• Accueil
  • > Archives pour le Mardi 23 août 2011

Pause du TOUR 1996

Posté par francesca7 le 23 août 2011

 

Pause du TOUR 1996 dans Mylène 1995 - 1996 dvd-music-videos-2-et-3_comme-j-ai-mal_023Cet accident (fracture ouverte du poignet de Mylène) provoque donc une pause à durée déterminée de ce Tour 96. En attendant, le quatrième single de Anamorphose sort.  Intitulé Comme j’ai mal, il apporte la preuve que Mylène Gautier ne manque pas d’humour et de recul sur ce que vit le personnage de Mylène Farmer

 

Ce single, qui sort en août 1996, marque le retour de Marcus Niespel aux commandes du clip dont le scénario est co-écrit avec Mylène. Une  première version de charmantes bêtes un peu trop sauvages saccagent tout le studio. Le projet est abandonné et les fauves remplacés par des insectes beaucoup plus inoffensifs. 

 

 

Le clip est ainsi tourné en deux jours à Lors Angeles. Mylène y apparaît tantôt en papillon surnaturel, tantôt en jeune fille effrayée par la violence de son père. Comme j’ai mal plaît à ravir aux fans de la première époque par son ton dépressif, mais il ne  remporte pour autant pas le succès escompté : seuls 90 000 exemplaires s’écoulent. 

 

Le titre est largement diffusé en radio et cela permet aux fans de patienter tout l’été 1996 avant la reprise de la tournée car il est hors de question pour Mylène de ne pas revenir sur scène… 

 

Un été que la chanteuse consacre essentiellement aux entraînements et aux répétitions. Le star revient également à la télévision, le 24 octobre 1996 lors de l’émission Tiptop présentée par Eric Jean-Jean. Pour l’occasion, la production propose à Mylène une liste de chanteurs avec qui elle souhaiterait faire un duo. Sans hésitation, elle choisit un artiste très différent de son univers : Khaled, l’heureux interprète du tube Aisha écrit par Jean-Jacques Golman et qui fut l’un des plus gros tubes de l’année précédente. Pour ce duo, le titre que Mylène choisit est un standard de Michel Polnareff, un artiste qu’elle a toujours admiré, La poupée qui fait non

 

Video TV 96 : 

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans Mylène 1995 - 1996 | 1 Commentaire »

comme j’ai mal

Posté par francesca7 le 23 août 2011

 

comme j’ai mal dans Mylène 1995 - 1996 mylene_farmerLe 25 mai 1996, Mylène Farmer a débuté sa grande tournée dans toute la France. C’est un véritable succès et les médias en font une bonne critique ! L’album « Anamorphosée » ne cesse de se vendre ! On atteint déjà le million d’exemplaire !

Le 15 juin 1996, pendant un concert à Lyon, Mylène est accidentellement entraînée dans sa chute par un danseur et se casse le poignet. La tournée est momentanément interrompue. L’ironie fait que 2 semaines plus tard sort le quatrième extrait de l’album intitulé « Comme j’ai mal ».

Le clip est encore une fois confié à Marcus Nispel : Mylène, enfant, amoureuse des insectes se fait violenter par son père. Elle trouve un moyen de s’enfuir et se transforme en papillon, une métamorphose de l’enfance à l’adulte…

Le single sort sous CD 2T en édition limitée digipak triptyque. Il se vendra à peine à 90 000 exemplaires.

Mylène Farmer interprète la chanson dans l’émission « Tip Top ». Durant la même émission, elle chantera en duo avec Khaled une reprise de Michel Polnareff : « La poupée qui fait non » dans une version arabisée.

La chanson sera interprétée uniquement lors des concerts de la tournée 1996.

 

 

Publié dans Mylène 1995 - 1996 | Pas de Commentaire »

Comme j’ai mal

Posté par francesca7 le 23 août 2011

 PAROLES et MUSIQUE de « Comme j’ai mal » 

 

Vidéo : 

Image de prévisualisation YouTube 

Paroles de Comme j’ai mal

  • Interprète :Mylène Farmer
  • Album :Anamorphosée
  • Genre :Pop, Rock
  • Label :UMI

 

 

Je bascule à l’horizontal
Démissionne ma vie verticale
Ma pensée se fige animale
Abandon du moi
Plus d’émoi
Je ressens ce qui nous sépare
Me confie au gré du hasard
Je vis hors de moi et je pars
A mille saisons, mille étoiles

Comme j’ai mal
Je n’verrai plus comme j’ai mal
Je n’saurai plus comme j’ai mal
Je serai l’eau des nuages
Je te laisse parce que je t’aime
Je m’abîme d’être moi-même
Avant que le vent nous sème
A tous vents, je prends un nouveau départ

Plus de centre tout m’est égal
Je m’éloigne du monde brutal
Ma mémoire se fond dans l’espace
Ode à la raison
Qui s’efface
Je ressens ce qui nous sépare
Me confie au gré du hasard
Je vis hors de moi et je pars
A mille saisons, mille étoiles

