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Mylène apprécie P.Levi

Posté par francesca7 le 4 décembre 2011

Mylène apprécie P.Levi dans Mylène et les AUTEURS primo%20levi%20danonPrimo Levi – Univers Mylène Farmer 

Né en Italie en 1919 Primo Levi est juif. En 1944 il est déporté au camp de concentration d’Auschwitz. Dès son retour de captivité, torturé par ses souvenirs il écrit son premier livre alors paru sous le nom de « Se questo un uomo ». Publié en 1947 il ne connaîtra vraiment le succès qu’en 1958. Dès lors ce très grand témoignage (l’un des premiers sur les camps de concentrations nazis), traduit en plusieurs langues, ne cessera d’être lu. Il en existe même une édition scolaire italienne tirée à cinq cent mille exemplaires. Primo Lévi à mis fin à ces jours en 1987. 



La chanson « Souviens-toi du jour » de Mylène Farmer rend hommage au livre de Primo Levi « Si c’est un homme », récit autobiographique qui fait aujourd’hui partit des références parmi la pléiade des livres sur la seconde guerre mondiale. 

 

Plus d’informations sur Primo Levi !

 

Primo Levi, né le 31 juillet 1919 à Turin et mort le 11 avril 1987 à Turin, est un écrivain italien ainsi que l’un des plus célèbres survivants de la Shoah


Juif italien de naissance, chimiste de formation (il est docteur en chimie), de profession et de vocation, il devint écrivain afin de témoigner, transmettre et expliciter son expérience concentrationnaire dans le camp d’Auschwitz, où il fut emprisonné à Monowitz au cours de l’année 1944. Son livre le plus célèbre, Si c’est un homme (Se Questo è un Uomo, publié aux États-Unis sous le titre de Survival in Auschwitz) a été décrit comme « l’une des œuvres les plus importantes du vingtième siècle. » 


Auteur désormais reconnu, il diversifia sa production littéraire, écrivant des histoires courtes, poèmes et romans. La déportation de Primo Levi dans le
camp d’extermination d’Auschwitz est l’événement déterminant de sa vie, devenant le principal thème de son œuvre, mais aussi l’aune à laquelle il mesure les événements ultérieurs de son existence. 

 

Le 11 février 1944, les 650 « pièces » du camp de Fossoli sont transportées à Auschwitz dans douze wagons à bestiaux surchargés. L’espérance de vie d’un prisonnier ayant échappé à la Selektion, qui désigne d’emblée les personnes destinées à la chambre à gaz, est de trois mois. De ces 650 Juifs italiens, seuls vingt reverront l’Italie. 

 

Levi est assigné au camp de Monowitz, un des camps auxiliaires d’Auschwitz dont la principale mission est de fournir la main d’œuvre au chantier de construction d’une usine de caoutchouc appartenant à IG Farben, la Buna. Soumise à de nombreux bombardements, l’usine de la Buna n’entrera jamais en activité. 

 

Levi attribue sa survie à une « concaténation de circonstances », dont la mPrimo-Levi-007 dans Mylène et les AUTEURSoindre n’est pas d’avoir été déporté à une période où il avait été décidé de rallonger quelque peu la vie des prisonniers et d’arrêter les exécutions arbitraires. Possédant quelques notions d’allemand de par sa formation scientifique, il parvient – à l’aide d’un prisonnier italien plus expérimenté (qu’il paye en rations de pain) – à les développer et à s’orienter dans la vie du camp sans trop attirer l’attention des Prominente, les prisonniers privilégiés du système. À partir de novembre 1944, sa formation professionnelle lui permet d’obtenir un poste relativement privilégié d’assistant dans le laboratoire de l’usine de production de caoutchouc de la Buna. Surtout, il reçoit pendant plusieurs mois, de Lorenzo Perrone, un civil italien, maçon de son état, une ration de soupe et de pain, lui permettant de survivre jusqu’à l’évacuation du camp devant l’avancée du front soviétique. Lors de celle-ci, Primo Levi, atteint de scarlatine, est abandonné à son sort dans l’infirmerie du camp au lieu de partir pour la marche de la mort, où meurent la plupart de ses compagnons. Il parvient à survivre en créant avec deux camarades de chambrée une organisation permettant de subvenir un minimum à leurs besoins. Le 27 janvier 1945, alors qu’ils partent enterrer le premier mort de leur chambre, ils sont libérés par l’Armée rouge

 

Primo Levi ne regagnera cependant pas Turin avant le 19 octobre 45, après avoir passé un certain temps dans un camp soviétique pour anciens prisonniers des camps, et au terme d’un long périple en compagnie d’anciens prisonniers de guerre italiens capturés sur le front russe. Il traverse en train la Pologne, la Russie, la Roumanie, la Hongrie, l’Autriche et l’Allemagne. 

