• Accueil
  • > Archives pour le Samedi 18 février 2012

Joyeux anniv. Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 18 février 2012

Le joyeux anniversaire de Mylène Farmer au Stade de France

 

Ils s’étaient donné le mot sur des forums Internet, par messages SMS ou lors de discussions. Souhaiter, en le chantant, un joyeux anniversaire à Mylène Farmer, née Gautier, le 12 septembre 1961, à Pierrefonds (Canada), lors de son second concert au Stade de France, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) samedi 12 septembre. Il s’agissait, durant le passage où Mylène Farmer est sur l’avancée scénique en forme d’étoile seule avec le pianiste Yvan Cassar, après la chanson Rêver, d’entonner la mélodie célébrant les 48 ans de la chanteuse.

Joyeux anniv. Mylène Farmer dans Mylène dans la PRESSE ClipASG07Entre le décider et le réussir il y a une marge. Plusieurs milliers de fans décidés allaient-ils entraîner les presque 80 000 spectateurs présents ? Cela fût fait et brillamment, naturellement, sans effort. Mylène Farmer, qui s’apprêtait à débuter Laisse le vent emporter tout, se trouva entre sourire et larmes alors que Cassar reprenait les notes du « joyeux anniversaire » au piano, le public debout, applaudissant. Un moment de ferveur assez prenant, dans les dimensions du plus grand stade français où la chanteuse était vendredi 11 et samedi 12 septembre, en quasi final d’une tournée débutée le 2 mai au Nikaïa de Nice – un concert au Stade Roi Baudoin, à Bruxelles est prévu le 19 septembre.

PRENDRE LA MESURE DU LIEU

Au-delà de cet intermède, le 12 septembre restera aussi comme le plus abouti des deux concerts au Stade de France. La chanteuse a trouvé vocalement ses marques dès la deuxième chanson, L’Ame-stram-gram. Le concert du vendredi lui avait manifestement permis de prendre toute la mesure du lieu, dont même des habitués des concerts en stade disent qu’il impressionne par ses murs de spectateurs dans les gradins. Le spectacle a ainsi enchaîné ses différents tableaux avec fluidité, sans problèmes techniques comme le vendredi où, à deux reprises le son s’était coupé sur des séquences pré-enregistrées pour donner de l’ampleur au son du groupe.

ClipSansContrefacon14 dans Mylène dans la PRESSEPlusieurs moments sont à retenir, que l’immensité du stade rend particulièrement spectaculaire : la suite L’Ame-stram-gram et Je m’ennuie avec ses danseurs et danseuses dans un ballet de corps écorchés, repris par des animations sur les écrans aux transparences étonnantes ; l’utilisation très graphique d’un décor sur les côtés où des mannequins dans des boîtes sont mis en lumières et en ombres chinoises rappelant les générique de la série James Bond qui trouve toute sa force visuelle durant Appelle-moi (dans des tons roses et violets) et dans California (jouant sur des oranges-dorés) ; un remarquable travail en triple plans durant Point de suture, avec la chanteuse, en robe blanche, à l’avant scène, un jeu d’écrans montrant des corps dansants, derrière lesquels un autre écran présente ces mêmes corps dans des mouvements différents, le tout allant se confondre entre le réel – Mylène Farmer – et les films ; la lente remontée de la scène centrale vers la scène principale sur la musique d’Avant que l’ombre, jusqu’à un escalier où deux squelettes géants agenouillés se penchent vers Mylène Farmer avant de se redresser vers les hauteurs du stade.

Publié dans le Monde.fr

Publié dans Mylène dans la PRESSE | Pas de Commentaire »

Célébrités qui parlent de Mylène F.

Posté par francesca7 le 18 février 2012

Benjamin Castaldi

- « En ce moment je me passe le Best Of de Mylène Farmer en boucle et l’album d’Alizée aussi. Mylène est une artiste que je respecte et que j’admire, j’aimerai vraiment la rencontrer.