Comme j’ai mal
Je n’verrai plus comme j’ai mal
Je n’saurai plus comme j’ai mal
Je serai l’eau des nuages
Je te laisse parce que je t’aime
Je m’abîme d’être moi-même
Avant que le vent nous sème
A tous vents, je prends un nouveau départ
 

 

 

Comme j'ai mal dans Les Chansons de Mylène 3082393

Publié dans Les Chansons de Mylène | Pas de Commentaire »

Mylène comme j’ai mal

Posté par francesca7 le 23 août 2011

Réalisé par : Marcus Nispel
Diffusé le : Juillet 1996
Durée : 4’00 

Mylène comme j’ai mal  dans Mylène 1995 - 1996 1t6o1_480x270_q9o0fDans une maison assez sombre, une jeune fille prend plaisir à contempler ses insectes. Mais se sentant menacée par son père, elle cache ses insectes dans une boîte. L’homme arrive alors, tape la fillette. La fille, tremblante se cache alors dans son placard, un insecte à la main. Mais bientôt, elle va aller chercher dans la cuisine tous les ingrédients nécessaires à sa métamorphose. Elle se couvre alors de miel et, avec le temps, se retrouve dans un cocon. Elle commence à en sortir, le corps gluant et se retrouve dans un lieu étrange, des ailes au dos, les ongles très longs, les cheveux dans tous les sens. La métamorphose en papillon est alors terminée… 

Voir analyse plus précise dans les clips sur ce blog… 

Publié dans Mylène 1995 - 1996 | Pas de Commentaire »

Frère de Mylène

Posté par francesca7 le 23 août 2011

DC tragique de Jean-Loup 

 

 

Frère de Mylène dans Mylène 1995 - 1996 2009ObsequesDeClaudeBerri12Autant le duo avec Jean-Louis Murat avait plu aux fans de Mylène, autant ce choix mariant le soleil de Khaled et les ténèbres est à la limite du crédible. Ils entrent néanmoins aux Studios Mega et le titre est enregistré en quatre heures de temps, car Mylène ne chante plus en direct sur les plateaux de télévision depuis Sans Contrefaçon

 

Deux jours plus tard, c’est un drame d’ordre familial qui frappe la chanteuse, 1996 n’est décidément pas son année sur le plan de sa vie personnelle. En effet, son grand frère, Jean-Loup Gautier décède dans un accident de la circulation le 26 octobre. Le jeune homme de 36 ans venait de quitter en roller son domicile de Saint-Cloud pour aller chez des amis. 

 

A un carrefour, il est heurté de plein fouet par une voiture conduite par un jeune homme qui ne l’a pas vu arriver. Affolé, l’automobiliste appelle les premiers secours. Hélas, le temps que Jean-Loup Gautier soit transporté aux urgences de l’hôpital Foch de Suresnes, il succombe à ses blessures. Mylène est effondrée. La disparition de son grand frère vient briser le fragile équilibre qu’elle avait, depuis peu, réussi à trouver et laisse la porte ouverte à ses ombres et légendaires angoisses. 

 

Les obsèques se déroulent le jeudi suivant à l’église de Garches, dans les Hauts de Seine. Mylène est présente. Les cheveux relevés, les lunettes noires sur le front et le manteau sombre, son visage est fermé par une souffrance sans nom. Et pourtant, une fois de plus, la chanteuse relève la tête. Courageuse, elle sait que ce n’est pas le moment de flancher, que son public l’attend et qu’elle doit avancer. 

 

 

 

Publié dans Mylène 1995 - 1996 | 5 Commentaires »

Le Mylène Tour 96 redémarre

Posté par francesca7 le 23 août 2011

 

Le Mylène Tour 96 redémarre dans Mylène 1995 - 1996 2549819027_small_2Dès le lendemain de cette tragédie, Mylène participe sur TF1 à l’émission Les enfants de la guerre, en faveur de l’association caritative parrainée par Luciano Pavarotti, War Wild Chance

 

Dans un merveilleux costume transparent qui émeut le ténor, Mylène interprète, jours en play-back, cette chanson qui deviendra l’un de ses titre culte – tant de fois repris mais jamais égalé ( Rêver , cette émouvante prestation entraînera une invitation de Luciano Pavarotti pour venir participer à sa fête annuelle Pavarotti and Friends, mais Mylène décline l’offre. Solitaire, elle est, solitaire elle restera ! 