 

Primo Levi meurt le 11 avril 1987 suite à une chute qu’il fit dans l’escalier intérieur de son immeuble. La plupart de ses biographes (Angier, Thomson) abondent dans le sens du légiste, qui conclut que Levi s’est suicidé. Lui-même avait déclaré souffrir de dépression. Des facteurs de risque auraient pu être sa responsabilité envers sa mère et sa belle-mère, le fait de partager le même logement et son passé de déporté. 

 

MF80_132aCependant, un sociologue d’Oxford, Diego Gambetta, a établi douze ans plus tard un dossier détaillé remettant en cause ce qu’il considère comme un lieu-commun n’étant étayé ni par des faits ni par des preuves indirectes. Levi n’a pas laissé de lettre d’adieux, et n’a jamais fait part d’idées noires. En outre, des documents et témoignages semblent indiquer qu’il avait des projets avant sa mort. Diego Gambetta penche donc pour une mort accidentelle. 

 

La question de la mort de Primo Levi est importante. En effet, son œuvre est communément interprétée comme une puissante affirmation de la vie face à des puissances violentes et guerrières organisées. Le fait qu’il soit mort volontairement ou par accident constitue donc un commentaire final sur la validité de son propre message, lucide, positif et humaniste. L’interprétation d’Elie Wiesel, qui défend la thèse du suicide, a été acceptée jusqu’à ce jour, sans que l’on sache encore si elle est fondée sur des faits ou sur une intuition personnelle. 

 

Bibliographie 

  • Primo Lévi ou la tragédie d’un optimiste  : biographie / Myriam Anissimov. – Paris : Lattès, 1996. – 698 p. : ill. ; 24 cm. 

  • Primo Levi, Le devoir de mémoire (entretien avec Anna Bravo et Fedérico Cereja), introduction et postface de F. Cereja, traduit de l’italien par Joël Gayraud, Editions Mille et une nuits, Paris, 1995. 

  • Primo Levi, Œuvres, Collection Bouquins. 

Articles 

Liens 

 

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Mylène apprécie P.Reverdy

Posté par francesca7 le 4 décembre 2011

Mylène apprécie P.Reverdy dans Mylène et les AUTEURSPierre Reverdy – Univers Mylène Farmer 

Né en 1889, Pierre Reverdy est un poète français associé au surréalisme et au cubisme. Toute sa vie sera marquée par un sentiment de religiosité profonde. Pendant seize ans, il vivra, survivra, pour créer des livres. Toutes ces années sont liées de près ou de loin à l’essor du surréalisme, dont il sera l’un des inspirateurs. En 1926, il choisit Dieu et part vivre à Solesmes, il avait alors 37 ans, il y restera jusqu’à sa mort, à 71 ans en 1960. Là sont nés ses plus beaux recueils… 

  



Mylène Farmer et Pierre Reverdy se retrouvent sur le thème de l’enfermement. Au monde intérieur dont Mylène est prisonnière dans Innamormento. On retrouve deux vers du poète dans Rêver : « le monde comme une pendule s’est arrêté, les gens sont suspendus pour l’éternité ». 

 

Plus d’informations sur Pierre Reverdy ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Reverdy 

 

Pierre Reverdy, né à Narbonne (Aude) le 11 septembre 1889 (le 13 septembre 1889 selon l’état-civil) et mort à Solesmes le 17 juin 1960, était un poète français associé au cubisme et aux débuts du surréalisme. Il a eu une influence notable sur la poésie moderne de langue française.

 

Déclaré « né de père et de mère inconnus » à l’état-civil de Narbonne, Pierre Reverdy dut attendre sa vingt-deuxième année pour être reconnu par sa mère. L’année de sa naissance, sa mère était mariée mais son époux vivait en Argentine. Ce n’est qu’en 1897 qu’elle put se remarier avec le père de Reverdy, viticulteur dans la Montagne noire. Pierre Reverdy venait d’une famille de sculpteurs, de tailleurs de pierre d’église. Toute sa vie en sera marquée par un sentiment de religiosité profonde. Il poursuivit ses études à Toulouse et à Narbonne.