Julien Clerc

- La Dépêche (05/02/2009) : « On va beaucoup parler de Mylène Farmer dansles mois qui viennent. Qu’en pensez-vous ?« 

- Julien Clerc : « C’est toujours intéressant. Toujours de belles chansons – même si elle n’est pas une chanteuse à voix – avec un art savant de la mise en scène. Et puis aussi une vraie direction artistique. Avec des textes intéressants et de belles musiques. J’aime bien ce qu’elle fait.« 

Etienne Daho

Célébrités qui parlent de Mylène F. dans Mylène dans la PRESSE ClipCaliforniaPetit3« J’ai des contacts avec Mylène, on s’envoie des SMS, c’est quelqu’un que j’aime beaucoup, de qui je me sens assez proche. Je pourrais travailler avec elle sans problème.« 

Michel Denisot

- « Moi j’y suis allé pendant le week-end, j’ai trouvé ça très très bien. » (A propos d’Avant Que L’Ombre… A Bercy)

Julien Doré

- Têtu : « Aimez-vous les gens du Nord ?« 

- Julien : « Oui, je reviens de Douai où je suis allé voir Mylène Farmer en concert. Quand on remplit une salle de douze mille personnes trois soirs d’affilée, ce n’est pas un hasard. Je ne pense pas qu’il faille être sur scène comme dans la vie, ce que peuvent avancer des mecs tels que Cali ou machin truc, parce que ça, c’est de la branlette. Si tu vises haut, il faut construire quelque chose avec rigueur, professionnalisme. C’est cela que j’ai vu avec Mylène : Un show hyper-rodé, un son qui déchire sa mère, on aime ou pas la musique mais c’est une énorme machine en mouvement, ce qu’on voit d’habitude avec des artistes étrangers comme Beyoncé ou Madonna, pas avec des Français. » (A propos du Tour 2009)

 ClipCalifornia8 dans Mylène dans la PRESSE

Johnny Hallyday

1. – « Je suis allé voir le spectacle de Mylène. C’était formidable. » (A propos d’Avant Que L’Ombre… A Bercy)

2. – « Moi j’adore Mylène, j’ai vu son spectacle à Bercy, pour moi c’est la seule chanteuse française qui fait des spectacles à l’américaine. » (A propos d’Avant Que L’Ombre… A Bercy)

Enrique Iglesias

- « Mylène et moi, nous nous sommes rencontrés sur le plateau d’une émission de télévision. J’ai été très impressionné par la prestation qu’elle venait de donner. J’aime beaucoup sa voix et la façon dont elle conçoit ses spectacles. Elle est incroyable et tellement créative…« 

Elton John

- « La première fois que j’ai entendu Mylène Farmer j’ai été bouleversé. Je lui porte une grande admiration. J’aime sa voix, ses maux, sa façon de bouger. She’s so French.« 

 

Publié dans Mylène dans la PRESSE | Pas de Commentaire »

Dans un livre sur Mylène Farmer

Posté par francesca7 le 18 février 2012

Dans le magazine GALA, on pouvait lire :

Et un pavé de plus dans la mare glacée, où Mylène Farmer engloutit tous ses secrets depuis bientôt vingt-cinq ans! Mylène, c’est un peu l’Ophélie des temps modernes… Une héroïne noyée, remontant de temps à autre à la surface, mais jusqu’ici insaisissable. Alors, que peut bien draguer Hugues Royer des troubles profondeurs du «mystère Farmer», avec son Mylène (éditions Flammarion)? Eh bien…

Dans un livre sur Mylène Farmer dans Mylène dans la PRESSE MFBercy2006_39aSurprise! S’appuyant sur divers témoignages, le journaliste de Voici Hugues Royer, également psy de formation, offre une clé qui décadenasse l’œuvre de la chanteuse, plombée par l’inceste, l’hystérie et une fascination pour le morbide. Chez les Gautier, véritable patronyme de l’icône libertine, maman a longtemps eu tort, alors que papa incarnait l’homme idéal. Comme Mylène le confirmera à une amie, la photographe Elsa Trillat, alors qu’elles contemplent des photos d’enfance, en 1987, tout commence par une «déchirure» : sa naissance à l’hôpital du Sacré-Cœur de Montréal, ville où son père, Max, a été dépêché pour participer en tant qu’ingénieur des Ponts et Chaussées à l’édification du barrage Daniel-Johnson.