Video TV du 27 NOVEMBRE 1996 

 

 

Comme prévu, le Tour 96 redémarre de plus belle et Mylène arrive à oublier ses peines pour vivre sur scène ses plus belles émotions de star. Depuis le décès de son frère aîné. Laisse le vent emporter tout prend une tournure si personnelle. Rarement la chanteuse fut si émouvante en interprétant, les larmes aux yeux, ce titre qui la touche profondément. Le public ne s’y trompe pas et lui assure à ce moment-là, un véritable triomphe et lui hurle de ne pas pleurer… qu’elle n’est pas seule… « Mylène on t’aime ! »

  

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Publié dans Mylène 1995 - 1996 | Pas de Commentaire »

Mylène en larmes

Posté par francesca7 le 23 août 2011

  

Mylène en larmes  dans Mylène 1995 - 1996 0Le 16 novembre 1996, c’est justement Rêver qui est choisi pour être le cinquième single extrait de Anamorphosée. Rêver est certainement l’un des titres le plus émouvant du répertoire de Mylène. Rêver sert de transition entre le dernier album studio et le futur live à venir

 

Le clip est un extrait du concert où Mylène apparaît dans une robe en lamé doré, les yeux baignés de larmes et la voix cristalline à la limite de la cassure. Sur la pochette du single, devant l’objectif de Karl Dickenson, elle pose à genoux, totalement nue, si pudique dans sa manière de se dévoiler, ou l’éternel paradoxe d’une artiste qui hésite sans cesse entre l’exhibitionnisme et la volonté de se cacher du regard des autres. 

 

 

Quelques semaines avant la sortie de l’album Live à Bercy que tous les fans attendent avec impatience, La poupée qui fait non sort en single en avril 1997, avec l’autre live en second extrait.

 

 

Publié dans Mylène 1995 - 1996 | Pas de Commentaire »

CLIP TRISTANA – 1987

Posté par francesca7 le 23 août 2011

Vidéo :  Image de prévisualisation YouTube

Réalisation : Laurent Boutonnat
Année : 1987
Durée : 11’33 mn
Acteurs : Mylène Farmer (Tristana). Sophie Tellier (La tzarine).

Vladimir Ivtchenko (Rasoukine). Sacha Prijovic (Le moine)… 

 

 

Des plaines immaculées parsemées de roches stériles et brunes s’étendent à l’infini, alors que quelques notes aux allures dramatiques s’élèvent au cœur de cette image silencieuse. Toute l’atmosphère de Tristana est concentrée dans ces premières secondes, lorsque la caméra survole les steppes désertiques et s’immobilise sur une pièce sombre et menaçante, aux dorures et aux rouges lourds et sans grâce. Quelques mots de russe résonnent. Une femme s’offusque d’apprendre qu’au sein même de son royaume, une jeune fille possède plus grande beauté qu’elle. Cette femme, c’est la tsarine de Russie. Et sa rivale, c’est Tristana.

CLIP TRISTANA - 1987 dans Les Clips de Mylène ClipTristana3


Nous voilà brusquement plongés dans l’ambiance étrange et familière d’une histoire appelée « Blanche Neige et les sept nains ». Mais il est vite oublié, ce conte aux résonances joyeuses et innocentes qui a enchanté notre enfance. L’œil de Boutonnat et de Mylène l’a transformé en drame, et la beauté de Tristana sera le symbole de sa mort. Les images du palais et le rire démoniaque de la tsarine se perdent rapidement dans le silence fugitif qui plane sous l’œil sauvage et indéchiffrable d’un loup gris. Une jeune paysanne s’enfuit à travers des bois enneigés, poursuivie par un homme qui cherche vainement à la rattraper. Ils se jouent l’un de l’autre, se font face, se sourient, se séduisent. L’aveu d’un amour hésitant mais sincère est échangé contre la timide requête d’un premier baiser. Enfantine et innocente, Tristana vit ses premiers et ses derniers émois de jeune fille amoureuse, puisque le bruit menaçant d’une furieuse cavalcade brise cet instant fragile. Aux aguets, Rasoukine offre son pendentif à Tristana avant de lui adjoindre de fuir. Le visage torturé par un hurlement de terreur, la jeune Tristana voit le sang et la mort lui ravir son amant, fauché par la lame vengeresse d’un moine envoyé par la tsarine pour lui ôter sa vie et sa beauté. Tristana s’échappe, mais sa fuite se perd dans une chute interminable qui lui sauvera la vie en la soustrayant à ses assassins. 

 

ClipTristana6 dans Les Clips de Mylène


Le réveil est douloureux, déroutant, brutal. Voilà nos sept nains, petits bûcherons qui entourent la belle Tristana de leur amitié en la recueillant dans leur petite demeure éloignée et oubliée de tous. Le sourire tremblant et innocent de la jeune fille ne fait que cacher son âme torturée. « L’amour a tué les mots qui la touchent…« . Au loin, cachée dans son palais, les yeux révulsés et le visage déformé par la folie, la tsarine se délecte de ce sang qu’elle croit être celui de sa rivale. Dehors, la Révolution Russe s’éveille. Enflée de violence et de colère, elle aussi a fait couler le sang avant de s’éteindre lentement. Tristana, entourée de poussins et de rayons de lumière poudrée, caresse, songeuse, la croix de Rasoukine, son amant. Abandonnée à elle-même pendant de longues heures muettes, sa mélancolie et sa solitude la poussent peut-être à appeler désespérément la mort. 

