Origine de la Poupée qui fait non

Posté par francesca7 le 27 août 2011

 

La Poupée qui fait non est la première chanson de Michel Polnareff publiée en 1966. Elle remporte un succès rapide (200 000 exemplaires vendus) et est traduite en plusieurs langues.

Origine de la Poupée qui fait non dans Mylène 1995 - 1996 michel-polnareffLes paroles françaises sont de Franck Gérald, la musique de Polnareff. La musique de cette chanson est très efficace, car celle-ci ne comporte qu’une seule mélodie, accompagnée d’accords basiques, des accords parfaits au nombre de trois (Mi La Ré). Lors de l’enregistrement de la version originale de l’album, c’est le célèbre guitariste anglais Jimmy Page (futur membre de The Yardbirds et fondateur de Led Zeppelin) qui joue la partition de guitare.

Les paroles, en apparence anodines, font en fait référence à la libération sexuelle des jeunes filles.

Michel Polnareff l’a lui même chanté dans d’autres langues : en allemand (Meine Puppe sagt nein), en espagnol (Muñeca que hace no) et en italien (Una bambolina che fa no).

La version de l’album Live at the Roxy (1996) est sortie en single.

Michel Polnareff a passé toute son enfance dans la musique. Son père Léo Poll a écrit pour Édith Piaf et Mouloudji. C’est d’ailleurs à Leib Polnareff que l’on doit l’adaptation française de la chanson russe Le Galérien. Polnareff commence le piano à quatre ans et reçoit à onze ans et demi le premier prix de solfège au Conservatoire de Paris. À vingt ans, il quitte le cocon familial qu’il juge étouffant. Il s’installe sur les marches du Sacré-Cœur avec une guitare achetée avec ses économies. Ses premières notes seront celles de La Poupée qui fait non.

 

polnareff_salut dans Mylène 1995 - 1996Le 12 mai 2006, au journal télévisé de 20 h de TF1, Michel Polnareff annonce qu’il remonte sur scène le 2 mars 2007 pour une série de six concerts au Palais omnisports de Paris-Bercy. Près de 40 000 billets sont vendus en quarante-huit heures. Le succès est tel que quatre concerts à Bercy sont ajoutés en mars. Une tournée est ensuite annoncée de mars à août, comprenant un retour à Bercy en juin, le temps de deux soirées.

En octobre 2006, un nouveau single (le premier depuis sept ans) intitulé Ophélie flagrant des lits arrive sur les ondes.

Le 2 mars 2007, à Bercy, Michel Polnareff revient après 34 ans d’absence sur la scène française. Il enchaîne 25 titres. Il apparaît en ombre chinoise, les lunettes suspendues font office d’écran géant, la gigantesque arène composée de lumières et d’écrans se voit entourée de planètes et d’étoiles se découvrant au fil du spectacle. Michel Polnareff est accompagné de sept musiciens américains considérés comme des monstres de technique tels que Virgil Donati, Bunny Brunel (bassiste fretless de Chick Corea et de Herbie Hancock), Tony MacAlpine (guitariste et claviériste de Steve Vai) ou encore Mino Cinelu (percussionniste de Miles Davis, Weather Report, Sting).

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