 

Il arrive à Paris en octobre 1910. À Montmartre, au célèbre Bateau-Lavoir, il rencontre ses premiers amis : Guillaume Apollinaire, Max Jacob, Louis Aragon, André Breton, Philippe Soupault et Tristan Tzara.

 

Pendant seize ans il vit pour créer des livres. Ses compagnons sont Pablo Picasso, Georges Braque, Henri Matisse. Toutes ces années sont liées de près ou de loin à l’essor du surréalisme, dont il est l’un des inspirateurs. Sa conception de l’image poétique a

220px-Amedeo_Modigliani%2C_Pierre_Riverdy%2C_1915 dans Mylène et les AUTEURSen particulier une grande influence sur le jeune Breton et sa théorisation du mouvement surréaliste.

Le 15 mars 1917 paraît le premier numéro de sa revue Nord-Sud à laquelle collaborent les poètes du dadaïsme puis du surréalisme. Le titre de la revue lui est venu de nom de la compagnie de métro qui avait ouvert en 1910 la ligne reliant Montmartre à Montparnasse. Il signifiait ainsi sa volonté de « réunir ces deux foyers de la création ». Joan Miró a représenté la revue dans un tableau qui porte son nom : Nord-Sud en hommage au poète et aux artistes qu’il admirait.

 

Au début des années 20, il fut l’amant de Coco Chanel à qui il dédicaça de nombreux poèmes. En 1926, à l’âge de 37 ans, annonçant que « libre penseur, [il] choisi[t] librement Dieu », il se retire dans une réclusion méditative près de l’abbaye bénédictine de Solesmes où il demeure – malgré qu’il semble avoir perdu la foi – jusqu’à sa mort, à 71 ans en 1960. Là sont nés ses plus beaux recueils, tels Sources du vent, Ferraille, Le Chant des morts.

 

160px-Signature_Pierre_ReverdyRené Char a dit de lui que c’était « un poète sans fouet ni miroir ».

Le style d’écriture de Pierre Reverdy a été révolutionnaire. Fervent admirateur de Mallarmé et de son fameux « coup de dés » la poésie de Pierre Reverdy emprunte à ce dernier sa forme dentelée avec un retour systématique à la ligne sur des vers en biseaux. Procédant du papier collé, forme emprunté au cubisme auquel il veut très tôt joindre la forme écrite, il cherche par ce moyen à aller au cœur des choses plutôt qu’à leur surface ; le poème sera ainsi plus une évocation de leur réalité consubstantielle par le biais de ce que les images suggèrent qu’une description ou une narration textuelle. L’emploi de la comparaison et de la métaphore s’y veut primordial. Comme le dit lui même le poète, il s’agit de rapprocher deux mots au sens éloigné l’un de l’autre pour créer une sorte de choc visuel sur la page et intellectuel du même coup. Picasso dira ainsi que Reverdy écrivait à ses yeux comme un peintre. Il n’abandonnera jamais cet idéal d’écriture choisi à l’époque cubiste et ce parti pris aura eu une influence décisive sur tous les grands poètes qui le suivront, au premier chef ceux du surréalisme.

 

BibliographieMF80_153a 

  • André du Bouchet, Envergure de Pierre Reverdy, dans Critique n° 47, avril 1951, (repris dans Aveuglante ou banale, éd. Le Bruit du temps, 2011) 

  • Claude Cailleau, Dans les pas de Pierre Reverdy, Editions du Petit pavé, 2006 

  • Michel Collot, Horizon de Reverdy, Presses de l’École Normale Supérieure, 1981 

  • Jacques Dupin, Miró, Paris, Flammarion, 1961 et 1993 

  • Odysseas Elytis, Pierre Reverdy entre la Grèce et Solesmes, traduction de Georges Spiridaki, Fata Morgana, 1998 

  • Mortimer Guiney, La Poésie de Pierre Reverdy, Georg (Genève), 1966. 

  • Yvan Leclerc (sous la direction de), Lire Reverdy, Presses Universitaires de Lyon, 1990 

  • Gaëtan Picon, Poétique et poésie de Pierre Reverdy. L’Usage de la lecture, Mercure de France, 1960, pp. 239-261 

  • Jean Rousselot & Michel Manoll, Pierre Reverdy, Seghers, collection Poètes d’aujourd’hui, 1970

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Mylène apprécie M.Leiter

Posté par francesca7 le 4 décembre 2011

Mylène apprécie M.Leiter dans Mylène et les AUTEURS martialleiterjs7Martial Leiter – Univers Mylène Farmer 

Martial Leiter est né en Suisse en 1952. Après avoir fini l’école obligatoire, Martial Leiter se lance dans un apprentissage de dessinateur en machines, métier qu’il exercera pendant six mois. A 17 ans, il loue une salle dans le Jura et y expose ses dessins. La même année, il se voit proposer une bande dessinée. Dans les deux cas, il remporte un grand succès. Marial Leiter donne aussi bien dans le décor de théâtre, dans la sculpture et dans le dessin que dans le dessin de presse. 