Et c’est bien la mort qui se présente à elle, troublant le sommeil où elle s’était réfugiée pour oublier sa peine. La tsarine, ayant appris la tromperie de son moine, part à la recherche de Tristana avec, dans ses mains, une pomme empoisonnée. Le sang salit le silence paisible. Elle l’a tuée sauvagement et en hurle de joie. Ce rire dément alerte les nains, mais il est déjà trop tard. « Laissez-la mourir…« . Ce seront les loups qui se chargeront finalement de venger la jeune Tristana en poursuivant et dévorant la tsarine. Quant à son sbire, le moine repentant, sa vie lui sera ôtée par le froid glacial des steppes. Tristana, elle, repose, pâle et sereine, d’une pureté irréelle dans son linceul blanc. Rasoukine a trop tardé…

Rien n’est éternel, et l’amour s’est finalement incliné sous le joug implacable et cruel de la haine et de la jalousie. L’amant prend contre lui le corps à jamais endormi et l’emporte tendrement à travers la steppe endeuillée, tout en lui parlant une dernière fois dans l’espoir vain de la voir revenir. « Les plus beaux jours s’achèvent dans la peine…« . L’adieu d’un chaste baiser et les mots d’amours murmurés ne sortiront pas Tristana de la torpeur glacée de la mort. Elle ne sera plus désormais que l’ombre chaude et évanescente d’un souvenir, le son cristallin d’un rire et l’image fanée d’une jeune fille souriante dansant dans la neige.

ClipTristana8

Publié dans Les Clips de Mylène | 1 Commentaire »

CLIP SANS CONTREFACON – 1987

Posté par francesca7 le 23 août 2011

Video : Image de prévisualisation YouTube 

 

Réalisation : Laurent Boutonnat
Année : 1987
Durée : 8’43 mn
Acteurs : Mylène FARMER, Frédéric LAGACHE

et la participation exceptionnelle de « ZOUC ». 

IntroductionAlors que son premier album met tout particulièrement sa féminité en avant, le premier single extrait du second opus, implique une ambiguïté tant sur le plan sexuel que physique. Tourné en décembre 1987 dans La Hague, non loin de Cherbourg, le tandem FARMER/BOUTONNAT utilise un cirque ambulant et glauque sur une plage triste pour illustrer le tube. Ce clip n’est autre qu’une libre adaptation du célèbre conte  » Pinocchio  » avec pour seul bémol, une fin moins heureuse que les studios DISNEY…

CLIP SANS CONTREFACON - 1987 dans Les Clips de Mylène ClipSansContrefacon04


L’atmosphère du clip
Quelques notes sombres, une marionnette, des applaudissements… on se croirait presque dans une représentation théâtrale. Nous retrouverons, quelques années plus tard, le même style de représentation avec  » Optimistique-moi  » sauf que l’on passe de l’OMBRE à la LUMIERE ; Rapidement l’atmosphère est dès plus inquiétante et tous les personnages utilisés : Travestis, Clowns, Ballerine, Magicien et Saltimbanques… sont aussi lugubres que le clip. Parmi la noirceur du décor et celle des âmes tristes accentuées par un maquillage grossier, Boutonnat nous conte l’histoire d’un marionnettiste accompagné d’un morceau de bois articulé. En quelques sortes un compagnon d’infortune avec qu’il partage bonheur, peine et secrets. 

 


Les personnages
Dans le cirque de Boutonnat, nous sommes loin de ceux qui sont riches en couleurs où retentissent des cris de joie. Les personnages grimaçants aux figures blafardes sont agressifs et reflètent la tristesse de vivre. Pourtant et malgré son apparence, un personnage se dénotera du lot : ZOUC. Elle incarne dans le clip une femme se tenant à l’écart du reste de la troupe de saltimbanques. Tout de noir vêtue, au regard fuyant, elle reste fondamentalement seule et ne semble rien partager. Nous verrons que son rôle n’est pas anodin !
 

 

ClipSansContrefacon12 dans Les Clips de Mylène

Il était une fois… 

Le décor est ainsi planté.  » Sans contrefaçon  » est le numéro d’un marionnettiste ambulant. Alors que sous la pluie, il vient de se faire jeter dehors par des Travestis, on constate de suite que le personnage principal, le créateur de la poupée de bois, est un personnage solitaire. Si solitaire, qu’il voue à sa tendre compagne de bois une affection sans limite. Tout le clip repose alors sur le sort de ces  » inséparables « .

