Sans contrefaçon dit Mylène

Posté par francesca7 le 25 décembre 2011

Paroles de Mylène

Sans contrefaçon dit Mylène dans Mylène et mes BLABLAS MF2000_108a- « Sans contrefaçon », c’est quelque chose qui est dans mon esprit depuis très longtemps. C’est quand j’étais adolescente, on me prenait vraiment pour un garçon. Et j’ai ce souvenir précis d’un gardien d’immeuble qui m’a rencontrée et qui m’a dit « Mylène, c’est joli pour un petit garçon ». Et c’est vrai que j’ai eu au premier abord une animosité, et puis après… je sais pas, ça me semblait évident, alors j’étais mi-homme, mi-femme ! C’était assez étrange. (Nulle part ailleurs, 23 novembre 1987)

- C’est parti d’une musique de Laurent Boutonnat et le texte est venu se greffer ensuite. C’est moi qui l’ai écrit et il se réfère à l’enfance, c’est un énorme clin d’oeil à mon vécu de fille manquée. C’est vrai, lorsque j’étais une gamine, je ne m’intéressais guère aux choses dites féminines. Par exemple, je ne jouais jamais à la poupée, je préférais déjà les petites voitures, je n’avais pas d’amies filles mais plutôt des copains. Attention, cette chanson n’est pas un règlement de compte. Ce ne fut pas comme on pourrait le croire, traumatisant, bien au contraire, j’ai vécu mes particularités avec une sacrée bonne santé notoire. (Graffiti, décembre 1987)

- Quand j’étais enfant, j’avais beaucoup de mal à imposer mon visage de jeune fille, je tenais le rôle du garçon. L’histoire du mouchoir roulé en boule est une histoire vraie, que j’ai transposée en chevalier d’Eon dans une époque qui m’est chère. En fait, j’avais beaucoup de mal à exister en tant que femme. (Perfect, novembre 1988)

 

 

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