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Mylenium Tour avec Mylène

Posté par francesca7 le 16 février 2012

 

Introduction et L’Amour naissant

Mylenium Tour avec Mylène dans Mylène dans la PRESSE MF99_05aLa salle est plongée dans le noir lorsqu’une lumière bleutée illumine la scène, totalement masqué par un voile translucide. Le morceau Mylenium commence et la voix (enregistrée) de Mylène Farmer se fait entendre. Au bout de quelques minutes, le rideau chute, laissant apparaître l’immense statue égyptienne qui trône au fond de la scène, tandis que les musiciens poursuivent le titre. Au moment où débutent les chœurs africains entonnés par les choristes, le crâne de la statue se fend en deux et Mylène Farmer apparaît dans une ample robe blanche transparente, entourée de fumigènes, suspendue dans les airs. Elle reste quelques instants immobile, puis les filins qui la transportent se déplacent vers l’avant, tandis que la main de la statue se rapproche de son socle et reçoit Mylène Farmer, qui y descend et s’y love. Puis le bruit du tonnerre retentit dans la salle, ce qui marque le début de L’Amour naissant, que la chanteuse entonne tout d’abord dans la main géante avant d’en descendre et de s’approcher lentement du public. Lorsqu’elle entame le refrain, elle écarte les bras et de l’air artificiel vient faire bouger les plis de son vêtement et ses cheveux. Elle quitte la scène avant la fin de la chanson, laissant à ses choristes le soin de terminer le morceau.

L’Âme-Stram-Gram

Après une courte introduction orientale, les écrans géants disposés de chaque côté de la statue monumentale laissent apparaître une pleine lune. Mylène Farmer, cette fois-ci vêtue d’un costume coloré constitué de chaussures jaunes à hauts talons ainsi que d’un pantalon jaune et d’un haut multicolore semblable à celui d’une danseuse de flamenco, est déjà présente sur scène avec ses danseurs et danseuses, habillés sensiblement de la même façon. Elle entame l’interprétation du titre ainsi qu’une chorégraphie qui s’accélère sur les refrains. Puis elle fait reprendre le titre à son public et le salue.

Beyond my control

Une voix grave et masculine (mais pas celle de John Malkovich, probablement pour des raisons de droits d’auteur) résonne dans la salle et Mylène Farmer entre sur scène en frappant des mains et invitant le public à chanter la chanson avec elle. Elle n’exécute aucune chorégraphie, se contentant de déambuler de part en part de la scène.

Rêver

MF99_41a dans Mylène MYLENIUM TOURIl s’agit d’une mise en scène très intimiste du titre, avec seul Yvan Cassar au piano et Mylène Farmer interprétant le morceau, visiblement émue, et invitant les spectateurs à l’entonner à sa suite.

Il n’y a pas d’ailleurs

La chanteuse interprète ce titre en compagnie de ses choristes, juchée sur la main géante de la statue qui évolue dans les airs puis la ramène au sol. Elle se rapproche alors de son public pour achever la chanson, puis quitte la scène après l’avoir terminée.

Mylène is calling et Optimistique-moi

La silhouette de ce qui semble être Mylène Farmer de dos se découpe dans la lumière, dans l’embrasure d’une porte ouverte à la base de la statue monumentale. Tandis que se déroule titre enregistré, la jeune femme exécute quelques mouvements de bras très lents, entourée de ses deux choristes, situées chacune d’un côté de l’ouverture, immobiles. Mais lorsque retentissent les premières notes de la chanson Optimistique-moi, l’embrasure de la porte s’obscurcit soudainement, faisant disparaître le sosie de la chanteuse, et la véritable Mylène Farmer apparaît sur le côté, vêtue d’un pantalon, d’une veste queue-de-pie et d’un bustier bleu argenté ainsi que d’un postérieur postiche constitué de deux corbeilles. Ses danseurs, vêtus de la même façon, la rejoignent, et ils entonnent une chorégraphie endiablée sur une version du titre proche de l’album Innamoramento.

Medley : Maman a tort, Libertine, Sans contrefaçon et Pourvu qu’elles soient douces

Surviennent les deux danseuses de l’interprète, elles aussi vêtues à l’avenant, qui l’aident à retirer sa veste, tandis que le reste de la troupe de danseurs se dirige vers le fond de la scène. S’enchaînent alors les quatre tubes de Mylène Farmer (parmi lesquels domine malgré tout Pourvu qu’elles soient douces) entre des chorégraphies dynamiques (la chanteuse est notamment portée debout à bout de bras par ses danseurs) et des jeux pyrotechniques.

Regrets

MF99_45aLa chanteuse réapparaît du côté gauche de la scène, tenant d’une main son micro et de l’autre sa veste. Contrairement à la version studio de la chanson, il s’agit ici d’un solo, Mylène Farmer interprétant y compris les paroles chantées à l’origine par Jean-Louis Murat. Elle déambule lentement sur une scène envahie par des fumigènes blancs ; sur le pont musical, la main articulée de la statue géante s’enflamme en son centre et répand une douce lumière rougeâtre sur toute la scène.