 

Livré à lui-même, il quitte le village et poursuit son chemin sans savoir où aller, où manger, où dormir…Traversant les paysages froids où les épouvantails sont rois et les corbeaux croassent leur douce mélodie inquiétante, notre marionnettiste va faire une curieuse rencontre. Il s’agit d’un cirque ambulant nommé  » GIORGINO CIRCUS « . Un nom qui ne nous est pas inconnu ; C’est alors que les regards se croisent et se défient. Seul celui de ZOUC retiendra l’attention. Elle regarde la poupée avec la tendresse d’une mère qui n’a pas bercé d’enfant, et l’on devine un sourire timide sur son visage inquiétant. Elle s’approche et offre sa gamelle au marionnettiste qui accepte.  Une infime complicité voit le jour entre la marionnette et ZOUC. En échange de son repas, elle reçoit l’objet (convoité en secret). L’instant de bonheur est toutefois de courte durée car ses compagnons de route arrachent la poupée de ses mains. ZOUC panique car la petite figure de bois vole autour d’elle et passe de mains en mains…Elle s’écrie à plusieurs reprises  » Ma poupée, ma poupée  » et parvient à la reprendre pour s’enfuir…

Lorsque le marionnettiste les rejoint, il découvre que l’objet qu’il croyait de bois est en réalité de chair et d’os : une jeune femme !!! On pense donc que ZOUC est une fée.


 

Subjugué par cette découverte, il s’approche des deux femmes qui jouent et entretiennent presque une relation mère/fille. Surprise, la jeune femme tente de d’enfuir à son tour et trébuche sur le sable fin. 

Le marionnettiste l’observe, saisit son visage et tente l’irréparable après l’avoir étreint contre son corps, sous le regard triste de ZOUC, et lui vole un tendre baiser. 
Jusque là, nous pourrions croire qu’il s’agit d’un conte de fée mais c’est exactement l’inverse qui se produit. La jeune femme s’éteint pour redevenir marionnette à jamais. 


 

- Quant au désir du marionnettiste d’être avec une femme, il s’envole pour toujours… 

- Pour ZOUC, c’est la cassure, on lui enlève son enfant. Déprimée, elle quitte les lieux, emportant par la même occasion son pouvoir de donner vie. 

Le marionnettiste garde sa marionnette et ainsi s’achève sa triste histoire…  

« Dis maman, pourquoi je suis pas un garçon ? »

 

Avec cette question devenue légendaire dans la carrière de Mylène, le public homosexuel s’identifie à l’icône et rejoint les autres fans. Plusieurs éléments dans le texte démontrent que notre divine rousse semble jouer sur la confusion des sexes. D’une part, le chevalier d’Eon n’est autre qu’un agent secret employé par le roi LOUIS XV. Cet agent avantagé par un physique efféminé, se transformera en femme pour mieux approcher et corrompre l’ennemi de son roi. D’autre part, la marionnette vêtue tel un garçon demande pourquoi elle n’est pas un garçon. Cela signifie que pour elle, avoir l’apparence d’un garçon ne suffit pas. Elle veut devenir garçon jusque dans la sexualité. On pourrait dire aussi que lorsque Mylène redevient poupée, cela peut dire aussi qu’elle refuse d’assumer la loi sociale qui veut qu’une fille aille avec un garçon. 

                                                                                                                                                                   

ClipSansContrefacon01

Publié dans Les Clips de Mylène | Pas de Commentaire »

CLIP LIBERTINE – 1986

Posté par francesca7 le 23 août 2011

Vidéo :  Image de prévisualisation YouTube 

 

Réalisation : Laurent Boutonnat
Année : 1986
Durée : 10’53 mn
Acteurs : Mylène Farmer, Gérard Nublat, Sophie Tellier, Rambo Kowalski…
 

 

 

 

 

Analyse (par Jenny)
Source :
http://www.ame-stram-gram.com/ClipLibertine.html 

 

 



XVIIIe siècle, c’est à cette époque qu’apparaît Mylène dans le rôle de Libertine, un nom déjà évocateur… 


C’est la période du libertinage. Une noblesse bouffée par l’ennui, comble ses besoins dans « l’érotisation de la pensée ». Libertinage mais aussi perversion et séduction, poussées au-delà des limites, au point d’en provoquer la mort (Duels, manigances, empoisonnements, règlement de comptes…). 

CLIP LIBERTINE - 1986 dans Les Clips de Mylène ClipLibertine02


D’abord, une mélodie aux notes graves, un corbeau, une étendue d’eau figée, un calme trop étrange, signe de mauvais présage. 

Des cuissardes et chaussures de noble foulent l’herbe encore mouillée de la rosée du matin, un duel se prépare. Libertine et son adversaire se retrouvent face à face, pistolets chargés et prêts à l’emploi. On constate que les duellistes ont le teint pâle et les lèvres rouges « sang », le teint est une marque de reconnaissance de la classe sociale (signe de richesse). Qui va soustraire la vie de l’autre ? Nul ne le sait ! Les plans des personnages se succèdent et s’accélèrent, un sourire se laisse entrevoir. Libertine tire, le corbeau s’envole, roulement de tambours, le jugement est rendu, l’homme s’effondre et redeviendra poussière. La catin esseulée, présente sur les lieux pour soutenir son amant, s’approche de sa dépouille. Après constat, elle dévisage Libertine qui savoure sa victoire avec un air des plus satisfait. Le corbeau s’est envolé et Libertine aussi…

