Et si vieillir m’était conté

Posté par francesca7 le 31 août 2011

 

Et si vieillir m'était conté dans Mylène 1999 - 2000 MF2000_80aEt si vieillir nous donne un sentiment de satisfaction concernant notre jeunesse, si vieillir nous amène à un point de sagesse absolue, si vieillir nous amène à un point où nous ne sommes plus jamais jaloux de quiconque — nous ne nous sentons plus en compétition envers quiconque, nous ne nous efforçons plus d’être meilleurs que qui que ce soit — si vieillir nous transforme en grand-mères et en grand-pères dont le cœur est chaud, le ventre confortable, les bras forts et les cheveux aussi blanc que neige, ce que cela nous a donné en ayant éliminé nos hormones animalières, c’est un état de grâce, état de grâce dans lequel, ne vivant plus selon les hormones du corps, notre vision de la vie est devenue claire. Et bien sûr, nous n’atteignons cet état que dans les seuls domaines où nous avons été impliqués dans la vie. 

Ainsi, si nous sommes seulement impliqués dans un certain secteur de la vie, si nous ne sommes impliqués que dans la religion, si nous sommes impliqués seulement dans les problèmes et les difficultés, dans l’établissement d’une famille ou à vivre selon des croyances et une culture, nous en arrivons au point où — au point où — à l’âge d’or, nous renonçons. Au plus profond de notre cœur, nous renonçons parce que nous voyons que la force agissante de la religion elle-même était de contrôler nos hormones. Nous voyons en vérité que la maladie était la force agissante de notre besoin de nous faire entendre doucement mais fortement. Nous voyons comment, imbu du sens de notre puissance, résolu et direct, nous étions en réalité implacable et impitoyable, voulant que tout le monde croie en nous et nous n’avions jamais tort. Toute personne d’un certain âge réalise cela et réalise également que ces comportements sont dictés par les hormones. 

Vieillir élève ainsi de façon absolue, procure la sagesse absolue, la capacité de regarder tout le monde et de ne jamais voir quiconque comme une opportunité sexuelle — imaginez cela — regarder tout le monde et ne jamais plus voir quiconque comme une opportunité sexuelle, regarder les gens et penser :  » Mon Dieu, je ne serais jamais malade au point d’en faire porter le fardeau à mes enfants mais il est clair que, pour attirer l’attention des autres, je l’ai fait quand j’étais jeune ; maintenant, je ne veux pas faire cela à mes enfants.  » Toute personne âgée ne veut faire porter aucun fardeau à ses enfants. Vous savez pourquoi ? Parce que c’est ce qu’ils ont fait quand ils étaient jeunes. Ils ont acquis la sagesse de comprendre cela. C’est magnifique. L’amour propre, la sagesse personnelle, toutes deux sont merveilleuses. 

Ce qu’il y a de triste au sujet de beaucoup d’entre vous est que vous êtes tellement pleins de doutes, si stricts et si intellectuels que vous ne l’entendez même pas. Et pourtant elle est si petite qu’elle a permis à votre voix de devenir tellement grande et permis à vos attitudes de devenir tellement grandes. L’amour de Dieu, ceci, est le plus grand amour qui soit et devenir un parent qui engendre des enfants est une réflexion du Dieu qui nous a créé. On appelle cela l’amour réfléchissant 

 

Extrait de LA VOIX DE LA SAGESSE ET DE L’AMOUR par RAMTHA – Extrait de son livre «  CET ÉLIXIR NOMMÉ AMOUR  », p. 241-252 – Editions AdA Inc., 2004  

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