Désenchantée

Les premières notes du titre retentissent dans une version plus électronique et douce que sur l’album L’Autre… tandis que l’interprète apparaît en compagnie de ses deux danseuses depuis le fond de la scène ; elle a auparavant pris le soin de revêtir une imposante mante noire translucide qui virevolte lorsqu’elle exécute sa chorégraphie en compagnie de ses danseurs, qui sont venus la rejoindre. Ceux-ci sont vêtus, comme leurs collègues féminines, de la même mante sombre et ont calé leurs pieds dans un socle amovible fixé au sol, qui leur permet de se pencher sur un grand angle sans tomber. À l’issue du titre, lorsque la chanteuse et ses danseurs quittent la scène, musiciens et choristes achèvent le titre sur une musique enjouée, face au public.

Méfie-toi…

Mylène Farmer, vêtue d’un imperméable noir, est juchée en haut d’escaliers qui mènent à une ouverture pratiquée juste en dessous du crâne de la statue. Ses deux danseuses, habillées de la même façon, l’attendent en haut des escaliers, mains et regards tournés vers elle. Après quelques mouvements de bras, les trois jeunes femmes descendent pour interpréter le refrain de Méfie-toi… », en compagnie des danseurs qui, eux aussi vêtus à l’avenant, exécutent à leurs côtés une chorégraphie enjouée. Sur le pont musical, tandis que Mylène Farmer et ses danseurs effectuent une chorégraphie au pied ou en haut des escaliers, d’immenses photophores balayés par une soufflerie disposés de chaque côté de la statue monumentale illuminent la scène d’une couleur rouge.

Dessine-moi un mouton]

MF99_42aLa chanteuse et ses danseurs ôtent leur imperméable, laissant apparaître un ample ensemble blanc semblable à de la dentelle. Mylène Farmer entonne la chanson sur les marches de l’escalier qu’elle a déjà emprunté, tandis que sa troupe de danseurs exécute une chorégraphie, puis descend alors qu’une balançoire argentée ornée de chaque côté par la tête d’ibis du dieu égyptien Thot tombe lentement du plafond. Elle s’y installe et remonte avec sa nacelle, se balançant doucement, tandis que ses danseurs continuent de bouger sur scène, jouant notamment à saute-moutons, et qu’une pluie de confettis semble tomber du ciel. Elle redescend par la suite avec son escarpolette et présente ses danseurs et musiciens avant de reprendre le titre avec le public.

California

La chanteuse interprète une version intimiste et jazz de ce titre, dans une pénombre rougeoyante, simplement accompagnée de ses deux choristes et se déplaçant des escaliers vers le public, puis de chaque côté de la scène.

Pas le temps de vivre

Après une longue introduction musicale dans laquelle est notamment inséré le bruissement d’un ruisseau, Mylène Farmer, qui a revêtu un lourd manteau blanc translucide, pénètre sur scène sous les ovations du public. Puis elle entame le titre a capella sur les deux premiers couplets avant d’enchaîner le refrain avec l’assistance de ses musiciens cette fois-ci. Puis elle quitte sa position statique pour se rapproche du public et fait monter un spectateur sur le pont musical, spectateur qu’elle tient par la main et avec qui elle déambule sur scène tout en le regardant et en poursuivant l’interprétation du titre.

Je te rends ton amour

Lorsque les premières notes de la chanson retentissent, la porte située à la base du colosse égyptien s’ouvre et Mylène Farmer pénètre sur scène par cette ouverture, vêtue d’une ample robe pourpre ornée d’une longue traîne et fendue de chaque côté au niveau des cuisses. Elle titube plus qu’elle ne marche, semblant tâtonner comme une personne aveugle (scénographie fidèle à celle du vidéo-clip de Je te rends ton amour), déambulant jusqu’à point précis. Il s’agit en fait d’une trappe qui va la surélever et dégager une épaisse fumée rouge sur le pont musical, puis la trappe redescend et la chanteuse achève le titre en s’agenouillant devant son public, les bras en croix.

Souviens-toi du jour…

Rejointe par ses danseurs et danseuses, vêtus d’un pantalon noir et d’un ample manteau ouvert et orné d’une traîne, Mylène Farmer entame la chanson dans une version proche du titre enregistré en studio. Elle exécute en compagnie de sa troupe une chorégraphie sur le refrain constituée de gestes avec les bras et les mains rappelant le langage des signes, puis fait reprendre le titre à son public et le salue.

Dernier sourire…

MF99_31aMylène Farmer pénètre sur scène, vêtue du costume d’entrée, et entonne une version intimiste de ce titre écrit pour la mort de son père, Max Gautier.

Innamoramento et conclusion

Déambulant sur scène de droite en gauche, en pleine communion avec son public, Mylène Farmer interprète le titre au sol avant de l’achever sur la main articulée de la statue géante. À la fin du titre, la voix de Mylène enregistrée sur le titre Mylenium retentit, la main s’élève et le rideau bleuté du début tombe à nouveau devant la scène.