ClipLibertine04 dans Les Clips de Mylène

Changement de rythme, cette fois-ci plus dynamique ! Place aux plaisirs divers (plaisir du corps, on aura jamais montré autant de chair qu’à cette époque, décadence complète, sans gène) sans oublier les plaisirs du vin qui coule à flot, de la nourriture en abondance…
On y découvre dans cette nouvelle ambiance, une jeune femme libre, audacieuse (« bercée par un petit vent, je déambule »…) mais aussi une femme encore enfant (Comme la « Grenadine », boisson préférée des enfants puis « on me tient la main »).
Ce soir Libertine séduit, Libertine dit oui, des regards profonds se croisent et s’apprivoisent, une envie mutuelle se fait sentir. On pourrait dire qu’il y a nouveau duel, mais il n’est pas question de mort juste une relation « dominant/dominé ». Libertine s’évapore après avoir adressé à son futur amant un dernier regard brûlant…


4441878Nouvelle ambiance, celle-ci se veut envoûtante, idéale pour les plaisirs charnels. Libertine et son amant se découvrent mutuellement… Nue, elle se donne et devient dominante (« Quand sur mon corps, tu t’endors, je m’évapore » mais sans oublier, « fendre la lune, baiser d’épines et de plumes »). Pendant l’acte amoureux, des hurlements de loups se laissent entendre tout comme les battements de cœur et les gémissements de Libertine. On pourrait se demander s’il ne s’agit pas, dans ce cas, d’un acte amoureux presque animal ! Fin de cet instant d’extase, Libertine s’éveille, nue, et laisse glisser le mot doux avant de rejoindre le salon pour retrouver la fête.

Epanouie, elle s’est abandonnée et nargue sa rivale, la catin, laissée pour compte par l’amant de Libertine juste avant l’acte amoureux. Libertine triomphe à nouveau et rend la jalousie de cette dernière plus grande encore. Celle-ci l’interpelle, elle répond, la situation dégénère rapidement et la violence éclate ! Tous les coups sont permis, bouteilles brisées, gifles et autres coups sont portés mais personne ne s’en mêle ! On se croirait à un combat de coq où il faut miser et apprécier le sang gicler ! Libertine finit par faiblir mais son amant la sauve in entremis. Il arrache Libertine à cette basse-cour et décide de prendre tous deux la fuite. La putain à nouveau vaincue, devient complètement folle, hystérique et jure que cette fois-ci sa vengeance n’aura pas de limites…

Les amants s’enfuient au triple galop, un roulement de tambour se laisse à nouveau entendre, les notes graves retentissent, ambiance semblable à celle du duel, n’est-ce pas ?
On aperçoit un « peloton d’exécution » composé de la catin et de ses courtisans, prêts à faire n’importe quoi pour un peu d’argent ou bien même pour quelques instants d’extase !!!
Combat inégal puisque les amants sans défense galopent vers une mort certaine ! La rivale ordonne, la poudre brûle et les balles fusent pour perforer de part en part et à plusieurs reprises, le corps des amoureux. 


La chute est brutale, lente et vraie. Les amants s’écroulent, baignant dans leur sang, sans vie… 


Fin des aventures de Libertine ? pas si sûr… 

Publié dans Les Clips de Mylène | Pas de Commentaire »

CLIP PLUS GRANDIR – 1985

Posté par francesca7 le 23 août 2011

VIDEO  :  Image de prévisualisation YouTube

Réalisateur: Laurent Boutonnat. 

Année: 1985. 

Durée: 7’32. 

Scénario: Laurent Boutonnat. 

Production: Movie Box, Laurent Boutonnat, Polydor. 

Budget: environ 45 000 euros. 

Temps de tournage: 4 jours. 

Lieux de tournage: Studios Sets à Stains et cimetière de Saint-Denis. 

Personnages: Mylène, deux naines nonnes, un violeur, une poupée. 

Animaux: un rat, des colombes. 

Thèmes principaux: Enfance, fuite du temps, déchéance physique, mort, sexe, religion.    

Pour la sortie du film, deux premières sont organisées le mercredi 13 novembre 1985 dans deux cinémas différents :  le Kinopanora (75015) et le club 70 (75016). Des invitations sont envoyées à la presse. 

CONTEXTE :

Une jeune femme venue se recueillir sur sa propre tombe revoit sa vie peuplée par l’obsession de ne pas vieillir.

