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Jean-Louis Murat parle de Mylène

Posté par francesca7 le 17 mars 2012


Jean-Louis Murat parle de Mylène dans Mylène et mes BLABLAS jean-louis-muratV : « Quand vous faites un duo avec Mylène Farmer (Regrets), ce n’est pas pour toucher plus de monde ? »

JLM : « Le duo avec Mylène, c’était un truc d’amitié. Dans le business, les deux personnes les plus estimables que j’ai rencontrées, c’est Mylène et Laurent. Je les adore et les respecte infiniment. Ce sont les plus intelligents. D’une intelligence à la Warhol. Ce sont ceux qui comprennent le mieux les mécanismes de ce business, qui sont en meilleure position pour le pervertir, en tirer tous les fruits. Ils crachent dessus tout en faisant cracher le fruit. Pas mal… »

V : « Ils font surtout « cracher » les fans, non ? »

JLM : « C’est le but du truc. C’est un challenge profondément immoral, intéressant. Laurent Boutonnat est un vrai immoraliste au sens noble du terme. »

V : « Ca veut dire quoi ? Que les fans sont stupides, alors allons-y gaiement ? »

JLM : « Non… Il y a une sorte de pulsion consumériste dans la population, autant être là pour en profiter. Il vaut mieux que les gens achètent des T-shirts de Mylène plutôt que des T-shirts de la Star Ac’ ! »

 dans Mylène et mes BLABLASV : « Vous aimez ce que fait Mylène Farmer ? »

JLM : « Par rapport à Goldman, c’est du Wagner ou du Bach ! Il y a chez elle quelque chose de simple, populaire, féminin et pervers aussi. C’est très excitant sexuellement, tout ça. Et c’est parfaitement maîtrisé, dans une sorte de tradition décadente. A côté de Mylène, Jenifer on dirait un Caterpillar… »

paru dans Voici, en 2004.

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Mylène, le Figaro en parle

Posté par francesca7 le 17 mars 2012

 

  • Quelques jours avant sa sortie «physique», «Point de suture», son septième disque, est disponible depuis mercredi en téléchargement. Sans surprise, dix chansons pour préparer la tournée 2009.

 

Mylène, le Figaro en parle dans Mylène dans la PRESSEPeut-on faire aussi massif et ­aussi discret, aussi commercial et aussi secret ? Depuis mercredi, Point de suture, le nouvel album de Mylène Farmer, est disponible au téléchargement légal, avant l’arrivée du disque «physique» dans les magasins lundi prochain. Et cette sortie ne ressemble guère à ce que l’on attend de la sortie de l’album donnant le signal de la rentrée : la chanteuse est plus absente que jamais du paysage médiatique, n’ayant pour l’instant parlé qu’au magazine Têtu, et le secret sur son album ayant jalousement été conservé jusqu’à mercredi. Et encore n’a-t-on que le disque, puisque la chanteuse et son entourage n’ont diffusé aucune photo et aucun des outils habituels de promotion, la maison de disques ayant été tenue hors du cercle du secret jusqu’au dernier moment et le management de la chanteuse étant même encore en vacances…

Il est vrai que, si ce silence est d’une perfection inédite, Mylène Farmer a toujours été particulièrement chiche de ses interviews. Et qu’elle peut être rassurée sur sa popularité : en mars dernier, tous les billets de son concert au Stade de France du samedi 12 septembre 2009 ont été vendus en deux ­heures. Quelques jours plus tard, les billets du 11 septembre 2009 ont été écoulés en à peine plus longtemps. Un double record qui en dit long sur la fidélité de ses fans et sur sa capacité à les mobiliser en confiance.

 

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Point de suture : décousu

Posté par francesca7 le 17 mars 2012


Point de suture : décousu dans Mylène et des CRITIQUESLa pochette accroche l’œil : une poupée cabossée au milieu de ciseaux de chirurgie. L’image n’aurait pas déplu à l’affreux jojo Marilyn Manson. Mais ici il s’agit de Mylène Farmer et de son éternelle poésie adolescente. « C’est le sombre, l’outre-tombe, c’est le monde qui s’éteint, l’épitaphe aura l’audace de répondre à mon chagrin. » Ce méli-mélo gothico-mélancolie imprègne quelques morceaux vaporeux comme ‘Paradis inanimé’ ou ‘Si j’avais au moins…’.

L’artiste semble y faire du surplace et donner du grain à moudre aux rieurs. Pas de quoi s’enthousiasmer non plus sur ‘Looking for my name’, décevant duo avec Moby. ‘Point de suture’ se révèle enfin efficace quand il accélère le rythme, monte le son, se laisse envahir par les pulsations électro sans se poser de questions. La demoiselle se fait alors malicieuse sur ‘Appelle mon numéro’, voire carrément coquine dans ‘Sextonik’, où l’amour paraît s’envisager seul mais avec des joujoux « d’ivoire ou de jade ». Elle arrive même à nous faire avaler son spleen à travers « Je m’ennuie », petite bombe techno d’un disque plus à danser qu’à penser.

Critique :Emmanuel MAROLLE / parution dans Le Parisien (21.08.08)

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