La chanteuse est un bébé robuste. L’accouchement est un traumatisme pour sa mère, Marguerite. Fragilisée physiquement par des problèmes de dos, cette dernière minimise les contacts avec son enfant. Son époux doit ainsi installer une planche amovible au dessus de leur baignoire pour faciliter la toilette du bébé. Mylène ne prend conscience de son corps, en grandissant, qu’à travers le jeu et l’expérimentation. Gamine intrépide aux cheveux courts et châtains, elle ne ressemble en rien à sa sœur ainée, Brigitte, sage petite fille blonde. Au grand désespoir de Marguerite, femme discrète, sa benjamine aime tremper les doigts dans les pots de sirop d’érable, se rouler sur les pelouses et grimper aux arbres, dans leur jardin de Pierrefonds. Mais ce que maman supporte le moins, ce sont les phases de mutisme de cette enfant, sa capacité à se replier dans le silence, héritée de son père mais vécue comme une provocation.

MFBercy2006_56a dans Mylène dans la PRESSEDeuxième «déchirure», le retour des Gautier en région parisienne, à Ville-d’Avray, ne fait que creuser ce goût pour la réserve. A l’école, l’accent québécois de Mylène, alors âgée de huit ans, suscite les moqueries. Des séances chez l’orthophoniste l’aideront à corriger sa prononciation, expliquant aujourd’hui encore son phrasé précieux. Mais, humiliant, ce travail ne l’encourage guère à s’ouvrir aux autres. Au domaine de la Ronce, où les Gautier se sont installés, l’enfant prend la fuite à chaque fois que des inconnus sonnent à leur porte. Max, qui lui passe tout, est bien le seul à en sourire. Vivant avec la famille depuis la mort de son mari, Mamie Jeannette, la grand-mère paternelle, devient une confidente privilégiée. La vieille femme n’a pas seulement le chic pour agacer sa belle-fille, Marguerite. Premier prix du conservatoire de Marseille, elle initie également sa petite-fille à la musique, à la littérature, à la peinture… et aux promenades dans les cimetières.

Mylène s’épanouit enfin

A sa disparition, Mylène continuera d’apprivoiser la mort en se rendant au chevet d’autres enfants, à Garches. De même, à l’adolescence, elle préférera philosopher avec les garçons plutôt que de les suivre dans la découverte des plaisirs sexués. Un comble pour une future libertine ! La troisième «déchirure» se produit à sa majorité. Au bout de deux jours en terminale A4, Mylène annonce à Marguerite et Max, aussi catastrophés l’un que l’autre, qu’elle snobe le bac pour devenir monitrice d’équitation. Elle quittera en fait ses parents pour leurs doubles: Laurent Boutonnat et Bertrand Le Page. Le premier, qui la choisit pour chanter sa comptine sur mesure Maman A Tort, se montrera aussi doux et patient que son père, décédé avant le succès, en 1982. Le second, son premier manager, sera aussi exigeant que sa mère. Certes, il lui apprendra à incarner son corps et à en faire un objet de désir. Mais il n’aura de cesse de lui répéter: «Tu es divine, mais tu ne seras jamais belle.» Jusqu’à ce qu’elle le congédie et qu’il se suicide, en 1999.

ClipDesenchantee12Les liens se desserreront avec Boutonnat, après l’échec de leur film Giorgino… Libérée de toute relation triangulaire, Mylène s’épanouit aux côtés du producteur Benoît Di Sabatino, depuis 2001. Nul rapport de force ou de séduction ambiguë entre eux. Dans le clip de son nouveau single, Appelle Mon Numéro, que Benoît a réalisé, la belle offre même un nouveau visage, moins tourmenté, plus souriant. Le même qu’elle présente aujourd’hui à sa mère lors de leurs déjeuners dominicaux…

Commentaire de Thomas Durand -  http://www.gala.fr/

Publié dans Mylène dans la PRESSE | Pas de Commentaire »

 

linergeek |
give to eat by eating |
ecouteconseil |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hé ! lecteurs à Saint Marti...
| parlons-en!
| Je me SOUVIENS...