CLIP PLUS GRANDIR - 1985 dans Les Clips de Mylène 98872117La narration de Plus grandir, premier des clips de Laurent Boutonnat subissant le traitement cinématographique du réalisateur, se trouve dans un certains prolongement de celle utilisée dans la vidéoclip Maman  a tort. Les différents thèmes abordés par le texte de la chanson ne le sont pas de manière allégorique, c’est leur adaptation visuelle qui en fera des cènes à l’imagerie fort et symbolique. La structure de la chanson est adaptée dans le clip en autant de scènes que de couplets, tandis que le sujet général de chacun d’eux est évoqué parallèlement à leur passage par la mise en scène de symboles s’ rapportant. Par rapport à la succession de plans statiques dans Maman a tort, le fait de découper plus Grandir en scènes et de les faire correspondre avec la structure mélodique de la chanson se rapproche du traitement narratif d’un clip traditionnel. La particularité du cinéma de Laurent Boutonnat ne se situe pas ou plus à ce niveau, mais dans l’utilisation d’une grammaire cinématographique pour la réalisation de clips. Empruntant la logique de ses raccords au cinéma classique, une partie de son esthétique et sa thématique aux cinéastes anglais, son imagerie à la littérature du XVIIIè siècle, la démarche Boutonnat n’a réellement d’originale que sa destination vers une forme aux possibilités juge-t-il inexploitées.

plus_g10 dans Les Clips de MylèneDans un cimetière envahi par les feuilles mortes, une jeune fille poussant landau vide (le deuil de la jeunesse) se dirige vers sa propre tombe. Elle contemple sa sépulture mais n’a pas l’air de se recueillir, on dirait même qu’elle éprouve du dédain. Tenant un petit bouquet, elle passe sa main derrière son oreille. C’est sans doute ce qui la fera entrer dans une phase où elle se verra ensauvagée, assise dans une aile de château, la bouche écorchée. Elle est dans une vaste chambre vide aux fenêtres ouvertes qui laisse entrer un vent puissant. La pièce est faite d’une architecture baroque (la forme triangulaire de la porte d’entrée) à l’intérieur de laquelle grouillent des rats. Au milieu trône une statue de sainte vierge devant laquelle Mylène Farmer prie en pleurant. Pendant un orage, lorsqu’un individu entre dans la chambre pendant son sommeil, Laurent Boutonnat va offrir à son public la première scène de nudité de son œuvre…

L’homme (Hervé Lewis, alias Rambo Kowalski, le duelliste de Libertine I, et futur entraîneur de la chanteuse) est un violeur, il s’acharnera à déchirer le pyjama rouge-sang de la jeune fille et lui caressera le corps jusqu’à ce qu’elle se laisse faire. Le visage de l’homme s’approche du sein lentement, ils se regardent et la jeune fille se préparera à être embrassée par son agresseur en y éprouve un plaisir certain; ça y est, le passage à l’âge adulte est consommé, la virginité est irrémédiablement perdue, et la statue de la vierge se retourne en se cachant le visage dans ses mains. Apparition onirique, deux bonnes sœurs naines volantes sont derrière une fenêtre et regardent toute la scène. Le fait qu’elles soient naines est le sens propre de ne pas grandir, non pas par volonté, mais par obligation. Comme une vengeance, même si elles flagelleront la jeune fille perverse ensuite à coups de bâtons, elles n’en sont pas moins voyeuses. Lors de sa punition, Mylène expliquera pourtant ses souhaits récurrents : « Plus grandir, j’veux plus grandir pour pas mourir, pas souffrir« . Elle souffre donc grandit. La fille blessée s’est alors réfugiée dans le coin de la pièce pour vivre sa douleur en silence. Elle s’acharnera aussi à vouloir supprimer sa poupée de chiffon, qui elle ne vieillira pas. Elle tente en vain de la noyer, de la mutiler. L’expression de la poupée change, du mécontentement au sourire sadique. Si l’on doit trouver la métaphore du temps dans ce film, ce sera forcément elle et c’est lorsqu’en voulant la couper en deux avec un couperet, que la poupée cachera son visage avec son bras qui sera mutilé et tournoiera en l’air. Mylène  Farmer comprendra alors, que la poupée ne vieillira jamais, elle si. Elle sourira donc pour la première fois du film en tournant sur elle-même dans sa chambre, les bras déployés, heurtant meubles et toiles d’araignées. Les rides couvent peu à peu son visage et son cou, le sourire se transforme en une expression qui rappelle l’incompréhension d’avoir perdu ce qu’on était, d’avoir perdu sa jeunesse et sa vie. Elle finira accoudée à la fenêtre et regardera expression une colombe se poser sur la bordure de la fenêtre devant elle, comme une communion, comme la paix avec soi-même.

1035268456_smallPlus Grandir (1985) et son arrière-plan biblique permettent de voir un clip de Boutonnat de deux façons différentes. A la fois récit d’une déchéance physique et critique d’une religion aveugle et impuissante, Boutonnat met en scène dans Plus Grandir des éléments détenant un sens pour chacun des deux niveaux de lecture. Il prend parti d’opposer au lent vieillissement du personnage des images du catholicisme comme par exemple la statue de la sainte vierge ou deux nonnes violentes et vindicatives. On peut lire la présence et l’action de ces éléments comme les signes avant coureurs d’une sérénité relative à la vieillesse prochaine du personnage, voire à sa mort inéluctable, mais également comme l’omniprésence d’une religion qui bannit de manière systématique les agissements déviants de ce même personnage. Ainsi dans le clip, la statue de pierre s’anime pour se cacher les yeux devant une prière vaine, et les nonnes punissent sévèrement par les coups la perte de virginité de l’héroïne : passage symbolique violent à l’âge adulte qui la précipitera rapidement dans la déchéance physique la plus totale.

