Mylène apprécie M.Laforêt

Posté par francesca7 le 3 décembre 2011

Mylène apprécie M.Laforêt dans Mylène et les AUTEURS 1944Marie Laforêt – Univers Mylène Farmer 

Marie Laforêt est née en 1940 en France. Pendant une maladie qui interrompt momentanément sa carrière de comédienne, elle redécouvre la guitare apprise pendant l’enfance. Elle entre chez Festival et connaît tout de suite de grands succès. Marie Laforêt avait l’intention de chanter Ainsi soit je pour sa série de concerts parisiens afin de rendre hommage à Mylène qui elle avait repris Je voudrais tant que tu comprennes en 1989. Mais hélas, Marie Laforêt n’a pas réussi à l’adapter comme elle le souhaitait. 


Pour le final de son 1er concert intitulé En concert, Mylène interprétera l’émouvante chanson de Marie Laforêt : Je voudrais tant que tu me comprennes. Elle figurera sur le double album En concert sorti en 1989. 

Plus d’informations sur Marie Laforêt ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Lafor%C3%AAt 

Marie Laforêt, de son vrai nom Maïtèna Marie Brigitte Doumenach, née le 5 octobre 1939 à Soulac-sur-Mer (Gironde), est une chanteuse et actrice française. Depuis 1978, elle vit à Genève et possède aussi la nationalité suisse. 

 

Son premier prénom, Maïtena, d’origine basque, ayant la signification d’« aimée », est donné parfois par des habitants du Languedoc, surtout des Pyrénées, et ressemble au diminutif local de Marie-Thérèse, Maïthé[2]. Le nom de famille de son père, Douménach, est d’origine catalane (correspondant à Domenech en catalan). 

 

L’artiste, qui répugne à toutes les sortes d’exclusivismes nationalistes, s’est caractérisée elle-même plus d’une fois comme « ariégeoise ». 

 

L’enfance et l’adolescence 

28_Laforet dans Mylène et les AUTEURSMarie Laforêt naît à Soulac-sur-Mer, en Gironde, dans la villa Rithé-Rilou, appelée ainsi d’après les noms de sa tante et de sa mère : Marie-Thérèse et Marie-Louise Saint Guily. La famille de son père, l’industriel Jean Douménach, était originaire d’Olette, village des Pyrénées-Orientales, situé sur les rives du Têt. Son arrière-grand-père du côté paternel, Louis Doumenach, avait dirigé à Lavelanet, en Ariège, une entreprise textile (effilochage), et son grand-père avait construit des cabanons à Soulac en Gironde en 1886. 

 

Sa carrière commença « par hasard », après qu’elle eut remporté le concours « Naissance d’une étoile », organisé par Europe n° 1 en 1959. Elle y eût remplacé sa sœur au pied levé… et dut décrocher un rôle dans un film de Louis Malle, Liberté. Remarquée par Raymond Rouleau, elle fréquenta les cours de théâtre de celui-ci. Le projet de film de Louis Malle fut en fin de comptes abandonné et finalement c’est avec Alain Delon et Maurice Ronet dans Plein soleil de René Clément qu’elle fit sa première apparition remarquée au cinéma. 

 

Les rôles se suivirent, en 1961 elle épousa le réalisateur Jean-Gabriel Albicocco (1936-2001), qui la fit tourner dans plusieurs de ses films, notamment la Fille aux yeux d’or d’après le roman d’Honoré de Balzac. En février 1963 sortit son premier 45 tours qui marquera sa carrière pour toujours, ce fut l’avènement des Vendanges de l’amour, énorme succès, écrit par Danyel Gérard. Un autre homme important dans sa vie et qui lui resta ami pour toujours fut Pierre Cornette de Saint Cyr, commissaire priseur, écrivain et collectionneur d’art. Son amour suivant fut Judas Azuelos, homme d’affaires d’origine marocaine juive, son mari entre 1965-1967, plus tard, en 1971 – Alain Kahn-Sriber, homme d’affaires et collectionneur d’art. 

 

05aLes tubes s’enchaînèrent : Viens sur la montagne et la Tendresse en 1964, Katy cruelle et la Bague au doigt en 1965, Marie-douceur, Marie-colère, adaptation de Paint it black, Manchester et Liverpool et la Voix du silence, version française de Sounds of silence en 1966. En 1967, Ivan, Boris et moi fut un succès populaire ainsi que Mon amour, mon ami. Fin 1968, Marie Laforêt revint en force dans les hit-parades grâce au gros tube Que calor la vida

Marie Laforêt remonte sur scène du 14 au 16 juillet 2005, dans le cadre du Festival Juste pour rire de Montréal, qui sert d’avant-première à une série de spectacles au théâtre des Bouffes Parisiens, à Paris, du 12 au 24 septembre 2005, pour son premier tour de chant depuis 1972. Le public français, et même international, est au rendez-vous, le spectacle se joue à guichets fermés. Après deux ans d’attente, une série de concerts pour septembre 2007 et une tournée d’adieux sont annoncés, puis annulés suite à des problèmes de santé de la chanteuse. 

 

La même année, sur son quatrième album Six pieds sous terre, Robert (auteur-compositeur de la scène alternative française) reprend la Prière pour aller au paradis créée par Marie Laforêt en 1973. 

 

Marie Laforêt a été mariée quatre fois et est la mère de trois enfants : Lisa Azuelos (née en 1965), la réalisatrice du film LOL, Jean-Mehdi-Abraham Azuelos (né en 1967) (enfants de Judas Azuelos) ainsi que Ève-Marie-Deborah (née en 1974, fille d’Alain Kahn-Sriber). 

 

Voir aussi :MF80_159a 

 

Lire encore 

  • Alain WodrasckaMarie Laforêt – La femme aux cent visages, Ed. L’Etoile du Sud, 1999 

  • Alain WodrasckaMarie Laforêt – Portrait d’une star libre, Ed. Didier Carpentier, 2009 

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