Mylène Interview partie 2

Posté par francesca7 le 4 septembre 2011

Frank (Egérie) : Je voudrais savoir s’il était envisageable d’aller au-delà de ces 13 dates prévues ou alors est-ce que c’est 13 dates quoi qu’il en soit ? 


Mylène Interview partie 2 dans Mylène 2003 - 2004 86ojw55lMylène : Je pense que c’est plus Thierry Suc qui pourra vous répondre… 


Thierry Suc : Pour l’instant, c’est vraiment 13 dates parce que les disponibilités de Bercy ne permettent pas de faire autrement. Les choses peuvent évoluer, on verra avec le temps, mais aujourd’hui, c’est 13 concerts. 

 

Un journaliste (anonyme) : C’est un énorme travail pour 13 représentations… Est ce que vous attendez ce travail avec impatience, est ce que vous y prenez votre pied ? 


Mylène : Mon pied ? (rires) Vous savez, la production d’un spectacle… Le travail, j’aime le travail. J’aime travailler, ça donne un sens à ma vie. La seule chose qui me guide, c’est l’envie d’être sur scène, de partager la scène avec le public. Donc quel que soit le travail, peu m’importe, mais c’est beaucoup de travail, en effet… 

 

Le journaliste : Mais 13 fois sur scène, c’est vraiment peu ? 


Mylène : C’est vrai, c’est aussi une frustration, croyez-moi, mais c’est mon choix. J’assume ce choix-là. Je sais déjà que je remonterai sur scène dans le futur. Je sais que je retrouverais la province et… Voilà

 

Antoine Menuisier (Le Matin) : Est ce qu’il y aura un DVD du spectacle ? 


Mylène : Oui, bien sur, comme pour tous mes spectacles. 

 

Antoine : Et la province, ce sera pour quand ? 


Mylène (qui n’a pas bien entendu la question ) : La province ne peut pas exister pour toutes ces raisons, mais sachez quand même que pour les trois scènes précédentes que j’ai faites, nous avons, et c’était vraiment très important pour le respect du public, transporter le même spectacle de Paris en province. Or, là, ça n’est pas possible. 

 

Un journaliste (anonyme) : Donc l’idée c’est que les gens viennent à Paris ? 


Mylène : Voilà, très humblement, je vais demander aux gens de venir à moi… 


Thierry Suc : D’habiter Bercy complètement de de pouvoir faire des choses dans Bercy qu’on ne peut pas faire quand on s’installe quatre soirs ou six soirs… 

 

Virginie Carton (La Voix du Nord) : Vous avez évoqué quelques éléments du spectacles, est-ce qu’il y aura aussi des chorégraphies, est ce que vous savez à peu près combien vous serez sur scène ? 


Mylène : Il y aura des chorégraphies, il y aura des danseurs… Il y aura bien sur (rire) des musiciens… Maintenant, combien serons-nous sur scène ? Je ne sais pas actuellement. Peut-être Thierry Suc… 


Thierry Suc : Non, on est dans la phase où les castings vont commencer, c’est un tout petit peu tôt. Pour pouvoir commencer à mettre les spectacles en ventes… Ils vont être en vente à partir de demain matin…. Il y a d’ailleurs un site qui vient d’être créé, qui sera opérationnel dès demain matin avec la possibilité pour tous les gens de province d’accéder aux fameux packages donc je parlais… Pour pouvoir mettre en vente donc, on a dû donc savoir un petit peu où l’on allai, qu’elle serait l’angle de vision à tel endroit ou à tel endroit. On n’a pas du tout envie d’avoir des gens qui se retrouvent derrière la scène, contrairement à d’autres spectacles. C’est la seule chose qu’on sait aujourd’hui : on a avancé sur l’infrastructure… On sait que les gens seront là et verront bien et que comme les places qui seraient là ne verraient rien, on ne les met pas en vente… 

 

Une journaliste (anonyme) : Ca sera quelque chose de jamais vu ? 


