Marino Parisotto Vay Séance photo Mylène

Posté par francesca7 le 27 août 2011

 

Marino Parisotto Vay Séance photo Mylène dans Mylène 1997 - 1998 klis_ina1Marino Parisotto Vay est l’auteur d’un ouvrage photographique qui fera couler beaucoup d’encre. Senso (1997), tiré à 10 000 exemplaires, qui présente des femmes sublimes et redoutablement sexy ; l’ouvrage est rapidement en rupture de stock. La Perla se sert des clichés du livre Senso pour sa campagne américaine, mais certains magazines trouvent le rendu trop choquant et refusent de les publier. La Marino’s touch est lancée. D’autres marques célèbres feront appel à lui (le café Lavazza, le cognac Rémy Martin, la marque de lingerie Wolford…). L’un des points particuliers du travail de Marino est l’utilisation d’objectifs faits sur mesure pour lui, qui permettent de déformer certains aspects du cadre et de renforcer cette impression d’irréalité. Le prix de ces objectifs est d’environ 15 000 dollars, et Marino en possède une demi-douzaine. Désormais, Marino est incontournable, consacré par le magazine Photo comme l’un des dix meilleurs photographes mondiaux et ses images font le tour du monde. Il fait partie de la nouvelle vague des photographes, qui a succédé à la génération des « modernes » (Lindbergh, Newton, Ritts, Roversi) 

 

De son expérience photos avec Mylène, il nous dira :


myl-farmer-marino-parisotto-vay dans Mylène 1997 - 1998« J’ai rencontré Mylène pour le shooting que j’ai réalisé à Miami en 1998. Le shooting a été réalisé entièrement en extérieur, et pas en studios. Je travaille toujours ainsi. Je préfère évidemment photographier en extérieur, définitivement. La séance a duré deux jours, à Key Biscayne, dans un environnement qui nous permettait d’explorer des ambiances surréalistes. C’est la raison pour laquelle nous avons utilisé des éléments qui nous permettaient de renforcer cette ambiance surréaliste. Des objets tels que la cage, l’échelle ou le ballon sont symboliques. Ils représentent différents états d’âme, auxquels chacun peut s’identifier. Mylène avait une idée très précise de ce qu’elle voulait et nous étions totalement sur la même longueur d’onde. Elle m’a appelé parce qu’elle savait dans quel sens allait ma créativité, et quel genre d’images je pouvais faire. J’avais déjà utilisé la cage sur l’eau dans d’autres photographies (ndlr : la mise en scène de la pochette d’Innamoramento reprend celle d’un des clichés les plus connus de Marino), que Mylène connaissait. Elle avait le sentiment que cela reflétait parfaitement une partie de sa personnalité. L’ambiance du shooting a été très détendue, très calme, tout s’est très bien passé.
 » 

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