On retrouve dans le cimetière qui a ouvert le film, Mylène Farmer a toujours la même expression sur son visage, on ne peut plus neutre. Elle jettera son petit bouquet sur sa tombe et s’en ira sans se retourner. Mylène Farmer vient d’entrer dans une phase onirique dont elle ne sort pas intacte, puisque malgré le fait qu’elle reparte vers la sortie avec son landau vide, elle extrait de son cauchemar la poupée qui s’installe définitivement dans le réel.

Publié dans Les Clips de Mylène | Pas de Commentaire »

CLIP MAMAN A TORT – 1984

Posté par francesca7 le 23 août 2011

 

VIDEO  Image de prévisualisation YouTube  

 

 

Réalisé par : Laurent Boutonnat
Diffusé le : Mars 1984
Durée : 3’50

Mylène Farmer, vêtue d’une nuisette translucide, apparaît sur un fond étoilé, peu après le début du vidéo-clip, qui présente successivement un portrait de Sigmund Freud et un portrait de jeunesse de la mère de Mylène Farmer. Elle est par la suite accompagnée de trois enfants, vêtus chacun d’un pyjama, qui brandissent des pancartes où est inscrit le titre du morceau, à CLIP MAMAN A TORT – 1984   dans Les Clips de Mylène mamanla manière de manifestants. Les images de la chanteuse divertissant les enfants alternent avec des séquences où elle sautille ou se retrouve assise aux côtés d’un mannequin qui porte sa nuisette. L’interprète finit par être décapitée et dévorée par les trois autres protagonistes attablés, alors que l’on peut voir dans une autre séquence son visage couvert de larmes. Le vidéo-clip s’achève sur le portrait de Sigmund Freud. 

Il faut pourtant faire remarquer que le vidéo-clip initialement prévu par Laurent Boutonnat est fondé sur un scénario tout autre ; ce dernier, impressionné par les réalisations de Michael Jackson en la matière, veut réaliser une vidéo à gros budget et désire y mettre en scène une jeune fille internée dans un hôpital psychiatrique, étroitement surveillée par des nonnes qui l’acculent au suicide. Toutefois, RCA refuse d’accorder les crédits demandés par le jeune cinéaste et juge le scénario trop choquant ; la maison de disques lui accorde un budget de 5 000 francs. Le vidéo-clip final est tourné aux studios Sets, à Stains, en Seine-Saint-Denis, et a notamment recours à la technique de l’incrustation sur un fond bleu. 

Une chanson et un vidéo-clip sulfureux 

Dès l’essor des ventes du single et la diffusion régulière du vidéo-clip, la chanson, sous ses apparences de comptine naïve, est comprise par la majeure partie du public et des médias comme une ode au lesbianisme. Certains chaînes refusent de ce fait de diffuser la vidéo, l’estimant malséante, et le titre laisse derrière lui un parfum de soufre. La chanteuse est pourtant la première à démentir cette interprétation du titre, allant même jusqu’à en donner une explication bien différente : « Beaucoup d’enfants qui sont dans des centres hospitaliers n’ont que des infirmiers ou infirmières pour prendre la place de leur maman. Donc c’est une petite fille qui dit « j’aime l’infirmière »… ». 

 

mylene-farmer-maman-tort_uxfw_5gln5 dans Les Clips de MylèneLe clip débute par deux photos en noir et blanc d’un homme et d’une femme. Sigmund Freud et la mère de Mylène ? On voit alors la chanteuse vêtue d’une robe blanche et sur fond noir dont on ne devine que les formes qui reste immobile. Lorsque la chanson débute, une photo de la chanteuse apparaît, sous titrée par les paroles. A chaque phrase de la comptine, on découvre un nouveau cliché. Lorsque le refrain débute, Mylène saute et chante. Le fond est noir et la chanteuse est bleutée. On la voit ensuite accompagnée d’enfants qui « manifestent » en portant des pancartes estampillées « Maman a tort ». La tête décapitée sur une assiette, prête à être dévorée par les enfants assis à table, Mylène chante sa chanson. Puis la chanteuse toujours bleutée, pleure et se reçoit des giffles…


Bref, difficile de décrire un clip d’une telle médiocrité. Heureusement, les prochains, merveilleusement scénarisés par Laurent Boutonnat et surtout bénéficiant de plus de budget, vont rendre Mylène célèbre pour la beauté de ses clips

Publié dans Les Clips de Mylène | Pas de Commentaire »

 

linergeek |
give to eat by eating |
ecouteconseil |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Hé ! lecteurs à Saint Marti...
| parlons-en!
| Je me SOUVIENS...