Mylène : Écoutez, ce serait présomptueux de notre part, mais, en tout cas, le plus magique possible, oui… 


Laurent Boutonnat : Ce qui est bien, c’est qu’on peut tout faire dans un cas comme ça. Le but n’est pas de faire des choses jamais vues, car les choses qu’on n’a jamais vues, on s’aperçoit souvent que…, mais que ce soit surprenant. 

 

Une journaliste (Gala) : Je me demande si cela n’est pas un peu restrictif de faire ça sur Paris et quel va être le coût pour ceux qui vont venir vous voir de Province… Je sais que vous avez un fan-club très actif, particulièrement, fanatique d’ailleurs… 


Mylène : « Aimant », peut-être. Pas fanatique, je préfère le mot « aimant ». 

 

La journaliste : Votre public est quand même très passionnel, et donc, il va se déplacer pour venir vous voir. Ca lui coût cher ? 


Mylène : Monsieur Thierry Suc ? 


1924927075_1 dans Mylène 2003 - 2004Thierry : Les places… Je vais vous donner les prix des places… Ca va s’échelonner de 54 euros, les moins chères, à 132 euros, les plus chères ; prix de vente public. Il y aura aussi des packages comme je vous l’ai expliqué ». Et puis, ça sera peut-être aussi un rendez-vous pour certaines personnes… L’occasion de passer un week-end à Paris… Avec une nuit d’hôtel, deux nuits, un hôtel une étoile, deux étoiles… On a fait travailler les gens, des agences de voyages qui ont essayé de négocier 10 000 chambres d’hôtel au meilleur tarif possible, on a pris tout ça en amont, on a une négociation avec Air France qui a permis d’obtenir un prix aller-retour à 100 euros de quelque ville que les gens viennent. Bien sûr, c’est de l’argent, on est très conscient. Mais pour moins de 300 euros, quelqu’un pourra venir voir le spectacle et passer un week-end à Paris. Ca se fait dans plein de villes dans le monde. Quand il y a un rendez-vous lié à un projet artistique, je pense que ça vaut la peine. 

 

Aurélie Janssen (M6) : Pourquoi avoir attendu cinq ans avant de remonter sur scène ? Le public vous a manqué? 


Mylène : Le public me mange… me mange toujours (rires) pardon, me manque toujours. Lapsus. Pourquoi avoir attendu aussi longtemps ? Parce que j’ai eu besoin de faire un nouvel album, que j’attendais aussi que Laurent soit disponible (Ndlr : Laurent trouve ça un peu fort…) D’autre part, je veux ces moments rares. Je suis peu montée sur scène ; j’ai trois spectacles à mon actif, pour cette raison. Parce que j’ai besoin d’avoir une émotion intacte, que j’ai besoin de ces moments de silence pour pouvoir revenir et j’espère donner le maximum, et recevoir aussi. 

 

Eric Jean-Jean (RTL) : Deux questions sur l’album, on sait qu’il arrive en Mars, qu’est-ce qu’on peut dire dessus, comment va-t-il s’appeler, qu’est-ce que vous Mylène, en tant qu’auteur, avez envie d’y raconter ? 


Mylène : Je vais surtout répondre à la première question. L’album s’intitulera « Avant que l’ombre » avec trois petits points derrière. Il y aura de nombreuses chansons, je pense 14 titres enregistrés. Et, je vais tenter de répondre à la deuxième question, c’est continuer très égoïstement (sourire) de parler de moi, de mes ombres, de mes lumières, et puis, voilà… 

 

Eric : Vous en êtes où de l’enregistrement, mixage, production ? 


Mylène : Très très avancés là. 


Laurent Boutonnat : L’album sera probablement terminé à la fin de l’année, le 31 probablement. Il sera pratiquement terminé à la fin de l’année et il y aura un premier single fin janvier. 

 

Pierre Yobert (Pink TV) : Pourquoi êtes-vous devenue une idole, une icône gay, pour la communauté gay qui fait partie de votre public ? 

Mylène : Pourquoi ? C’est probablement plus à eux de répondre pour moi! (rires) Si ce n’est que la chose qui me vient à l’esprit, c’est… peut-être ont-ils une sensibilité exacerbée comme la mienne. Et puis, quoi qu’il arrive, ça me réjouit (rires).

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