Mylène Interview partie 3

Posté par francesca7 le 4 septembre 2011

David Lelait (Nous Deux) : Vous présentez depuis des années des spectacles très impressionnants, vous êtes une show-woman, je voulais savoir si vous n’aviez pas envie par moment de présenter un spectacle plus intimiste, pourquoi pas à l’Olympia, pourquoi pas un tour de chant


Mylène Interview  partie 3 dans Mylène 2003 - 2004 mylene-farmer-documentaire-inedit-sur-m6-music-hits-15940Mylène : Ca peut être envisageable dans l’avenir, mais c’est vrai que j’ai encore envie de grandes salles, d’immensité… Mais, pourquoi pas ? C’est possible. Je ne connais pas, en tout cas, cette expérience, mais de dont je suis sûre c’est que même si on fait un Bercy ou j’imagine un Stade de France, pour ceux qui ont envie de le faire… on peut tout à fait créer une intimité dans cette immensité, donc ça ne me  manque pas à priori. Peut-être pas au Stade de France, me dit-on (Ndlr : Laurent), je ne sais pas alors (rires). Peut-être dans l’avenir, pourquoi pas ? 

 

 

 

 

 Stéphane Lecarrier (Radio 6 Calais) : Bon nombre de vos clips sont de véritables productions cinématographiques, est-ce qu’on peut s’attendre à un concert réalisé dans un environnement cinématographique avec des effets 5.1


Mylène (s’adressant à Laurent) : A toi ! (rires) 


Laurent : Non, le problème du 5.1 c’est que ça demande une direction. Si vous envisagez du 5.1, il faudrait que les gens soient face à une scène. L’idée est effectivement de jouer avec ça, mais sans avoir de direction, mais d’avoir le même son où que soient les gens. Par contre, jouer avec le son, avec les basses, avec les effets… Ponctuer, entre des moments, des chansons, avec des effets de lumières, de sons, bien sûr… 


Thierry Suc : Le son va être habillé avec un jeune ingénieur du son très talentueux, avec lequel on a déjà travaillé, qui s’appelle Stéphane Bisson. 

 

Jean-Louis Gérard (MCM) : C’est aussi une question pour Laurent Boutonnat, quel est la couleur musicale de l’album, qu’est-ce qui vous a inspiré ? Vous étiez revenu avec un single aux sonorités électro… « L’Âme-Stram-Gram »… Qu’en-est-il cette fois-ci


Laurent Boutonnat : C’est difficile, c’est très difficile. On aime, Mylène et moi-même, les mélanges… C’est un album où il y a beaucoup de musiciens, un mélange de musiciens… de sons électroniques et d’instruments acoustiques


Mylène : Je vais t’interrompre… Mais il y a sans doute, par rapport aux autres albums, beaucoup plus de guitares. 


Laurent : Oui… beaucoup d’instruments … acoustiques ! (rires dans la salle). 

 

Jean-Christophe Fédérici (Star Club) : J’ai une question sur les concerts, vous vous déplacez assez souvent en concert. Est-ce qu’il y a un performer ou un concert récent qui vous a plu ou moins marquée ? Avez-vous une préférence scénique personnelle qui vous tient à cœur


Mylène : La première… Le premier groupe qui me vient à l’esprit, c’est U2, qui j’avoue et pour sa musique et pour la performance, la voix, l’âme… surtout, m’impressionne énormément. C’est toujours quand on vous pose la question qu’on a un énorme trou (rires). 


