C’est dans l’air le clip

Posté par francesca7 le 28 septembre 2011

C’est dans l’air le clip dans Mylène 2009 - 2010 video-le-nouveau-clip-de-mylene-farmer-cest-dans-lair-8250Le réalisateur du clip de C’est dans l’air est Alain Escalle. Il était le réalisateur du court-métrage Le conte du monde flottant proposé en première partie des concerts de Mylène Farmer sur Avant que l’ombre… à Bercy en 2006 et des images de scène que l’on pouvait apercevoir sur les écrans géants et sur la croix centrale.

Le clip illustrant C’est dans l’air est diffusé depuis le 15 avril 2009 sur les chaînes musicales.

Des images d’archives d’explosions évoquant la destruction à grande échelle sont diffusées tout au long du clip. On y note, par alternance avec les dites images, la présence de squelettes (images 3D réalisées par Alain Escalle) qui dansent autour d’une Mylène Farmer vêtue d’un blouson de cuir, d’un mini-short et d’une ceinture dont la boucle représente une tête de mort. À la fin du clip, la Terre explose.

Les éléments visuels du clip qui reposent sur le souffle nucléaire s’entrechoquent comme un collage violent. Les éléments graphiques du clip sont fabriqués à partir des éléments visuels utilisés pour le spectacle sur scène et font référence à l’universalité du monde au travers des primitives géométriques. Nous y retrouvons la thématique de la destruction chère au réalisateur et déjà présente dans son film Le conte du monde flottant, ainsi que la référence affirmée de Rage net (1988), Mothlight (1963), Dark tower de Stan Brakhage, et le travail du photographe primitif Charles Winter (Éclair de l’appareil de Rhumkorff). Alain Escalle utilise aussi un élément visuel abordé dans l’une de ses précédentes installations (Fantôme d’amour en 2005) où l’on peut retrouver les éléments de flashs et d’éclairs autour de la silhouette d’une femme qui danse sur ciel étoilé. Le tout est en noir et blanc. Et la technique mélange encore une fois des sources mixtes : 3D, images du Soleil, de la planète Terre tournoyante, de branches d’arbres et de forêts en noir et blanc puis en négatif, retraitées puis déformées au travers de filtres numériques dont la particularité est de générer des images aléatoires d’éclairs. Ce mélange trouve sa touche finale dans l’utilisation de peinture sur la pellicule qui donne au clip son aspect vieilli et usé par le temps.

Laisser un commentaire

 

linergeek |
give to eat by eating |
ecouteconseil |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hé ! lecteurs à Saint Marti...
| parlons-en!
| Je me SOUVIENS...