Dans son clip Fuck them all, Mylène Farmer s’est inspirée de l’exposition d’épouvantails de l’artiste suisse Martial Leiter sensés représenter l’âme humaine dans ses pires états. 

Plus d’informations sur Martial Leiter ! http://www.google.fr/search?q=Martial+Leiter&hl=fr&sa=G&prmd=imvnso&tbm=isch&tbo=u&source=univ&ei=SVvTTqvfIYXw8QPql4z1Dw&ved=0CCIQsAQ&biw=1075&bih=804 

Martial Leiter, né le 14 avril 1952 à Fleurier, est un dessinateur suisse. 

 

D’abord dessinateur en machines à Yverdon-les-Bains, il participe à de nombreux fanzines de ses amis. Puis peu à peu ses dessins en noir et blanc, généralement sombres et sans texte, sont demandés par les principaux journaux suisses et parisiens. De 1974 à 1990. 

 

En 2003 Martial Leiter collabore à la revue d’art « TROU » avec un travail sur les désastres des guerres; pour l’édition de tête MF80_127a dans Mylène et les AUTEURS(100 exemplaires numérotés et signés) il a créé une estampe. De juin 2004 à mars 2005 ses 300 épouvantails hantaient en pleine nature à Cernier

 

Martial Leiter, artiste et dessinateur de presse romand, se présentait au cycle d’entretiens le jeudi 27 maris à la salle de musique. Cet artiste exceptionnel «dessine comme il respire» depuis tout petit. Martial Leiter est né en 1952 à Fleurier dans le canton de Neuchâtel. Après avoir fini l’école obligatoire, Martial Leiter se lance dans un apprentissage de dessinateur en machines, métier qu’il exercera pendant six mois. Ses dessins utilisés pour des expositions ou des livres. À cette époque, Martial Leiter n’avait pas besoin de chercher très loin les sujets de ses dessins. En effet, le monde était divisé en deux blocs et Martial Leiter jouait le rôle de la balle de ping-pong. Tandis que maintenant, il se plaint de devoir se commercialiser. Marial Leiter donne aussi bien dans le décor de théâtre, dans la sculpture et dans le dessin que dans le dessin de presse. Pour ces derniers, l’idée doit être immédiate et le décodage du résultat instantané. 

 

Vous pouvez admirer les dessins de Martial Leiter dans le Courrier de Genève, le Tagesanzeiger à Zurich avec lequel il collabore depuis 1991. La Woz, le Nebelspalter, Die Teit, à Hambourg, la Frankfurter Algemeinde, le Rheinischer Merkur, Le Monde Diplomatique, 15 Minutes et Le Monde à Paris. 

Il expose depuis 1970 son travail de peintre-dessinateur dans des musées, centres culturels et très nombreuses galeries, en Suisse et à l’étranger. Il remporta de nombreux prix : Prix Alice Bailly, Lausanne (1979), Prix de la 9e Triennale Internationale pour gravures originales, Granges (1982), Prix de la Fondation pour les arts graphiques en Suisse, E.T.H, Zurich (1983), Prix culturel de l’Union Syndicale Suisse (1994). Il illustra des livres et publia certaines de ses œuvres, en particulier : Figures séquestrées, éditions Clin d’Oeil (1981) ; Parodies, suite de 50 dessins tirés en sérigraphie, éditions du Carabe (1983) ; Du monde moderne (1989) et Une autre planète (1993) aux éditions d’En Bas, Lausanne, et éditions Limmat Verlag, Zürich (pour la version en allemand). Il fut également créateur de décors de théâtre, entre autres : En attendant Godot de Samuel Beckett, Théâtre Populaire Romand, La Chaux-de-Fonds ; Le Faiseur de Balzac, Théâtre Populaire Romand, La Chaux-de-Fonds ; Jardin d’hiver de René Zahnd, Espace 2.21, Lausanne.
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Les Éditions du Héron feront paraître ses dessins récents, sous le titre
Leiter, dans la collection « arts graphiques ».

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