque peu morbide. Lorsque je ne trouve pas le sommeil, toutes mes pensées tournent autours de la mort et de cadavre. C’est insupportable !
Je suis convaincue d’avoir choisi l’écriture pour échapper à cette horreur. Je ne souffre plus lorsque j’écris. Le fait même d’écrire m’apporte une plaisir formidable. Les passages les plus dramatiques d’  » Hygiène de l’Assassin « , où Prétextat Tach étrangle sa jeune compagne de ses propres mains m’ont fait éclater de rire.

Ces passages n’apparaissent que plus cruels et plus inquiétants !

On m’a qualifiée de sadique. Est-ce vrai ? Certainement pas dans la vie de tous les jours.

Je ne vous considère pas comme une sadique. Vos livres dérangent et c’est pour cela qu’ils me plaisent. Ils font naître dégoût et angoisse, des réactions très vivantes. Dans mon travail, la mort est un thème très important. Elle fait, après tout, partie de notre existence.

J’ai eu l’occasion de vous voir dans une émission dans laquelle vous aviez le choix des reportages. Vous aviez retenu des images de cadavres et de corps sans tête. C’était très courageux.

(rires) Je voulais exprimer la beauté qui se trouve dans la violence et l’horreur. C’est pourquoi j’ai choisi deux reportages sur les exécutions.
Une exécution est, bien entendu, répugnante et cruelle, mais il s’en dégage une réelle force. Les mots me manquent pour exprimer ce que je ressens.

2512027513_small_1Vous aviez alors affirmé éprouver de la joie en voyant ces images.

C’était peut-être maladroit. Il faut faire attention à ce que l’on dit et songer aux conséquences possibles. Même la mort d’un proche peut être fascinante. Voir cette personne morte me parut presque un spectacle. Suis-je morbide ou vais-je au-delà de ça ? Est-ce une preuve d’amour ? Je ne sais pas.

On sent depuis peu en vous une influence tibétaine. Que s’est-il passé ?

Je n’ai pas beaucoup travaillé pendant trois ans, j’avais besoin d’oxygène, c’est pour cela que j’ai voyagé aux Etats-Unis, mais le lieu n’a pas d’importance. Là-bas, par hasard, j’ai trouvé un livre tibétain traitant de la vie et de la mort. J’ai tiré quelques vérités de cet enseignement bouddhiste, à savoir qu’il y a une vie après la mort. Cette idée m’est devenue familière. Ce livre était un baume.

Vous n’avez plus de doutes aujourd’hui ?

Je refuse aujourd’hui l’angoisse que me crée la pensée de la mort. Je me dis qu’il existe effectivement une vie après la mort. J’ai changé de philosophie.

On le devine dans votre dernier album  » Anamorphosée « . A propos d’immortalité, la notoriété d’un écrivain n’est pas comparable à celle d’une chanteuse. Ma notoriété est supportable, voire amusante. Mais votre gloire doit prendre des proportions considérables. Il paraît que des fans dorment devant votre porte. Comment vivez-vous cela ?

Je dédramatise. Je ne le supporte qu’ainsi.

Et quelle est l’histoire de ce meurtre ?

Ce fut très douloureux. Un déséquilibré voulant me rencontrer fit irruption dans ma maison de disques, tirant autour de lui avec sa carabine. Il tua le standardiste âgé de 28 ans. Ce fut un des événements les plus marquants de ma vie.

Tournerez-vous à nouveau un film avec Laurent Boutonnat ?

Je l’ignore. L’échec de  » Giorgino  » a été douloureux pour Laurent.

Puis-je vous faire part d’un rêve ? Plusieurs producteurs souhaitaient adapter  » Hygiène de l’Assassin « . A ce jour, tous les projets ont avorté. Je souhaiterais que Laurent Boutonnat adapte le film et que vous interprétiez le rôle de la journaliste.

Je n’ai offert vos livres que récemment à Laurent, mais je vais lui parler de votre souhait. Je vous le promets…

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