Mylène apprécie E.Schiele

Posté par francesca7 le 29 novembre 2011

Egon Schiele en 1918 Egon Schiele – Univers Mylène Farmer 

Peintre et dessinateur autrichien né en 1890. Son œuvre fut hantée par les thèmes de la mort et de la sexualité, il fut l’une des plus éminentes personnalités du mouvement expressionniste. Ses nus féminins, qui lui vaudront un emprisonnement de quelques mois, sont moins due aux poses provocantes qu’à la composition déséquilibrée et aux couleurs blafardes, qui imposent un érotisme mélancolique, voire morbide. Egon Schiele aime peindre des membres étirés et désarticulés, des corps décharnés et tordus, des visages grimaçants ou vidés de toute expression. Il mourut à l’âge de 28 ans, victime de la grippe espagnole.
  


Mylène rend un grand hommage à Egon Schiele dans sa chanson je te rends ton amour, elle cite son nom, ainsi que celui d’une série du peintre intitulé « la femme nue debout », Et pour fini elle reprend la signature du peintre comme logo pour le clip. Mylène a déclaré : « j’aime passionnément la peinture d’Egon Schiele. J’aurais pu être son modèle. Lorsque je me regarde dans un miroir, j’ai l’impression d’être l’une de ces rousses écorchées. Il a tout compris, jusque dans la manière de signer ses toiles ». 

Plus d’informations sur Egon Schiele ! http://fr.wikipedia.org/wiki/Egon_Schiele 

Egon Schiele est un peintre et un dessinateur autrichien né le 12 juin 1890 à Tulln an der Donau près de Vienne et mort le 31 octobre 1918 à Vienne.

 

Dès l’enfance, Egon Schiele marque un vif intérêt pour le dessin, auquel il s’exerce régulièrement. Sa scolarité se déroule successivement à l’école primaire de Tulln, au collège de Krems an der Donau et au lycée de Klosterneuburg. Dès 1905, année du décès de son père, il exécute ses premières peintures, notamment des autoportraits. Le décès de son père ternit sa jeunesse et lui donne une vision du monde sombre et torturée. Son oncle, ingénieur et inspecteur supérieur des Chemins de fer d’État, Mylène apprécie E.Schiele dans Mylène et les AUTEURS 220px-Egon_Schiele_044devient alors son tuteur. S’appliquant à respecter les intentions du père d’Egon, il tente, sans succès, d’orienter le jeune garçon vers une carrière dans les chemins de fer, à l’École Polytechnique supérieure. Cependant, avec l’accord de sa mère et l’appui de son professeur de dessin, Schiele entre en 1906 à l’Académie des beaux-arts de Vienne. Il y apprend la peinture générale auprès du professeur Christian Griepenkerl, peintre académique conservateur. La relation entre les deux hommes s’avère difficile : Schiele, ne pouvant plus supporter la tutelle académique de ses maîtres, quitte l’Académie, suivi d’amis partageant les mêmes convictions.

 

Il fonde le Neukunstgruppe (Groupe pour le nouvel art), se faisant ainsi remarquer par Arthur Roessler, critique d’art du Journal ouvrier, qui devient durant les années suivantes son principal protecteur. Parmi les membres de ce groupe se trouve Anton Peschka, que Schiele a rencontré à l’Académie. Leur amitié jalonne la vie de Schiele : chacun appuiera l’autre pour promouvoir leurs premières œuvres, et Peschka épousera en 1914 une des sœurs d’Egon, Gerti.

 

 dans Mylène et les AUTEURS1909 voit la première participation de Schiele à une exposition publique à Klosterneuburg. Il présente la même année ses œuvres à l’Exposition internationale des Beaux-Arts à Vienne (Internationale Kunstschau), qui lui permet d’établir ses premiers contacts avec collectionneurs, éditeurs et aussi architectes – tels Otto Wagner et Josef Hoffmann. Ce dernier dirige alors L’Atelier d’art de Vienne, fondée en 1903, visant au soutien des arts et de l’artisanat, pour laquelle travaillera Schiele en 1909 et 1910. Une des plus importantes commandes qui lui est alors faite, ne sera jamais réalisée : le portrait de Poldi Lodzinski, qui aurait dû être une fenêtre du palais Stoclet.

 

Le peintre n’a pas le temps de réaliser la plupart de ses commandes : le 28 octobre 1918, sa femme, alors au sixième mois de sa grossesse, décède de la grippe espagnole, qui se répand alors dans tout Vienne et fait des millions de victimes en Europe. Egon Schiele meurt de la même maladie trois jours plus tard, le 31 octobre 1918.

 

Schiele a fait près d’une centaine d’autoportraits se représentant parfois nu, avec un visage desséché et tourmenté, ou affligé d’un strabisme impressionnant, allusion humoristique à son nom de famille: en effet, le verbe « schielen » signifie loucher en allemand, et nombre de critiques hostiles à son art n’hésitaient pas à en faire des jeux de mots.

 

Ses peintures provoquaient et provoquent sans doute encore les spectateurs, suscitant chez eux un certain malaise par leur rapport à la mort et à l’érotisme, mais aussi par certaines couleurs verdâtres de la décomposition.

 

Egon Schiele a également écrit des poèmes dont certains ont été traduits par Nathalie Miolon :MF2000_126a 

·         Moi, éternel enfant (Ich ewiges Kind), Chambéry, France, Éditions L’Act Mem, 2009, 3e éd. (1re éd. 1996), 84 p. Édition bilingue 

 

Musées  

  • Palais du Belvédère: dans le Palais du Belvédère à Vienne, se trouvent des peintures importantes de Schiele 

  • Musée Leopold : Le musée Leopold est dans le Museumsquartier à Vienne, et il y a la plus grandes collection du monde des peintures de Schiele. 

Film 

  • Egon Schiele, enfer et passion, Allemagne/F/AUT, 1980, avec Mathieu Carriere et Jane Birkin. Une biographie cinématographique de Egon Schiele.

 

 

 

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