Laurent : Contrairement à ce que vous dites. Mylène ne va pas très très souvent en concert… 

 

Un journaliste : Je crois que vous êtes allée voir Madonna. Qu’en avez-vous pensé, est-ce que ça vous a inspiré


Mylène : Écoutez, je trouve que c’est évidemment une personne de grand talent, une grande professionnelle. Si je puis formuler une toute petite critique, je trouve que ça manque un tout petit peu de sentiment, manque d’âme… Maintenant, voilà, ce n’est pas à moi d’en juger. Vous me posez la question. J’y réponds. Mais néanmoins, c’est une personne, évidemment de grand talent

 

Daniel Beaucourt (Télé poche) : Contrairement à ce que dis ma consœur, vous n’avez pas de fan club en France, vous n’avez jamais voulu en avoir… 


Mylène : Non, je n’ai jamais souhaité… 

 

Daniel : Toutefois, il y a eu des publications qui, je sais pas, ont vu le jour, peut-être avec votre assentiment ou non. Je pense que l’Instant-Mag faisait partie de celles-là… 


Mylène : Qui est de qualité… 

 

Daniel : Justement, que vous évoque la fin de ce magazine


Mylène : La fin… Il y a une fin à tout. Donc, je la prends avec sérénité et je crois qu’ils ont l’intention de poursuivre un autre magazine, il me semble… 


Thierry Suc : Oui, ils en démarrent un autre. Mais comme rien n’est initié par Mylène, ni par son entourage, en fait, les fans qui décident de créer un fan club, peuvent le faire. On les a toujours laissé complètement libre de le faire. Et ceux qui décident d’arrêter quelque chose sont bien évidemment libres de le faire également. C’est leur choix de faire ou de ne pas faire

 

Daniel : Je pensais que vous aviez un droit de regard… 


Mylène : Non, absolument pas… 


Thierry Suc : Non, aucune ligne éditoriale n’est contrôlée, regardée… Ils font ce qu’ils veulent, ils disent ce qu’ils veulent… 

 

Gilles Médioni (L’Express) : je croyais que vous aviez des projets cinéma. Est-ce qu’ils sont mis entre parenthèses à cause de la scène


Mylène : Écoutez, j’ai été moi-même assez surprise de beaucoup d’annonces concernant le cinéma. Pour l’instant, il ne s’agit pas pour mois de faire de cinéma, en revanche, j’aime le cinéma. J’espère un jour faire un autre film et pourquoi pas m’essayer à la production, en tout cas, c’est un métier qui me passionne… C’est très très difficile, mais c’est un univers qui m’intéresse. 

 

Un journaliste (anonyme) : Laurent Boutonnat, n’avez-vous pas aussi un projet cinéma


Laurent Boutonnat : C’est  plus qu’un projet, j’ai un film en préparation. Il se tournera en mars prochain

 

Le journaliste : On peut savoir le sujet


Laurent : C’est une adaptation du roman de XIXème siècle qui s’appelle « Jacquou le Croquant » (Ndlr : cela a été un téléfilm célèbre des années 70 avec Eric Damain). 

 

Un journaliste (anonyme) : Pourquoi « Giorgino » n’est-il pas sorti en DVD ? C’est une question de droits


Laurent : Non, c’est que cela a été une histoire assez difficile à vivre, « Giorgino ». Ce film n’a pas marché du tout. A l’époque, j’ai presque financé moi-même 80 % de ce film, donc, il a fallu rebondir. J’ai pu en fait récupérer les droits de ce film, d’exploitation vidéo, etc. Et à ce moment-là, je n’avais eu qu’une envie, c’était prendre les droits, les mettre dans un tiroir, le fermer, et ne plus jamais en entendre parler. C’est aussi simple que ça. Peut-être qu’un jour, je le sortirai en DVD. Peut-être après un autre film… Voilà

 

Sophie (Too Much) : Je voudrais vous poser deux petites questions. La première était par rapport à l’album. J’avais entendu parler de collaborations sur les musiques avec d’autres artistes… 


Mylène : Absolument pas, non, jamais, jamais envisagé. 

 

Sophie : et la deuxième, c’était tout simplement ce que vous pensez de la biographie sur vous de Bernard… 


Mylène (Personne n’a entendu le nom) : Bernard qui ? (rires) C’était facile


(Éclat de rires général


Laurent (discrètement à Mylène) : Mais tu l’as lue, non


Mylène : (rires gênés) 

 

(Applaudissements de la salle

Mylène : Je vous remercie d’être venu en tout cas, merci beaucoup.

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