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Mylène, passage tendresse

Posté par francesca7 le 16 février 2012

«Une fois Mylène m’a pris dans ses bras»

Par PERRIN Ludovic dans l’article paru http://next.liberation.fr/

Paroles de fans (calmés) de Mylène Farmer, qui jugent «Backstage» vraisemblable.

Mylène, passage tendresse dans Mylène dans la PRESSE MFBercy96_07aLe billet de 20 euros à la place du paillasson volé, l’entrée en scène rappelant la tournée de 1989 sur l’Horloge (d’après Baudelaire) et le banc sous ses fenêtres quand elle habitait près de la place Iéna… Les fans sont formels : Lauren c’est Mylène. Car si, pour son deuxième long métrage, Emmanuelle Bercot a changé nom, prénom, couleur de cheveux et mascotte (une biche à la place d’un singe), elle a conservé l’essentiel de ce qui lie un fan à son idole, ces deux syllabes dont Bertrand Lepage, premier manager de Mylène (Farmer) mais aussi de Buzy et Jackie (Quartz), disait qu’elles étaient indispensables au culte, notamment à l’heure des cris scandés du rappel. Une marque de dévotion pouvant aller loin dans le cas de Mylène Farmer : on se souvient du meurtre du standardiste de Polydor par un fan qui s’était vu refuser l’entrée de la maison de disques où il pensait trouver la chanteuse rousse. En revanche, selon Christophe-Ange Papini, qui publie ces jours-ci son blog (Fou de Mylène Farmer, deux années à l’attendre, K & B Editions), les fans que l’on voit cracher dans Backstage sur la limousine de Lauren Waks seraient plutôt ceux de Madonna, radicalisés à force d’être mis à l’écart.

«Les plus grandes stars travaillent sur le mystère et le manque, donc se montrent peu. Elles ne donnent aucun autre accès que le fantasme», note Jean-François Kowalski, de K & B Editions. 22 ans, cet ancien fan de Mylène Farmer a su combler cette absence médiatique : premier site Internet à 15 ans, le magazine du fan-club Instant mag un an plus tard (des tirages à 50 000 exemplaires) puis une entreprise employant trois salariés deux ans plus tard. Comme lui, Christophe-Ange Papini, aujourd’hui libraire de 19 ans, a trouvé Backstage assez réaliste, notamment la scène d’ouverture chez Lucie. «Les gens s’imaginent qu’on se jette sur la personne qu’on adore si on la croise. En fait, c’est l’inverse, on se cache, on ne contrôle pas. Une fois, Mylène m’a pris dans ses bras, j’étais bloqué, je n’ai pas pu prononcer un mot.» Comme Lucie, il a guetté nuit et jour un regard. «C’est venu de manière progressive, sans que je m’en rende compte. Au départ, on écoute, on se documente, on essaie d’avoir le maximum de choses, puis on focalise toute sa vie sur elle. Je délaissais les cours, c’était devenu une drogue. Je ne pouvais pas concevoir d’avoir un ami qui n’ait pas ma passion. Tous étaient fans de Mylène.»

 dans Mylène dans la PRESSEPour la préparation de Backstage, Emmanuelle Bercot, dont la petite soeur Marine est chanteuse (un album, les Amants, chez Harmonia Mundi) n’a pas souhaité rencontrer de fans. Elle s’est inspirée de lettres rejoignant le sentiment qu’elle avait eu devant un reportage sur Vanessa Paradis où une fille implorait derrière une vitre d’aéroport comme aux heures de la Beatlemania. «Il se dégage beaucoup d’érotisme de ces lettres ; pas une où il n’y ait d’allusion sexuelle, dit-elle. Ceux qui les écrivent n’espèrent pas juste prendre un café avec leur idole, mais tout sacrifier pour être l’homme ou la femme de sa vie. Beaucoup, si on leur disait qu’ils ne la rencontreront jamais, ne verraient plus l’utilité de vivre. Ils sont dévorés par leur obsession, ils n’ont plus de place pour autre chose. Ce qui est étonnant, c’est que ces adolescents à tendance dépressive sont attirés par des choses qui les tirent encore plus bas. Ils ne se choisissent pas un guide qui les ouvre à la lumière, mais qui les fait sombrer dans la mélancolie et la déprime. Il y a là une détresse et une solitude liées à une absence d’identité.»

Depuis qu’il a trouvé un travail, Christophe-Ange Papini est devenu plus critique. Mais assure n’avoir aucun regret. «Ça m’a permis de me construire au sein d’une vraie communauté. Même si j’ai moins de Mylène en moi, ça, j’ai du mal à le lâcher.» De toute manière, Mylène Farmer a déménagé dans une grande maison sans le moindre banc en face. Il paraît qu’elle va mieux. Mais que ses disques sont moins bons.

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