Mylène apprécie Fr. Nietzsche

Posté par francesca7 le 2 décembre 2011

 

Portrait of Friedrich Nietzsche.jpg  Friedrich Nietzsche Philosophe allemand né en 1844, Friedrich Nietzsche devient professeur de philosophie, mais il doit s’arrêter d’enseigner pour raisons de santé. Le principe de sa philosophie est l’enthousiasme de la vie et sa morale une critique des idées chrétiennes de pitié et de résignation. Il sombre dans la démence à partir de 1890. Après sa mort, ses propos, notamment dans « La Volonté de puissance », sont déformés par sa sœur, qui voudrait y faire apparaître, à tort, des prémices aux idées du national-socialisme. 

 



Mylène Farmer apprécie beaucoup le philosophe Friedrich Nietzsche, elle lui empruntera sa devise « Ce qui ne me tue pas me rend plus fort ». 

 

 

Plus d’informations sur Friedrich Nietzsche ! voir le dossier complet de Wikipédia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Friedrich_Nietzsche 

 

Friedrich Wilhelm Nietzsche (prononcé [nitʃ] ou [ni:tʃə]) est un philologue, philosophe et poète allemand né le 15 octobre 1844 à Röcken, en Saxe, et mort le 25 août 1900 à Weimar, en Allemagne

 

L’œuvre de Nietzsche est essentiellement une critique de la culture occidentale moderne et de l’ensemble de ses valeurs dites morales (issues de la dévaluation chrétienne du monde), politiques (la démocratie, l’égalitarisme), philosophiques (le platonisme et toutes les formes de dualisme métaphysique) et religieuses (le christianisme). Cette critique procède d’un projet d’inverser ou d’invalider les anciennes valeurs (le terme allemand Umwertung qui contient Wert, valeur, suggère plutôt invalider ou dévaloriser) et d’en instituer de nouvelles délaissant la foi, dépassant le ressentiment et la volonté de néant qui dominèrent l’histoire de l’Europe sous l’influence du christianisme ; ceci notamment par l’affirmation d’un Éternel Retour de la vie et par le dépassement de l’humanité et l’avènement du surhomme. L’exposé de ses idées prend dans l’ensemble une forme aphoristique ou poétique

 

Peu reconnu de son vivant, son influence a été et demeure majeure sur la philosophie contemporaine de tendance continentale, notamment l’existentialisme et la philosophie postmoderne ; mais Nietzsche a également suscité ces dernières années l’intérêt de philosophes analytiques, ou de langue anglaise, qui en soutiennent une lecture naturaliste remettant en cause une appropriation par la philosophie continentale jugée problématique. Au cours de sa vie, Nietzsche a exprimé cette volonté d’une élévation de l’homme de diverses manières. Elle se rencontre soit sous la forme d’une métaphysique d’artiste, soit d’une étude historique des sentiments et des représentations moraux humains, soit enfin sous la forme d’une affirmation de l’existence tragique, au travers des notions de « Volonté de puissance », « d’Éternel Retour » et de « Surhomme ». Ces thèmes, sans s’exclure, se succèdent, parfois en s’approfondissant et s’entremêlant les uns aux autres, comme lorsque la philosophie de l’affirmation se présente sous la forme d’une exaltation de la Mylène apprécie Fr. Nietzsche dans Mylène et les AUTEURS 200px-Nietzsche3l_philolog-gesell-leipzigpuissance créatrice humaine. 

 

L’œuvre de Nietzsche a parfois été divisée en trois périodes, en mettant en avant la prééminence de l’un ou l’autre de ces thèmes. On distingue ainsi une période comprenant La Naissance de la Tragédie et les Considérations Inactuelles, période pendant laquelle Nietzsche s’engage, sous l’influence de Schopenhauer et de Wagner, en faveur d’une renaissance culturelle de la civilisation allemande. La deuxième période est la période positiviste (de Humain, trop humain au Gai Savoir) ; Nietzsche rompt avec le wagnérisme, et développe une pensée historique et psychologique influencée par les moralistes français. La troisième période va de Ainsi parlait Zarathoustra à ses derniers textes ; c’est la période de maturité teintée d’un mysticisme symbolisé par l’Éternel Retour

 

Cette périodisation a été contestée à plusieurs reprises, ce qui souligne une difficulté pour l’interprétation des textes de Nietzsche : que cette périodisation soit ou non exacte, le devenir de la pensée de Nietzsche demeure un fait difficile à appréhender et à restituer pour tous les commentateurs, difficulté qui fut accrue par les premières éditions des fragments posthumes.

 

 L’observation psychologique est ainsi particulièrement présente dans Humain, trop humain et Aurore ; Nietzsche souhaite alors jeter les bases d’une philosophie historique, en procédant à un genre d’analyse chimique de nos représentations et sentiments moraux, préfigurant ce qui deviendra la généalogie. Il analyse les comportements humains, sous l’influence de La Rochefoucauld ou de Voltaire (à qui Humain, trop humain est dédié) et peut-être aussi de Hobbes, et ramène souvent les mobiles de l’action et de la pensée humaine à la vanité et au sentiment de puissance. Si certaines de ses peintures sont de cette manière des tableaux de moraliste de l’existence humaine, certains thèmes, comme ce sentiment de puissance, mais aussi les différentes sortes de morales, sont des premières formulations des théories majeures qu’il développera plus tard. Cette étape de son œuvre peut être considérée comme une série d’essais plus ou moins aboutis pour décrire l’homme, ses motivations et la nature de ses relations sociales (aphorismes sur l’amitié, sur l’État, les femmes, etc.). 

 

 

Liste des œuvres principales 

 

Les compilations suivantes de cahiers de Nietzsche ont été établies par les éditeurs : 

 

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